Il faudrait que les êtres s’accordent comme des notes de musique sur la partition de la vie.
Il faudrait que le désir se lève tel un vent d’été, puis retombe emprisonné sous son propre poids.
Il faudrait que l’instant perdure pour que l’espoir s’enracine au creuset du rêve.
L’espoir tient à si peu de chose.
C’est une fleur qui pousse entre les cailloux.
C’est un ami qui a toujours pour toi un peu de soleil dans sa poche.


