Nous sommes pas morts


nous te pleurons tous
tu nous as fais rêver pendant des années
personnellement depuis l’âge de mes 7 ans
je t’ai vu qu’une fois sur scène malheureusement
au Barcares le Lydia souvenirs resté dans mon coeur
aujourd’hui tu nous quittes …
repose en paix tu ne souffres plus


Deux grosses boules de neige que j’ai roulé
Lui ont fait le corps et les pieds.
Deux boutons de culotte, une carotte
Apparurent ses yeux et son nez.
Comme il avait un peu froid
Il a bien fallu l’habiller
Une écharpe, un bonnet,
Une vieille pipe pour le réchauffer.
Il souriait, le tour était joué.
Mon bonhomme de neige était né.
Mais, dans la journée, le soleil s’en est mêlé.
Mon bonhomme est parti sans me remercier.

Oui, l’homme est responsable et rendra compte un jour.
Sur cette terre où l’ombre et l’aurore ont leur tour,
Sois l’intendant de Dieu, mais l’intendant honnête.
Tremble de tout abus de pouvoir sur la bête.
Te figures-tu donc être un tel but final
Que tu puisses sans peur devenir infernal,
Vorace, sensuel, voluptueux, féroce,
Échiner le baudet, exténuer la rosse,
En lui crevant les yeux engraisser l’ortolan,
Et massacrer les bois trois ou quatre fois l’an ?
Ce gai chasseur, armant son fusil ou son piège,
Confine à l’assassin et touche au sacrilège.
Penser, voilà ton but ; vivre, voilà ton droit.
Tuer pour jouir, non. Crois-tu donc que ce soit
Pour donner meilleur goût à la caille rôtie
Que le soleil ajoute une aigrette à l’ortie,
Peint la mûre, ou rougit la graine du sorbier ?
Dieu qui fait les oiseaux ne fait pas le gibier.
(Victor Hugo)
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