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Méta
Il y a treize ans aujOurd’ hui…
Il y a treize ans aujourd’ hui, par une journée d’ automne semblable, ni plus ni moins mélancolique, le blog des Nouveaux Mondes naissait…
« De quels Nouveaux Mondes peut-il s’ agir ?! Le secret des Nouveaux Mondes se cache peut-être au détour d’ une allée de Hyde Park ou de Kensington Gardens. À moins que ces Nouveaux Mondes ne surgissent de la Tamise comme un Manhattan londonien ou bien qu’ ils ne remontent bientôt le cours de la Mersey…
Un rêve d’ évasion ? »
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Mathilde, flûtiSte

On aurait pu la rencontrer à Londres il y a quelques années seulement, car la flûtiste française Mathilde Caldérini (photo) y a suivi une partie de ses études musicales.
« Je suis née dans une famille de mélomanes, mais personne n’ était musicien. À l’ âge de 6 ans, quand j’ ai commencé à apprendre, j’ ai très vite choisi la flûte, après quelques mois, car j’ aimais le son doux de cet instrument. J’ ai suivi ensuite des cours en classe partagée, puis je suis allée à Paris, suivre les cours du conservatoire ». C’ est ainsi que s’ exprimait la flûtiste Mathilde Caldérini dans le journal Ouest-France l’ été dernier, au Festival de Deauville (Ouest-France 9 août 2016).
-> Âgée de 27 ans, Mathilde Caldérini est née à Thonon-les Bains, en Savoie. C’ est au conservatoire de sa ville natale qu’ elle commence à jouer de son instrument, sur une flûte » petites mains » et deux ans plus tard, sur la grande flûte de ses rêves.
-> Mathilde Caldérini entre par la suite au Conservatoire de Paris où elle suit les cours ce plusieurs grands flûtistes comme Sophie Cherrier. Elle part ensuite à Londres dans le cadre d’ un échange à la Royal Academy of Music, puis intègre en 2013, à l’ âge de 24 ans, le Southbank Sinfonia de Londres, un orchestre de jeunes musiciens professionnels au Royaume-Uni.
-> C’ est en 2013 qu’ elle remporte le Premier Prix au concours international de flûte au Japon. Ajouté à d’ autres, ce prix contribue à la renommée de la jeune musicienne qui se produit dans le monde entier.
Mathilde Caldérini aime particulièrement le compositeur français Claude Debussy (1862-1918), dont elle joue la pièce pour flûte intitulée « Syrinx » (vidéo). Hervé Scellier / Nouveaux Mondes
Vidéo :
-> Claude Debussy, « Syrinx » et Gabriel Fauré (1845-1924), « Fantaisie », par Mathilde Caldérini, flûte : https://youtu.be/a2DxZkkb2iE
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Sophie OkOnedo

Le 17 décembre 2010, l’ actrice Sophie Okonedo avait reçu du Prince Charles la médaille de l’ Ordre de l’ Empire britannique (OBE) au Palais de Buckingham, à Londres. Une scène amusante s’ était produite pendant la cérémonie où Sophie Okonedo s’ accroupit, sa robe gonflée, pour ramasser la médaille tombée sur les chaussures du Prince Charles.
Sophie Okonedo, actrice anglaise, est née en 1969 d’ un père africain originaire du Nigéria et d’ une mère juive polonaise. Elle représente ce que Londres offre de plus beau et de réussi dans le mélange de population et de cultures, mélange issu de sa double histoire de capitale de l’ Empire britannique et de ville refuge pour les Juifs persécutés en Europe de l’ Est et par les nazis.
Sophie Okonedo s’ est distinguée dans des rôles importants, aussi bien dans le théâtre classique qu’ au cinéma, dans le rôle de Winnie Mandela ou dans la série australienne The Slap (La gifle). Hervé Scellier / Nouveaux Mondes
-> des photos de la cérémonie avec Sophie Okonedo à Buckingham Palace : http://www.dailymail.co.uk/…/Sophie-Okonedos-big-moment-rui…
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LauRa M

« La perle cachée du folk anglais », « l’ antithèse des bimbos préfabriquées du R&B », comme l’ a définie la presse française, c’ est Laura Marling (photo), une jeune chanteuse anglaise de 26 ans qui vit à Londres depuis l’ âge de 16 ans.
-> Laura Marling est née dans le Hampshire, au sud de l’ Angleterre et elle a été initiée à la musique par son père dans une culture hippie entretenue par ses parents. L’ adolescente timide qu’ elle était a ainsi nourri son inspiration et développé sa sensibilité en écoutant de la musique des années 60 et début 70. Et c’ est pour rejoindre la scène musicale qu’ elle s’ est installée à Londres.
-> Au milieu des années 60, un Américain de New York traîne dans les bars de Londres. Lui aussi est mort de timidité, notamment lorsqu’ il se retrouve en studio en présence de Simon & Garfunkel. Il s’ appelle Jackson C Frank. Jackson C Frank est mort en 1999 à l’ âge de 56 ans, au terme d’ une carrière à éclipses marquée par une grave dépression après la mort de son fils. Pourtant, cet auteur-compositeur dépressif a une influence considérable, comme Neil Young ou Nick Drake, sur la jeune génération qui l’ a redécouvert.
-> Laura Marling que l’ environnement culturel de ses parents a conduite à cette redécouverte, a ajouté à l’ univers très personnel de ses propres compositions la reprise (cover) d’ un classique de Jackson C Frank, Blues run the game. Des liens avec youTube vous permettent de découvrir les deux. Hervé Scellier / Nouveaux Mondes
-> Laura Marling, Blues Run the Game (version studio) : http://youtu.be/Lxv0Kyz897s
-> Laura Marling, Blues Run the Game en live (2012) : https://youtu.be/5uiaqhfZBWg
-> Jackson C Frank, Blues Run the Game (1965) : https://youtu.be/H8pp2BmplLI
-> L’ émission Label pop où a été programmé Jackson C Frank (France Musique 17 février 2014) : http://www.francemusique.fr/…/jedediah-sklower-et-catherine…
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ClaviEr
Mon clavier est toujours pavé de bonnes intentions…
Autrefois, ce genre de petite phrase, ces petits riens agrégeaient du monde sur cet espace. Que s’ est-il passé ? Le sentiment d’ entrer dans une pièce vide et pourtant pleine de souvenirs. Ses habitants ne sont pas loin, j’ en suis certain.
Peut-être sont-ils partis se promener sur la digue de Virginie, qui inspirait autrefois des exercices d’ écriture autour d’ un thème lancé à tous ceux qui voulaient bien s’ y essayer. Beau moment de partage. Nouveaux Mondes
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Très lOin
Très loin, avec la pianiste Shani Diluka. Sur la route, celle de Kerouac, celle que Shani Diluka trace dans son CD avec une pluie de compositeurs comme autant de pépites, de John Adams à Leonard Bernstein en passant par Keith Jarrett, Bill Evans ou Philip Glass.
Très loin au bout de plusieurs mois, sur cet espace qui a vu le jour il y a 10 ans… De loin en loin, mais avec des retours toujours possibles et beaucoup de mélancolie. La mélancolie s’ est souvent insinuée dans la rédaction de ces petits textes. Elle était au rendez-vous dès le premier jour. Et sans doute la partition qui s’ écrivait ici ne pouvait trouver d’ autre source d’ inspiration, jusqu’ à devenir une pièce sombre, comme la chambre d’ un être cher disparu. Une pièce dans laquelle on n’ ose plus entrer parce que tout y renvoie à la personne disparue. Peut-être avait-on le sentiment d’ avoir beaucoup exprimé avant de pouvoir y revenir, peut-être pensait-on que tout était allé trop vite et qu’ il fallait arrêter le temps, parce qu’ on savait que l’ on s’ approchait inexorablement de la fin… Maman est partie entre-temps, c’ était au mois de mai 2014, fallait-il revenir sur cette page, puisque tout ce qui avait été dit était du temps d’ avant ?
Avant de pouvoir retourner dans la chambre, d’ où elle est partie pour toujours, il fallait renouer avec la nostalgie de cette page, lui redonner vie pour lutter contre le chagrin et ne pas s’ y enfermer. Sans doute ces lignes ne pouvaient-elles même pas être encore écrites, lorsque les premiers pas ont été faits le 1er février 2015. Rien de vraiment personnel n’ y était possible, ou a contrario de la façon la plus elliptique comme souvent l’ ont été les billets parus jusqu’ en 2012. C’ est une profonde affection qui s’ est toujours exprimée à l’ égard de cette page où insensiblement beaucoup de choses ont été exprimées. Ce jardin a conservé toutes ses fleurs. Nouveaux Mondes
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Four handS in blue
Adélaïde Panaget et Naïri Badal ne viennent pas des États-Unis mais la musique américaine ne leur est pas étrangère, car elles ont inscrit à leur programme une oeuvre du compositeur américain Samuel Barber.
Les deux jeunes femmes âgées de 29 ans sont nées en France et elles sont pianistes. Issues toutes deux du Conservatoire de Paris, elles se sont connues quand elles avaient dix ans. Leur amitié et leur complicité musicale les a amenées à former un duo, le duo Jatekok. Jatekok, c’ est un mot hongrois qui veut dire jeu. C’ est aussi le titre d’ une oeuvre du compositeur Gyorgy Kurtag qui a voulu y reproduire l’ esprit de l’ enfance et le temps du jeu. Comme se produire en duo où le jeu, l’ échange et le plaisir partagé tiennent une grande place, auxquels elles associent des comédiens, d’ autres musiciens et des danseurs.
En concert comme sur leur CD, Adélaïde et Naïri ont mis au programme les compositeurs français (Ravel), russe (Borodine), norvégien (Grieg) et américain (Barber).
Samuel Barber est né en Pennsylvanie en 1910 et il est mort à New York en 1981. Samuel Barber est peu connu en France, sinon pour son célèbre Adagio pour orchestre, créé à New York en 1938. Cet adagio est devenu aux États-Unis une sorte d’ hymne funèbre depuis la mort du Président Roosevelt en 1945 et au cinéma, il a été repris dans le film Elephant Man de David Lynch et dans un arrangement pour le film Platoon d’ Oliver Stone.
Adélaïde Panaget et Naïri Badal quant à elles interprètent une oeuvre intitulée Souvenirs. Encore le monde de l’ enfance ? Nouveaux Mondes
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FloOded
Âgée de 33 ans, Lisa Hannigan est une chanteuse irlandaise. Elle est née le 12 février 1981 dans le comté de Meath en République d’ Irlande. À 18 ans elle s’ installe à Dublin, la capitale. Elle y suit des études d’ art, comme bon nombre d’ artistes rock.
C’ est à Dublin que Lisa Hannigan rencontre et collabore avec Damien Rice, un musicien irlandais qui cherchait une voix féminine. La carrière de Lisa Hannigan décolle à ce moment-là et elle publie un premier CD en 2008.
De son deuxième CD, Passenger en 2011, une chanson, Knots, a donné lieu à un clip éclaboussant de couleurs. Les cheveux, le visage et la robe de Lisa Hannigan, son instrument de musique se retrouvent progressivement inondés par des projections de peinture, tout au long de la chanson ! Une sorte de dripping à la manière du peintre américain Jackson Pollock avec bombe à peinture.
Et il la trouvait très belle ainsi. Nouveaux Mondes
-> Knots :
-> Little Bird :
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FinalE
Un immense pianiste s’ est éteint la nuit passée. Il aurait eu 90 ans cette année. Aldo Ciccolini, pianiste français né en Italie, un indéfectible compagnon de route musical depuis mes années-lycée où j’ avais découvert grâce à ses disques l’ oeuvre d’ Érik Satie et Les années de pèlerinage de Franz Liszt.
Et puis il y a eu un soir de mai un formidable concert à la Maison de la Culture d’ Amiens où il a joué le 5e concerto pour piano dit L’ Égyptien, de Camille Saint-Saëns. Il était accompagné par l’ Orchestre de Paris, dirigé par un chef japonais. On était le 1/3 de ma classe de 1ère littéraire à s’ y être retrouvés et pas que ceux qui allaient au conservatoire, mais mes copines et copains qui écoutions toutes les musiques. C’ est aussi simple que ça. Et inoubliable. Nouveaux Mondes
-> http://youtu.be/aSnw28dz2DM
-> http://youtu.be/uJPenUlgHME
-> http://www.lemonde.fr/…/le-pianiste-francais-aldo-ciccolini…
-> http://www.francemusique.fr/…/l-immense-pianiste-aldo-cicco…
-> http://www.lefigaro.fr/…/03006-20150201ARTFIG00121-aldo-cic…
Publié dans Fuite du temps
Tagué Aldo Ciccolini, Camille Saint-Saëns, pianiste français
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ChâteauX de sable
Comme au lendemain d’ une longue parenthèse… Le doute se serait-il insinué en lui, quand bien même il n’ avait nullement raté sa sortie..? Une nouvelle page allait s’ ouvrir qui exigerait la même rigueur, celle qui avait permis la réussite de sa sortie, conforté le sentiment d’ avoir accompli au mieux la mission qu’ il s’ était impartie. De plénitude il n’ en serait pour autant jamais question. Mais il savait qu’ il aurait toujours assez de conscience pour répondre à cette exigence qui nécessiterait les mêmes outils, ainsi que la concentration, la patience et la minutie que requérait la construction de ses châteaux de sable, sur une plage de la Manche ou de la Mer du Nord. Était-ce de ce côté, ou sur une plage du sud de l’ Angleterre au retour de ses errances londoniennes ? Il avait travaillé dur sur ces errances, en en faisant même un objet d’ étude qui occuperait ses pensées et sa réflexion dans les semaines à venir… À peine avait-il été troublé pendant ce temps de maturation, de fermentation, par le rituel de cette silhouette de satin descendant chaque jour l’ escalier qui mène à la plage, toujours vêtue de sa jupe et de son chemisier impeccables. S’ était-il interrogé sur la singularité apparente de cette apparition satinée sur la plage qui enfonçait ses pieds dans le sable mouillé à marée basse, les chaussures noires à la main ? Son chemisier frissonnait sur son dos et scintillait au soleil et elle passait de temps en temps la main sur sa jupe que le vent gonflait doucement. Avait-elle seulement piétiné les châteaux de sable qui se trouvaient sur son chemin, toute à ses rendez-vous donnés sur une mystérieuse jetée en bois ? C’ est là qu’ elle se rendait et il en avait rêvé, exactement comme le personnage du médecin, le Docteur B, qu’ il avait mis en scène dans un roman écrit il y a dix ans, jamais publié, et qui resterait le secret de C… C était jusqu’ à présent la seule lectrice de ce roman dans lequel il fallait sûrement voir dans le personnage comme le double de l’ auteur. C’ est en tout cas ce qu’ il lui plaisait d’ insinuer. On pouvait se laisser piéger comme C, car il y faisait entrer ses fantasmes et donnait libre cours à son inconscient pour brouiller les cartes. Voyait-il cette Anglaise surgir de l’ écume, sa jupe ayant maintenant la couleur du sable mouillé et l’ ondoiement de ses hanches chantourner le cours de son histoire ? Qui pouvait se targuer d’ être préparé à ce qui, dans un moment d’ égarement, avait tout de ce qui fait lâcher les rênes du destin et conduit simplement à une forme d’ abdication, de permanence de l’ égarement même. Au fond, peut-être fallait-il y voir comme une métaphore de cet entre-deux, de ce qu’ il avait appelé au départ une parenthèse, seul élément de ce qui se voulait un regard confiant sur le passé, pour mieux appréhender ce qui se profilait. Il en connaissait pourtant les règles, cette connaissance s’ était enrobée avec le temps, ne pouvait que se montrer rassurante, mais c’ était pourtant cela qui posait problème en ne l’ affranchissant pas complètement. Ce qui se profilait avait beau être connu, jalonné de repères, l’ angoisse qui s’ insinuait progressivement en lui était finalement en même temps le levier dont il ne pouvait se passer. Nouveaux Mondes
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