La girafe s’interroge

Le regard de la girafe porte à gauche ; le passé.
Le passé bienfaiteur, ou la moiteur ?
 
Peut-être une idée de titre :
Fascicule : « Terme de pharmacie. Quantité de plantes qu’on peut embrasser avec un bras ployé contre la hanche, on l’évalue à douze poignées. »  (Émile Littré).

Ça prend du temps, mais beaucoup de choses m’accaparent.

Le thème.

Après maintes créations sur les visages et inventions automatiques, je m’interroge maintenant sur une nouvelle envie, un thème, une série…

Les animaux, j’ai pratiqué, une multitude de chimères.

Aujourd’hui, pourquoi pas animaux menacés d’extinction. Archiver, témoigner, alerter… Ah oui !

Le premier qui m’a interpellé est le zèbre de Grévy.

Mais graphiquement, un zèbre est toujours représenté d’une façon obséquieuse et très kitch.

Peter Beard (Zebra, from the end of the game, 1960) est le seul de ma connaissance qui a bien éprouvé et représenté la condition animale (et humaine).

https://www.christies.com/img/LotImages/2011/PAR/2011_PAR_01051_0104_000(peter_beard_zebra_1960081659).jpg?mode=max

                                                                          

Le zèbre, trop difficile pour moi maintenant,

Elles ne sont pas en voie de disparition, mais je vais me consacrer aux girafes, libres, gracieuses et désinvoltes.

(merci Frédérique).