Prélude
Il fait beau, il fait bon
La lumière ambiante change doucement
Occupée je ne remarque pas
Que la couleur du temps a peu à peu changé
C’est la soudaine symphonie du vent
Faissant chanter les feuillus
Qui se sont fait voyeur qui, d’abord
M’alerte du spectacle qui s’en vient
Je prend allors conscience que la lumière
N’est plus la même, elle s’est tamisée pour le spectacle
Mes yeux cherchent allors la fenêtre et….
Oh surprise le vent valse avec les pissenlits
Les graines virevolte en cercles gracieux
Et farandolent de bas en haut, de haut en bas
Spectacle magnifique composé de la musique
Des feuilles d’arbres , de la mélodie sifflée par le vent
et de sa danse lascive avec plusmes de fleurs…
Le vent les laissera où ils pourront naître à nouveau
Quand l’orage n’est pas loin, mais pas encore ici
Laissant dans l’air ambiant , des couleurs
Palpables grâce à l’humidité qui s’attarde
Malgré le souffle du vent … à quoi
S’ajoute le sourd et lourd
Tremblement primaire du ciel
Qui gronde le vent de son impudeur….
L’odeur d’herbe folâtrant la terre
M’annonce que la pluie n’est pas loin
Mon corps vibre en entié
Profitant de l’énergie véhiculé
En ces moments féconds
Vite il faut fermer quelques-unes des fenêtres
Mais pas toute…. non… et moi je sort dehors…
J’adore cette ambiance vivante, passionnante
Tel un spectacle digne de la plus belle des salles
La terre, le ciel et tout ce qu’il y a entre les deux!
Dont je me nourris à coeur et bras ouverts
Comme si une druide enfouie au fond de moi
M’ordonnais de prendre ce cadeau
Et d’en remercier la déesse ronde »La Terre »
Karmen, juin 2008