Premières lignes – 14/01

Premières lignes 

 

Des chats, de la magie, de l’humour et du suspens,  un univers inédit. C’est à s’en pourlécher les babines, non ?
Bienvenue dans le monde de Kohvan, jeune chat qui souhaite intégrer le célèbre manoir de Castlecatz, l’une des écoles où seuls les jeunes chats bourrés de talents sont admis. Kohvan s’y rend la boule au ventre car il a quelques spécificités qui pourraient le faire échouer…
En chemin, il tombe sur Bruyne, une angora gourmande avec qui il se lie vite d’amitié. Puis, tous deux participent avec les autres aux tests d’entrée. Enfin admis, Kohvan et Bruyne font la connaissance d’autres Aspirants, le premier niveau des étudiants de Castelcatz (avant d’être Novice puis Compagnon) : Serenya et Lexios.
Leçons, difficultés, inimitiés, mystères…
Ce premier tome qui introduit le monde dans lequel vont évoluer Kohvan et son petit groupe est particulièrement bien construit. La tension monte jusqu’à la fête de Chamonios (Samhain) où tout se déclenche… Je n’en dirais pas plus.

Les chats sont non seulement des félins, avec leurs habitudes (ronronnements, coups de tête, patounage) mais questionnent sur des thématiques telles que le handicap ou la différence.
De même, le système de magie est astucieux ; et pour avoir déjà lu le second tome, je sais qu’il est suffisamment complexe et bien pensé.
On trouve à la fois de l’humour, de l’émotion et du mystère.
Si cette série est destinée à un lectorat jeunesse, elle convient tout à fait aux adultes de tout âge.  Donc, à lire !

Note : J’ai souri plus d’une fois en lisant certaines expressions qui m’ont fait penser à mes Chats détectives.

Le manoir de Castlecatz, tome 1 : L'automne des aspirants par Puysségur

 

Résumé :  Il n’existe pas d’endroit plus prestigieux que le Manoir de Castlecatz pour étudier les arts occultes de la magie. C’est à Castlecatz que les Maggocatz les plus puissants sont formés. Mais pas seulement. Les meilleurs Mécanimateurs et les plus grands Alchimistes y étudient également depuis des siècles.  »
Une nouvelle année de cours débute au Manoir de Castlecatz ! Kovhan rêve depuis toujours d’y entrer et de devenir Aspirant. Mais pour lui qui maîtrise si mal l’indispensable Maggocculture, triompher des épreuves d’admission n’est pas une tâche facile.
Il y a pourtant pire. Une menace plane sur Castlecatz cet automne : des incidents magiques se multiplient, certains félins rapportent même avoir aperçu une horrible créature rôder dans les couloirs… Heureusement, le jeune chat peut compter sur Bruyne, son amie gourmande et malicieuse, ainsi que sur Lexios et Serenya, toujours prêts à lui filer un coup de patte !

 

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Noël or not Noël : ma fin d’année

Je dois dire que je n’ai pas d’énergie pour publier de chroniques de livres même si j’ai fait de très bonnes lectures récemment.

Je suis (un peu occupée) à écrire la suite des Chats détectives, et ça avance bien.  Mais je  aussi  finalise une histoire de colocation peu commune : imaginez de partager votre quotidien avec  un démon administratif et son greffier, un chat, forcément. Oui, c’est assez décalé, mais aussi émouvant et j’ai encore beaucoup de travail de relecture/réécriture à faire dessus. Pour l’instant, le format est celui d’une novella.

J’ai également travaillé sur les couvertures du dernier livre de ma mère, un récit documenté sur les voyages en Hongrie d’Elisabeth d’Autriche (Sissi).

Elisabeth, pour l’amour de la Hongrie

En version brochée, ça donne ceci :

Elisabeth, pour l'amour de la Hongrie

Pour le relié :

 

 

Ceci explique en partie pourquoi je me sens fatiguée. De plus, la période n’est jamais propice pour ma santé mentale qui est toujours moins stable (anxiété et périodes dépressives plus fréquentes).

Bref, voici un peu de légèreté pour cette fin d’année, avec cette courte vidéo que j’ai faite pour me changer les idées :

 

J’ai aussi une playlist de Noël qui ne ressemble pas tout à fait aux chansons traditionnelles.

Voilà pour le moment. Vous pouvez suivre le Chat-lendrier de Noël avec les photos de mes chats et leurs copains et copines sur mon second compte Insta @lokiandnewton 
Je le poste aussi sur Flickr 

Premières lignes – 8 décembre

Premières lignes

 

« Le vieux Framar s’échappe de ses songes.

Serpent languide, il s’étire dans son lit de terre froide. Peu à peu se réchauffent ses entrailles engourdies ; son échine fourmille de craquements.

Au-dessus de lui, le ciel a basculé, évacuant les étoiles, alors le vieux Framar sait que le temps est venu. Il inspire, bande son souffle, brise le sortilège et lance ses bras argentés à travers le Vyanthryr, sur des milles et des milles de forêt boréale.

Dans un silence immuable s’écoulent ses eaux ; on pourrait entendre respirer les arbres.

Ainsi débute mon chant : par l’éveil du fleuve à la fissure de l’hiver. »

J’ai mis du temps pour enfin lire ce qui est une des plus importantes sagas de la fantasy francophones, avec Le Cycle de Syffe de Patrick K. Dewdney.  Chaque fois, je repoussais ce moment.  Il aura fallu un changement de maison d’édition pour que je m’attaque au premier tome du   Sentier des Astres de Stefan Platteau.
Et, comme pour L’enfant de poussière (Le Cycle de Syffe) j’ai su que j’avais une pépite, un coup de coeur sous les yeux.
Les deux auteurs sont d’ailleurs publiés Au Diable Vauvert et partagent bon nombre de points communs. Dans l’écriture également. La lecture de leurs livres nécessite de prendre son temps, pour savourer, pour s’imprégner.
Avec Manesh, on s’embarque sur un voyage au fil du fleuve. Nous voilà en compagnie d’un équipage disparate de bateliers sur deux gabarres remontant le  Framar en quête de la demeure du Roi-Diseur, un mystérieux oracle.  Or, ils vont repêcher un  homme inanimé attaché à une branche, miraculeusement rescapé de graves blessures. Peu à peu, l’homme se remet et commence à raconter son histoire à Fintan, le barde, le narrateur (un double à peine caché de l’auteur).
Le récit prend son temps, alternant de chapitre en chapitre, la narration au présent et au passé, de Fintan et de Manesh (l’homme découvert) .
Si on ignore tout de l’univers ou des circonstances qui ont mené ces hommes et cette femme et sa fille à s’embarquer sur ce fleuve, on découvre peu à peu des détails …
Puis, le récit s’accélère avec les événements.
Stefan Platteau est un vrai barde, un poète, mais aussi un malin qui sait planter l’ambiance à la fois un peu nordique/celtique et hindoue . C’est réellement magique.

Les Sentiers des Astres, tome 1 : Manesh par Platteau

Résumé : Quelque part dans la nordique forêt du Vyanthryr, les gabarres du capitaine Rana remontent le fleuve vers les sources sacrées où réside le Roi-diseur, l’oracle dont le savoir pourrait inverser le cours de la guerre civile. À bord, une poignée de guerriers prêts à tout pour sauver leur patrie. Mais qui, parmi eux, connaît vraiment le dessein du capitaine ? Même le Barde, son homme de confiance, n’a pas exploré tous les replis de son âme. Et lorsque les bateliers recueillent un moribond qui dérive au fil de l’eau, à des milles et des milles de toute civilisation, de nouvelles questions surgissent. Qui est Le Bâtard ? Que faisait-il dans la forêt ? Est-il un danger potentiel, ou au contraire le formidable allié qui pourrait sauver l’expédition de l’anéantissement pur et simple ?
Un huis-clos humaniste et un peu cruel, une histoire sans héros, quelque part entre Robin Hobb et Robert Holdstock. Avec le premier tome de cette série, par un auteur belge, une voix majeure de la fantasy est née.

 

 

Merci à Masse Critique Babelio et aux éditions Au diable Vauvert (décidément, des pépites, chez eux).
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Premières lignes

 

Premières lignes 

 

 

J’ai lu « Fayn » cet été, alors que je cherchais des romans à tendance gothique. Et je suis tombée sur cette pépite : attention chef-d’oeuvre.

Fayn est un domaine, quelque part entre les terres écossaises et l’Angleterre, à la limite du monde sauvage, du monde magique où les légendes ont la vie dure.  Nous sommes à la fin du XIXème. Charlotte Bell, douze ans,  est la fille de Lord Henry. C’est une enfant précoce, orpheline de mère, que son père et les fidèles « domestiques » tiennent  à l’écart en raison d’une mystérieuse « Condition ». Lord Henry est spécial, lui aussi : il écrit ou fait des recherches enfermé dans son bureau, ne sortant que pour les repas   ou pour instruire Charlotte. L’enfant se plaît dans cet univers et développe une curiosité vive. Elle n’a qu’un seul souci : le sentiment d’être hantée par la présence de son frère, décédé bien avant sa naissance. Un tableau où sa mère figure en atteste. On lui a toujours raconté cette histoire. Y aurait-il un fantôme ?
Puis, à son douzième anniversaire, Charlotte reçoit un cadeau inattendu : un précepteur, Monsieur Margalo, surpris de devoir enseigner à une fille !  Celui-ci ne restera pas longtemps.
Charlotte grandit. Elle côtoie une jeune fille de la bonne société des environs…
Enfin, elle reçoit un présent de sa tante, soeur de son père et résidant à Edimbourg : une robe. Car la voilà devenue femme.
Le livre se poursuit avec l’histoire et le point de vue de la mère de Charlotte qui va nous éclairer sur bien des points.
La construction est admirable. Les thèmes questionnent le genre, les secrets familiaux,  la quête identitaire, la considération de la femme et la médecine de la fin du XIXème siècle … L’autrice joue aussi avec les codes du roman gothique et avec un brin de fantastique. Ses portraits de femmes sont puissants et écrits en profondeur. Bref, on se laisse happer par cette histoire que je ne peux que vous conseiller vivement.

 

Fayne par MacDonald

Résumé : Fin du XIXᵉ siècle, aux confins de l’Écosse et de l’Angleterre. Charlotte Bell grandit à Fayne, où elle est tenue à l’écart du monde par son père adoré, lord Henry Bell, en raison d’une mystérieuse maladie. Elle a fait du vaste domaine isolé au milieu de la lande un terrain d’exploration, aiguisant son esprit érudit et brillant. Son existence insouciante est cependant assombrie par les disparitions tragiques de sa mère et de son frère Charles, qu’elle n’a pas eu le temps de connaître. Au lendemain de son douzième anniversaire, on la décrète soudainement guérie et on l’exhorte, à sa plus grande horreur, à enfiler corset et jupes pour devenir une véritable lady : un déménagement à Édimbourg est imminent. Si Charlotte voit les portes de son univers s’ouvrir en grand, elle désire par-dessus tout pousser celles de l’École de médecine. Mais ses rêves d’avenir se fissurent à mesure que son passé se trouble face aux vérités qu’on lui a cachées sur sa famille, et celle qu’elle est vraiment.

 

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Premières lignes – et c’est auto édité

Premières lignes

 

Loan, franco-vietnamienne, fait ses études à Clermont-Ferrand pour devenir ingénieure. Elle a aussi une passion : le rock. D’ailleurs, elle joue de la batterie. Elle a une amie, Jade, passionnée de rock elle aussi, guitariste. Le jour où les deux jeunes femmes se rendent au concert de leur groupe fétiche The Crying Kelpies (excellent nom, au passage, avec la référence au kelpie), quelque chose de très très étrange arrive. Loan attrape l’une des baguettes que la batteuse du groupe lance dans la foule… et se retrouve à l’hôpital.
Panique.
Ses parents habitent au Vietnam. Elle n’a que sa grand-mère Andrée en France qui lui glisse au téléphone d’étranges informations au sujet de sorcellerie. Car, oui, Loan a un héritage lourd à porter : elle est la descendante d’une lignée de sorcière et a des pouvoirs.
De là, commence une série de gros problèmes de plus en plus glaçants pour Loan et Jade…
Loan va-t-elle apprendre à canaliser ses dons, elle qui est déjà une adepte des arts martiaux ? Saura-t-elle aussi affronter les périls grandissants ? Sans compter ses sentiments de plus en plus affirmés envers Jade qui brouillent les repères de Loan, élevée dans la culture vietnamienne.
C’est un très bon roman que signe Dominique Lemuri, un roman que j’aurais totalement aimé écrire (pour l’anecdote, plus jeune, j’ai écrit une novella, non publiée, sur une guitare ensorcelée). J’ai bien sûr apprécié les références au rock/metal (Scorpions, AC/DC….), mais aussi ce lien avec le système de magie, très bien trouvé. Les personnages sont excellents, avec deux jeunes femmes mises en avant. La documentation sur la culture vietnamienne est un point fort (très contente aussi de trouver ici le Việt Võ Đạo)

Le roman tient en haleine et on a hâte de connaître le fin mot de l’histoire.
La fin est peut-être un peu précipitée et, à titre personnel (je deviens de plus en plus sensible à ce sujet), la scène où tout se déchaîne m’a paru trop sanglante. Un peu moins ne m’aurait pas gênée, vu le ton du roman. Ceci dit, ce dernier point n’entame en rien mon enthousiasme pour cette lecture. De plus, la version reliée avec les goodies (illustrations, marque-pages) est géniale. N’hésitez pas ; foncez !
J’ai eu la chance de voir le magnifique stand de l’autrice comme j’avais le mien aux Aventuriales. Un délice !

De rock et de sorts par Lémuri

 

Résumé : Vous avez déjà eu l’impression que la musique avait un côté magique ?
Moi, jamais.
Parce que je suis une scien-ti-fi-que.
Enfin, je ne croyais pas à la magie jusqu’à ce concert de rock, où la batteuse de mon groupe préféré m’a jeté une véritable malédiction qui m’a envoyée à l’hôpital.
J’ai appris ensuite qu’il existait d’autres victimes en danger de mort, comme moi.
Et quand Jade, ma meilleure amie, est touchée à son tour, je prends les armes : épée, baguette de batterie, je vais me battre !
Oui, pour Jade et tous les autres, je vais utiliser la magie du rock.
Même si pour le moment, je n’ai aucune idée de l’étendue de mes pouvoirs et encore moins de la manière de m’en servir.
Un one-shot fantastique trépidant, entre sorcellerie, arts martiaux et sociétés secrètes.

 

 

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Premières lignes et c’est auto édité : Entre les lignes

Premières lignes 

Aujourd’hui, je vous parle d’une nouvelle écrite et auto éditée par Péléane  (que je remercie) justement intitulée :  Entre les lignes 
Voici les premières lignes et il fallait absolument une photo du texte. En effet, observez bien le texte en gras…

Le texte se découpe en trois parties qui correspondent à trois voix, presque  trois points de vue : Marion, Stacy, Léo. Mais à ces trois personnes, il convient de rajouter la présence de Martin, qui est au centre de l’histoire.
L’histoire est malheureusement d’une actualité brûlante ;  tellement qu’elle pourrait en devenir banale. Un ado a subi le harcèlement et… vous vous doutez de ce qui en découle.

Les mots de Marion, la mère de Martin, habilement cachés par l’autrice dans les annonces immobilières sont clairs. On sent  la culpabilité du parent qui n’a pas su voir , qui n’a pas pu faire  et  qui se sent coupable, monter en puissance. Cela rappellera dans un autre genre le roman de Philippe Besson Vous parler de mon fils (je cite) :  « Je vous demande de vous mettre à notre place. Un instant. Rien qu’un instant. Votre enfant vient vous raconter l’humiliation, la persécution, le bannissement. C’est votre fils, votre fille, il a douze ans, elle en a huit ou quatorze. C’est la chair de votre chair, ce que vous avez de plus précieux au monde. C’est l’être que vous devez protéger, défendre, soutenir, aider à grandir. Et il vient vous avouer cela. Vous y êtes ? Vous la devinez, votre stupéfaction ? votre culpabilité ? votre douleur ? votre colère ? Ça vous envahit, pas vrai ? ça vous submerge, ça vous dépasse, ça vous anéantit. Et ça, ce n’est que le début. Que les toutes premières minutes. »

Le harcèlement prend toujours la même dynamique, on le sait.
La petite amie Stacy n’a rien vu, elle non plus. On  le découvre au travers de ses SMS échangés avec Martin.
Et Léo, cet ado qui allait au même lycée que Martin, que fera-t-il ?  Car lui aussi est pris dans  l’engrenage.
Finalement, qui savait ? Qui était dans le déni ? Tout le monde sait, tout le monde se tait. Personne ne veut voir. Philippe Besson a cette phrase dans son roman qui sonne juste : « Et puis j’en veux à ceux qui n’ont pas bougé une oreille, à ceux qui ont vu, entendu, compris, et n’ont rien empêché. À ceux qui ont assisté aux sarcasmes, aux bousculades, et ont laissé faire, qui s’en sont lavé les mains, ils sont au moins coupables de ne pas avoir porté assistance à celui qui, d’évidence, était en danger.
J’en veux à la meute, la bruyante comme la silencieuse. »

C’est ici le même processus. Personne n’a décelé les signes. Personne ne veut comprendre la souffrance que Martin traverse.  Et Martin y met un terme.

 


Que dire sur la narration ? Les recours à divers moyens d’expressions : le texte caché dans les petites annonces est certainement le plus malin de tous. Il mériterait d’être un peu plus développé, car parfois les phrases sont éparses.
Par contre, je n’ai pas trouvé forcément nécessaire que la lettre laissée par Martin se retrouve juste après la 1ère partie de Marion (la mère de Martin avec ses annonces immobilières). De fait,  la lettre n’est pas réellement un spoiler, vu qu’on se doute très rapidement de ce qu’il s’est passé.
La partie SMS entre Stacy et Martin est une façon de faire bien connue. Elle est efficace car elle nous plonge dans l’intimité des deux ados. Ici elle est  un peu longue et  rédigée en un langage SMS un peu bancal.


Pour conclure, j’ai lu la nouvelle assez vite puisque tout se lit bien. Cependant, j’ai un  point à noter, sans que qui suit soit à prendre au pied de la lettre. Il s’agit d’une observation littéraire. Je suis toujours mitigée lorsque je lis une nouvelle qui contient plusieurs parties. Je l’entends sur une novella, mais pas vraiment sur un texte si court. Pourquoi ? Parce qu’une nouvelle reste un exercice de style différente de celui de la novella ou du roman. On n’a pas le temps d’alterner les points de vue ou de découper des partis,  pour une question de cohérence et de rythme. Par exemple,  si les annonces cryptées de la mère avaient été entrecoupées  par les SMS de la petite et des bribes du chat du camarade de lycée,  le texte aurait gagné en dynamique et en tension dramatique jusqu’à la découverte de la lettre de Martin à la fin.

 

Bien entendu, sur un plan personnel, j’ai été touchée par le sujet, ayant vécu le harcèlement au collège ( déjà dans les années 80…) et ayant dû me battre en tant que parent, quand ma fille a été harcelée en 6ème et 5ème ( années 2010).
Je vois avec tristesse que les choses ne s’arrangent pas mais par contre, je constate que la parole se libère. Il suffit de constater le nombre croissant de romans et de BD sur le sujet, disponibles pour les jeunes et les moins jeunes. Ce dernier point redonne de l’espoir.

Le texte de Péléane en fait partie et j’espère que vous l’encouragerez dans ses écrits.

J’ai trouvé l’objet artisanal attrayant : c’est un joli collector fabriqué avec soin. Bravo.

Résumé : « Marion, mère endeuillée : coupable alors qu’elle n’a rien fait. Stacy, petite amie : elle n’a rien vu. Léo, camarade : lui aussi a trop vécu. Martin, le lien entre les trois, et tous les autres.
Suivez leurs histoires au travers de chroniques immobilières, de SMS et de discussions par chat. Partagez leurs douleurs, vivez leurs souffrances, remontez leurs souvenirs, comprenez et suivez leurs batailles. Plongez dans leurs réflexions. 

à partir du 7 novembre 2025 en collector et version numérique 

Le site de Péléane

Entre les lignes  — livre format collector fait-maison, prix : 10 € TTC
Genre : Nouvelle contemporaine épistolaire qui parle de sujets d’actualité graves.

Ce que Péléane en dit :

 « J’ai écrit ce texte pour partager des sujets forts dont on ne parle que très peu et qui sont nécessaires, et pour aider les gens. Et je pense qu’il peut le faire. Comme ce texte est très court, je ne trouve pas de maisons d’édition pour le publier, et ce malgré les retours positifs qu’il a reçus. Ma réflexion a donc été celle-ci : si je veux toucher les gens et les aider, je dois pouvoir le rendre accessible, et, quels qu’en soient les coûts. Alors pour lui, et d’autres qui suivront plus tard et qui feront partie de la même collection, il sera autopublié, payant au format papier, gratuit au format numérique. »

 

Premières lignes – 22 /10

Premières lignes 

 

 

 

Comme je le disais sur mon autre blog, j’ai connu (du moins, wordpress sur mon ordi) une série de bugs qui m’ont empêchée de poster. Tout ça a été accompagné d’une grippe avec effets longue durée qui me fatiguent encore et pour améliorer le tout,   le plantage régulier de mon téléphone qui, Halloween approchant, paraît être hanté par un esprit qui déteste les réseaux sociaux. Je rigole, mais ça a fichu le bazar.
Heureusement pour moi, mon ordinateur n’est pas possédé, lui, et je peux poursuivre l’écriture de mon roman à venir.  Ceci posé, j’ai réussi à terminer des livres : la panne de lecture est vaincue ! Et voici un Stephen King, pas n’importe lequel, son premier roman. Je vais en parler, en comparant avec son excellente adaptation cinématographique que j’ai vue juste avant ma lecture (et tout ça, grâce au concours du Livre de Poche Imaginaire).

 

Marche ou crève  par King

 

 

Même si Marche ou crève (The Long walk) n’a pas été le premier roman publié (c’est Carrie, sous son vrai patronyme), il est pourtant le premier que King a terminé. Stephen King était alors étudiant. Nous sommes à la fin des années 60 (1966/67) et le jeune homme le propose à un concours du premier roman qui ….n’en fait rien.
On connaît la suite : il vend quelques nouvelles, termine ses études, travaille, mène une vie de famille, et écrit Carrie. La période est sombre pour l »auteur débutant qui a développé une dépendance à l’alcool et il est prêt à jeter le début du manuscrit. Sa femme l’en empêche et l’encourage à terminer le roman. Bingo ! Une maison d’édition lui fait un contrat pour 5 romans — ce seront des best-sellers. Nous voici en 1979. King s’est créé un nom de plume et a déjà publié Rage, sous ce pseudo. Le second sera Marche ou crève. 

Le contexte du roman prend des échos singulièrement troublants en 2025.  King a imaginé des Etats-Unis où  un gouvernement totalitaire s’est installé. Le livre ne détaille pas les circonstances et donne peu d’éléments. L’adaptation filmique est un peu plus claire. De fait, des escouades militaires font la loi (si ça ne rappelle pas l’autoritarisme de Trump en ce moment…). Et, bien sûr, pour « distraire » (aveugler) la population, le gouvernement organise chaque année une « Longue marche » pour « redonner le goût de l’effort à la jeunesse ».

Il y a 100 volontaires; tirés au sort. Le livre détaille les étapes de la sélection, pas le film. Et à la clé de cette marche ? Une énorme somme d’argent qui fait saliver des jeunes hommes (oui, pas de femmes dans un pays qui semble être très masculiniste), puisque les conditions de vie sont devenues difficiles. Il y a aussi un souhait, n’importe lequel (« je voudrais aller sur la Lune » dit un des personnages du film).
Il y plusieurs règles, à cette marche : on doit marcher à une certaine allure (5 km/h) et ne pas ralentir sous peine de recevoir un avertissement. De même, il est interdit de s’arrêter. Là aussi, c’est un avertissement. La limite est atteinte au bout de trois avertissements.

 

Le commandant qui encadre le groupe (joué par Mark Hamill dans le film) rappelle ces règles. Au bout de 3, si on ne se remet pas en marche, on « prend son ticket ». Cette dernière consigne est vague. Elle ne le restera pas longtemps. Vous l’avez compris : les soldats qui accompagnent les jeunes les exécutent.

Cette réalité, les jeunes ne l’appréhendent pas tout de suite.

C’est donc posé très vite dans l’histoire : cette marche est sans pitié.  Pour le coup, le titre français est bien trouvé. Tu marches ou tu crèves.
King nous propose de suivre son personnage principal, un ado de seize ans, Ray Garraty. Nous entrons dans sa tête, dans son corps, même, alors qu’il marche, sans s’arrêter et va faire toutes sortes d’expériences dont celle de la solidarité, même dans l’horreur la plus brutale.

Car il ne s’agit pas « d’horreur » au sens « fantastique » ou surnaturelle. Ici, c’est l’être humain dans ce qu’il a de plus sombre, de plus …in-humain qui provoque l’effroi.
C’est l’absence d’empathie totale de ce système en place ; c’est ce groupe de jeunes gens qui en vient à tenter de survivre sans plus rien ressentir (sans y parvenir) ; ce sont les meurtres publics, les uns après les autres, les humiliations…

Le roman s’intéresse à beaucoup d’autres personnages secondaires en plus de Ray. Il y a, bien sûr, l’ami, McVries, dont le passé diffère sensiblement avec celui conté dans le film. Mais on voit aussi Stebbins, qui a un rôle louche dès le début, ou Barkovitch. D’autres sont plus vagues et leurs personnalités ont été concentrées en un seul personnage dans l’adaptation, ce qui est pour le mieux.

Un autre élément, très Hunger Games, joue un rôle dans le roman, alors qu’il est absent ou presque, du film, c’est l’importance du public qui les regarde au bord de la route. « Il fallait plaire à la Foule. Il fallait la craindre et l’adorer. Ultimement, il fallait se sacrifier à la foule. »
Détail un peu ironique au passage puisque le réalisateur de Marche ou crève est celui de la série Hunger Games.

Je ne peux pas en dire plus sans révéler la fin : qui restera ? que se passera-t-il ? Mais, en fait, ce n’est pas le plus important : ce qui se noue au cours de cette Marche cruelle et inutile, c’est ce qui est crucial. Le reste n’est rien, car il n’y a pas de but, pas de vainqueur. Alors, oui, c’est un roman sombre, mais qui reflète l’âme humaine comme jamais. Et le message est autant politique que social.

Quelques petites notes en plus : 
J’ai préféré le traitement des personnages de l’adaptation filmique : plus de liens entre eux, plus de solidarité et surtout, ce sont de jeunes un peu plus âgés que dans le livre (il est dit que les volontaires sont admis à partir de 12 ans et c’est 16 dans le film). Garraty gagne en profondeur aussi, en étant un peu plus âgé, tout en gardant sa candeur (au début, surtout). On se passe aussi de ses pulsions sexuelles  alors qu’il marche, des détails incongrus qui n’apportent rien.
McVries est un personnage passionnant dans le livre comme dans le film, mais de façon différente.
Mais, bien entendu, si les personnages existent aussi bien à l’écran, c’est parce que King a su les ancrer dans le roman. Il y a là des leçons à prendre…

J’ai vu le film un dimanche, commencé le livre le lundi et terminé …mardi. On ne le lâche pas.

Marche ou crève

Voici des détails provenant de la Wiki Stephen King : « Chaque marcheur dispose d’un chronomètre initialement réglé sur 120 secondes. Si leur vitesse  tombe en dessous de 6 km/h, leur chronomètre commence le compte à rebours. Ils reçoivent des avertissements lorsque leur chronomètre atteint 90 (premier avertissement), 60 (deuxième avertissement) et 30 (troisième avertissement), puis un « ticket » à 0. Le chronomètre de chaque marcheur est géré par un ordinateur installé sur le half-track qui roule à côté des marcheurs. La vitesse des marcheurs est mesurée à quatre décimales près à l’aide de radars miniatures montés à l’avant et à l’arrière du half-track. Le chronomètre d’un marcheur peut être affiché sur un chronomètre de poche en acier inoxydable afin que les soldats sachent quand délivrer un ticket. Des avertissements peuvent également être donnés aux marcheurs qui tentent d’entraver la progression des autres marcheurs ou qui marchent dans la direction opposée. Ces avertissements « pénalisants » font passer instantanément le chronomètre du marcheur aux seuils d’avertissement de 90, 60, 30 pour le premier, le deuxième ou le troisième avertissement, ou à 0 pour le ticket. Un marcheur peut annuler un avertissement s’il marche pendant une heure sans recevoir de nouvel avertissement. Annuler un avertissement signifie que son chronomètre est réinitialisé à 60, 90 ou 120, pour le deuxième, le premier ou aucun avertissement. La signification du fait d’être verbalisé n’est pas donnée au début du livre, mais il devient vite clair après le début de la marche que « le ticket » signifie être abattu par un ou plusieurs soldats équipés de carabines de type militaire de gros calibre.  Certaines infractions graves, telles que quitter la route pour quelque raison que ce soit ou attaquer un soldat ou un semi-chenillé, entraînent immédiatement la mort. »

 

 

Premières lignes – 9 octobre

 

Premières lignes 

L’autrice résume son livre ainsi « Des souvenirs de grossesse, de mes années d’étudiante à Londres, des lectures récentes, une passion pour Virginia Woolf qui me suit depuis mes 20 ans, et mon enquête dans les archives de King’s College, mon ancienne université, où Woolf a elle-même étudié entre 1897 et 1902. Le tout en écoutant ma Londonienne préférée, Amy Winehouse. »
De fait, il n’y a pas grand chose à ajouter. La construction navigue entre le présent à la maternité (grossesse/naissance du deuxième enfant de la narratrice qui s’avère être l’autrice), ses souvenirs un peu clichés « so british » de ses années universitaires au King’s College et quelques années de la vie de Virginia Woolf, elle-même étudiante dans cette prestigieuse institution.
Ce n’est donc totalement une autobiographie, mais ça y ressemble, ni la biographie de Virginia Woolf (même si documentée comme d’autres l’ont déjà fait), ni réellement un roman car l’intrigue est quasi inexistante.
On nous annonce un hommage aux femmes qui s’élèvent contre les normes, cependant, on lit à peu près la même chose que dans les ouvrages qui évoquent la vie de Virginia Woolf. Elle n’est pas réellement mise en avant. Tout au long du récit, constitué de chapitres très courts, on lit des passages qui font du lien entre Woolf et la narratrice, le brouillard mental que provoque la grossesse et cette obsession pour Woolf à laquelle se raccroche la narratrice.
Et c’est à peu près tout.
Finalement, ce n’est ni très intimiste, ni très poussé dans la réflexion ; on a reste en surface. Et le livre est déjà terminé.
Que dire ? L’intention était bonne mais le résultat, superficiel. Pour la profondeur, la recherche ou la mise en avant de femmes « qui résistent », mieux vaut se tourner vers d’autres lectures. A vous de voir.

 

Ce que je vole à la nuit par Benhamou

Réflexion rapide post-lecture : C’est quand même un souci de voir de tels textes,  assez dénués d’intérêt, être édités chez des maisons d’édition connues, en littérature dite « blanche »…. Cela pose question sur les choix éditoriaux,  dans un marché du livre saturé qui pourrait s’ouvrir à de nouvelles voix (ou voies, ça fonctionne aussi). C’était mon constat un brin râleur du jour.  Et à ceci, je dois ajouter mon malaise quand j’ai appris, après ma lecture,  que Rebecca Benhamou n’avait jamais condamné le génocide en cours à Gaza, mais avait signé la pétition en soutien à  Raphaël Enthoven pour ses propos immondes (pour rappel : « « Il n’y a AUCUN journaliste à Gaza. Uniquement des tueurs, des combattants ou des preneurs d’otages avec une carte de presse. »). Juste pour info.

Masse critique Babelio, heureusement.

 

Résumé ; Dans une maternité, entre nuits blanches et émerveillement, Rebecca se remémore un fragment de son passé : ses années d’étudiante à Londres, dans une classe singulière où seuls les voix et les textes des femmes trouvaient écho.
Gravitant autour de la figure de Virginia Woolf – qui a elle-même étudié au King’s College –, les jeunes femmes apprenaient à lever les silences sur leur propre vie.
Pourquoi ces visages et ces moments refont-ils surface avec tant d’insistance ? Bientôt, c’est l’écrivaine britannique qui s’invite dans la danse, accompagnant ce voyage littéraire et existentiel.

 

Mes Aventuriales 2025

J’en avais parlé rapidement et, depuis, j’ai été très occupée.

 

Le dernier week-end de septembre, je me trouvais donc dans le Massif Central, région des volcans d’Auvergne, pas pour du tourisme, mais pour le salon des littératures de l’imaginaire : les Aventuriales. En fait, Ménétrol est situé tout près de Clermont-Ferrand (à 15 mn en voiture, je crois).

Je ne peux pas dire que j’ai eu le temps de visiter : les deux jours ont été consacrés au salon. Donc, installation  de ma table dès l’arrivée le vendredi après un voyage de 5h (heureusement, la route n’est pas monotone).
J’avais une idée en tête pour disposer mes livres et j’avais fait un essai avec ma fille à la D.A (direction artistique). En fait, ça m’a bien servi.

Voilà l’essai sur la table du salon. Je suis venue avec un stock de reliés (tout nouveau) et de brochés du premier tome des Chats Détectives (fantasy animalière et cosy mystery). Et vous découvrez mon magnifique petit dernier, Les échos du manoir, une uchronie  qui joue avec les codes du roman gothique. 
Mon essai de set-up

 

Je partageais ma table avec un auteur de SF venu de Chartres, Christophe Mogentale, dont je vous recommande les ouvrages. Cette rencontre a été vraiment sympa et j’ai hâte de pouvoir partager une autre table (qui sait ?) en salon pour d’autres dédicaces.

 Un aperçu de ma table 
Mon stand

Christophe Mogentale
La table de mon voisin

Que dire des Aventuriales ?
C’est une excellente ambiance, doublée d’une organisation hyper bien rôdée. Je dois remercier toute l’équipe, les bénévoles, etc…
C’est aussi l’occasion de rencontrer des autrices et des auteurs, de parler avec des gens de maisons d’édition, juste pour papoter, souvent. Nous étions en face du stand des éditions de l’Homme Sans Nom (HSN).
Donc, bavarder, ça a été ma seconde activité en plus de vendre…ce qui m’a ramené à mes années de libraire.

Pour cette édition, il faut savoir qu’il y avait des auteurs et autrices de poids, pas à dans notre salle : Victor Dixen qui a dû dédicacer à tour de bras, Guillaume Chamanadjian, Claire Duvivier, Jean-Marc Ligny, Laura Nsafou, Aurélie Wellenstein,  David Bry…

 

Mais je vous laisse regarder vous imprégner du salon…

Et la question que vous vous poserez, c’est : « alors, as-tu fait des ventes? »
Alors, oui, le samedi. J’ai d’ailleurs vendu tout mon stock des Echos du manoir. La chouette a beaucoup plu. Le dimanche a été plus difficile, clairement, et pas que pour moi.
J’ai même gribouillé des chats détectives à un moment et j’en ai donné à un enfant, puisque c’est le jour des familles.

Ma table

 

Et je vous montre l’envers du décor, quand on attend, parfois.

L'envers du décor

J’en ai profité pour, à nouveau, faire un tour de bavardages, avec Flavie Fearn, autrice toulousaine.Flavie Fearn

Le dimanche, il y avait également un concours de cosplay et des animations à l’extérieur

Aux Aventuriales

Visiblement, je rigolais bien quand la photo a été prise. C’était le deuxième jour. Le samedi, j’avais opté pour ma tenue victorienne (longue jupe, chemisier noir, chapeau, cape, bottines) mais je n’ai toujours pas de photos. Une photographe était présente, je ne désespère pas de me voir quelque part. Le dimanche, j’étais en gothique : en noir, boots à clous, et superbe haut « chat de sorcière ». Ne me demandez pas pourquoi on ne voit pas mes yeux quand je ris !

Autrice qui rigole

Pour terminer, un mot sur mon dernier roman dont voici le résumé :

« Dans un XIXᵉ siècle uchronique, au cœur du Protectorat Britannique : la magie reste sous étroite surveillance, sauf dans certains comtés.

Aux confins du Comté du Nord, se dresse un manoir isolé qui ferait perdre la raison.
C’est là qu’Elias Cornwell revient, après une enfance passée dans un orphelinat.
C’est là qu’Alma Trevorrow, la fille à la voix d’or, vit, protégée par trois sœurs fantômes.
Lorsque la tempête éclate et que les murs chuchotent des secrets, Elias et Alma se retrouvent au cœur d’un drame familial.
Car Lord Edmund Trevorrow cache des vérités terribles : amours interdits, trahison ancestrale et une mystérieuse chouette sombre.

Alma et Elias vont devoir s’allier et affronter la malédiction des murmures.

À Hurle-les-Monts, le danger vient de la pierre elle-même. »

Pour suivre mon actualité, Insta et mon site web. 

Les annonces de septembre : me revoilà

Me revoilou,

On pourrait penser que j’ai pris de  longues vacances. En fait, c’est tout le contraire. J’ai été très occupée, et je le suis encore.
J’ai  édité une version reliée du Mystère du pépin de pomme, première aventure de l’Agence des chats détectives, un cosy mystery doublé d’une fantasy animalière.

La couverture est différente, le papier aussi et il y a une petite surprise à l’intérieur : le prologue du second tome, prévu pour 2026.

Dans le même registre, mon  troisième roman va sortir bientôt. J’ai fait appel à la talentueuse Caroline Blineau pour la couverture et quatrième de couverture. Franchement, le résultat est très beau.
Je reste dans la littérature de l’imaginaire, avec une uchronie qui rend hommage aux romans gothiques. J’en reparle bientôt.

Et, donc, j’en arrive à la troisième annonce de septembre (c’est mon mois, d’ailleurs, dans 1 semaine, je souffle des bougies).

Le dernier week-end de septembre, je serai ici :

Pour me rencontrer, ce sera donc en Auvergne.

Voilà qui explique cette absence temporaire des blogs.

On se retrouve très vite pour parler lectures et art ici, et photos sur LeyArts.