ONU (Organisation Non Utile)
Nations sécession
Discours à rebours
Palabres macabres
Résolutions sans solutions
Aux pays de Nations les génocides font légions
ONU (Organisation Non Utile)
Nations sécession
Discours à rebours
Palabres macabres
Résolutions sans solutions
Aux pays de Nations les génocides font légions
Il y avait un endroit qui n’était ni reculé, ni au fin fond d’un désert inexploré, où personne ne pouvait ni entrer, ni sortir, sans l’autorité d’un seul, mais aux sus, aux vues de tous les autres.
Il y avait cet endroit d’où l’on voyait la mer, ou les gens survivaient, une prison à ciel ouvert.
Il y avait cet endroit comme, beaucoup d’endroits, chargé d’Histoire, de cultures ancestrales.
Il y avait cet endroit qui déchainait les passions, le haine, habité par des parias
Il y avait cet endroit fais de blocus en tous genres, qu’un seul contrôlait mais aux sus et aux vues de tous.
Il y avait cet endroit surpeuplé, misérable, de gens qui ne servaient à rien, juste à servir de cause, d’excuse, d’alibi, de terreaux à une idéologie néandertalienne.
Il y avait cet endroit ou les enfants jetaient des pierres sur des hommes en costumes
Il y avait cet endroit mauvais d’où l’on essayait de garder ce qui faisait d’eux des parias
de l’enseigner, de le transmettre
Il y avait cet endroit crasseux fait d’immeubles vétustes, de bidons-villes, de marchés noirs, de contrebandes, d’horreurs en tous genres
Il y avait cet endroit qui n’était qu’une verrue pour l’humanité, ou des choses se reproduisaient, singeant le genre humain.
Il y avait cet endroit qui enfin fut détruit par le genre humain, empêchant toute régression ultérieure et menant enfin l’Homme vers la LUMIERE.
Dieu existe, Gaza l’a rencontré.
Alphonse de Lamartine
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?
Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !
Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.
Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.
Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :
« Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours ! »
« Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux. »
« Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
Va dissiper la nuit. »
« Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! »
Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
S’envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?
Eh quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !
Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?
Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !
Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.
Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.
Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !
Alphonse de Lamartine, Méditations poétiques
Refaat a été assassiné par l’État d’Israël la nuit du 7 au 8 décembre lors d’une frappe à Gaza
Si je dois mourir
Tu dois vivre
pour raconter mon histoire
pour vendre mes affaires
pour acheter un morceau de tissu
et quelques ficelles
(fais-le blanc avec une longue traine)
Pour qu’un enfant quelque part à Gaza
regardant le paradis dans les yeux
en attendant son papa parti en fumée –
sans dire adieu à personne
pas même à sa chair
pas même à lui-même
vois le cerf-volant
mon cerf-volant que tu as fait
s’envolant tout là-haut
et pense un instant
qu’un ange est là
ramenant l’amour
Si je dois mourir
que ce soit porteur d’espoir
que ce soit un conte
Refaat Alareer, novembre 2023.
30ans
la terre, le sang, l’horreur
“Dans ces pays-là, un génocide n’est pas trop important.” Mittérand
La France reconnais son implication mais pas sa responsabilité (dernier rapport français)
La France depuis Giscard a une implication dans l’organisation, la formation des personnes qui a amené à ce Génocide.
L’ONU aurait pu arrêter dès le premier jour les génocidaires, mais a préféré retiré toutes ses forces militaire du pays donnant ainsi un blanc seing aux génocidaires.
L’Etat français en est le premier responsable et le monde entier à fermé les yeux pendant deux mois où ont été massacré 800000 à 1million de personnes, la plupart à la machettes et autres outils. Des gens d’églises ont enfermés dans leurs églises des gens venus se réfugier et les ont donné en pâture aux génocidaires.
Dans cinquante ans on s’apercevra que l’humanité s’est perdu a jamais dans ce petit pays aux milles collines
« Plus Jamais ça »
Aujourd’hui il y a encore une bande à GAZA, mais pour combien de temps? des génocidés génocidaires pour un « Plus jamais ça » qui peut encore parler d’Humanité ?
Le brouhaha se meut en effroyable silence, celui des décideurs.
Les cris, les pleurs, la folie, tout est exutoire, mais dehors le silence complice.
Une vie pour cent, pour mille, ne sommes-nous que cancrelats, vermines.
Ils nous regardent sans nous voir, animaux, insectes qui sommes-nous ?
Des chars, des avions, des drones, le fatras, les pierres, le béton cadavérique,
où es-tu ma ville?
Je cours, sans bras, sur une jambe, les yeux crevés, que leur faut-il de plus ?
Un grand H pour humanité, un grand H pour histoire, et quand Ces deux voyelles s’associent,
elles nous rappellent que le silence permet l’Inhumain.
Après nous, qui ?
le cheveu rare
l’allure mal assurée
Une enfant
On parle pour toi
On décide pour toi
Une enfant
Tu ne sais pas
Tu confonds tout
Une enfant
Dis bonjour
Demande pardon
Une enfant
Caprices
Rebellions
Une enfant
Un jour tu comprendras
Le sacrifice de tes enfants.
Est il possible de rêver demain ?
« Il devient urgent d’être libres ! »
Ces nouvelles mesures sont tombées comme un couperet et nous plongent aujourd’hui dans un état de désarroi, de vide, de tristesse, alimentant un vaste sentiment d’impuissance et de colère.
Depuis 1 an 1/2, nous essayons d’être solidaires, réactifs, de nous adapter en préservant le désir de créer, de partager avec les publics nos visions du monde, nos œuvres d’art, nos sensibilités. Il y a eu déjà beaucoup de casse. De nombreuses compagnies ont disparu de la circulation, des artistes ont jeté l’éponge, des équipes techniques, administratives entières ont été broyées par la gestion de la crise et plongées dans des situations de grande précarité. L’épuisement est là et ces dernières mesures extrêmement coercitives sont venues alourdir et complexifier une situation morale et économique déjà très fragile.
Nous comprenons le contexte sanitaire et nous avons à cœur de lutter contre l’épidémie. L’art est un moyen d’accroître notre immunité collective, de préserver l’espace du sensible, de prendre soin de l’intime, de se questionner et d’aller vers l’autre, sans relâche. Nous sommes persuadés qu’en créant, en véhiculant des visions du monde ouvertes, multiples, hétéroclites, nous donnons aussi des outils aux uns et aux autres pour se construire, se renforcer, rêver et se projeter.
Mais aujourd’hui, la question du passe sanitaire nous met dans une situation éthiquement insoutenable : il suscite des divisions, beaucoup de violence et d’incompréhension. Parce qu’ils souhaitaient prendre le temps de la réflexion ou tout simplement parce qu’ils n’étaient pas prêts à appliquer cette mesure, certains d’entre nous se retrouvent isolés, ont perdu leur travail, ont dû abandonner leurs projets, leurs partenaires de jeu. Dans ce contexte abrupt (mesures prises en plein été, alors que des festivals étaient en cours, des contrats engagés, des tournées lancées), il ne s’agit plus seulement de s’adapter, de réagir, de chercher des solutions, d’avancer ensemble… Cela nous l’avons déjà fait. Et encore une fois, nous ne sommes pas anti-vaccins, mais nous ne sommes pas non plus des babas cool libertaires, individualistes et inconscients. Nous sommes des artistes face à une crise qui dépasse les enjeux sanitaires et qui questionne notre propre rapport à l’art. C’est à cet endroit, profond, que nous nous révoltons.
Se faire biper pour voir un spectacle, présenter ses papiers d’identité nous apparaît comme l’apothéose d’un système capitaliste outrancier, sans limites. Cet acte de contrôle entre en contradiction avec notre désir de créer, de penser l’art comme un espace-temps ouvert à tous. Entrer dans une salle de spectacle ou aller voir un spectacle dans la rue est d’abord un élan personnel qui doit s’affranchir de toute contrainte. L’espace de la représentation n’est pas un supermarché. Cela doit rester un espace sans code barre, un espace du sensible, du possible, un espace dédié à l’imaginaire, un espace où il est possible de se rendre pour des raisons intimes, profondes, invisibles.
Il devient urgent d’être libre et de pouvoir aller et venir à sa guise.
Et après le passe sanitaire, quelles seront les autres mesures pour nous abasourdir, pour nous diviser, pour nous faire taire ?
Si ces mesures d’urgence sanitaires s’accompagnaient de mesures d’urgence écologiques, d’une mise en place de lois visant à l’égalité réelle entre tous, d’une vision du monde permettant à chacun de manger à sa faim et de bien manger, afin de se constituer une immunité physique, psychologique, mais aussi mentale, morale, intellectuelle et sensible, alors nous serions tous en train de courir pour nous faire vacciner. Parce que derrière il y aurait l’espoir d’une société qui évolue vers de la beauté, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.
Mais nous sommes sans cesse renvoyés à notre propre sentiment d’impuissance, comme à une fatalité. Nous sommes affaiblis par un système qui n’a plus rien de démocratique. A quel moment avons-nous été concertés sur ces mesures ? Leurs enjeux ? Leurs impacts directs sur nos vies et sur celles de nos œuvres ?
Nous refusons aujourd’hui, en écrivant cette tribune, de céder à ce sentiment d’impuissance.
L’art est ce qui permet de rêver à un monde meilleur, d’ouvrir des possibles, mais ce rêve n’est pas qu’un rêve d’imagination, c’est un rêve qui s’accompagne du désir concret de le mettre en œuvre. Un spectacle, s’il n’est là que pour divertir, faire passer le temps, occuper les corps et les esprits, s’il devient un écran entre nous et le monde, comme la télévision, si la puissance du vivant est niée alors il ne devient qu’un spectacle affligeant, au service d’une idéologie libérale dévastatrice.
Si au nom d’une crise sanitaire, la seule solution est la coercition, le contrôle des masses, si au nom du collectif on protège un système consumériste et individualiste avant tout, alors c’est ouvertement le signe que la démocratie est bafouée, sans vergogne, c’est une société qui affiche qu’elle nie l’espace du sensible. Il n’y a rien de collectif, de responsable dans cette attitude. Juste l’affirmation d’une uniformisation qui produit de la souffrance, de la division, du vide.
Nous refusons aujourd’hui cette mesure parce qu’elle est le témoin d’une démocratie en crise, d’un monde qui contraint les artistes, les créateurs, les spectateurs, les êtres humains à se plier pour garder l’illusion d’être libre. Mais être libre, ce n’est pas pouvoir aller au spectacle, boire un café ou faire ses courses en présentant patte blanche. Ce n’est pas continuer à consommer à tout prix. Ce n’est pas tenter de survivre dans un monde qui va mal. C’est vivre dans ce monde, en accord avec soi-même, c’est sentir qu’en créant, en pensant, en se questionnant, d’autres rapports au monde sont possibles et que nous avons le pouvoir de le changer. C’est rencontrer les autres et échanger, laisser les pensées se contaminer les unes les autres, aller vers l’autre sans avoir la peur au ventre d’être rejeté.
L’acte de créer échappe à tout contrôle. L’espace de jeu est un espace de remise en question qui doit rester sain, prometteur, rempli d’espoir.
Le passe sanitaire est une horreur parce qu’il nous éloigne les uns des autres sous couvert de nous protéger d’un virus.
La véritable maladie aujourd’hui c’est la peur et l’état de faiblesse dans lesquelles les êtres sont maintenus et une lente mais mortifère déshumanisation de toute relation au monde, à l’autre et à soi-même
Signataires
Marion Collé, fildefériste et poète/ Collectif Porte27
Valentine Cohen, Mata-Malam
Chiara Marchese, auteure de cirque / Compagnonne Collectif Porte27
Marie Heimburger (enseignante)
Charles Lamarche, directeur artistique et cavalier / CL Spectacles
Mathias Jamart, président / Cheval Art Action
Anne Delépine, administratrice Collectif Porte27, les Escargots ailés, Cie 7bis,la Conserverie
Angèle Savino, réalisatrice de documentaires
Océane Pelpel, artiste de cirque / Groupe Bekkrell
Maxime Paris, administrateur, Cie Cirquons Flex
Anne-Lise AllardLLARD, artiste de cirque, Cie Mauvais Coton
Chloé Moura, artiste de cirque, Underclouds Cie
Patricia Dallio, musicienne, cie sound track
Cécile Mont-Reynaud, artiste de cirque / Compagnie Lunatic
Isabelle Brisset, enseignante cirque
Antoine Rigot, artiste, auteur de spectacles / Cie Les Colporteurs
Nicolas Bachet, saxophoniste
Tasevski Vasil, artiste / Collectif Porte27
Véronique Stekelorom, artiste de cirque et chorégraphe, formatrice / L’épate en l’air Cie
Agathe Olivier, artiste fildefériste / Cie Les Colporteurs
Ephraïm Gacon–Douard, artiste de cirque
Stéphane LEchit , artiste de plateau
Te
SStéphane LEchitaen
Audrey Louwet, metteure en scène / Cie Azeïn
Tiziana Guizard chargée de production Cirk’Oblique
David Le Flochmoine, programmateur – centre culturel de La Ville Robert
Veera Kaijanen, international artiste de cirque et fil de fer
Mikis Matsakis, artiste de cirque / Cie du Fardeau, Cie XY
AAli
Emilie Borgo, danseuse et Chorégraphe, Cie Passaros
Paul Reynard, président de la compagnie Raoul Lambert
Julie Moingeon musicienne artiste de rue
MO
Carau Jean-Michel musicien comédien
Damien Sabatier, musicien, Cie Impérial
Thomas Bodinier, artiste de cirque / La Compagnie Singulière
Charlotte Couprie, artiste de rue/Collectif Prêt à Porter
Thierry Cazenave, artiste Chanteur, Chef de Choeur
Geoffrey Secco, saxophoniste, concerts sous hypnose.
Celine Peltier Coach vocal, sonothérapeute
Laura Littardi Jazz Singer
Do Montebello
Stan Jankowiak, cantador
Monique Laffon
Fabienne Kienlen
ANGELY Fabien, musicien, photo, vidéo, solidaire
Cathy Dumoux, association les 3 Peaks de Manapany
Richard Layan, musicien, photographe
Letoyo musicien,producteur,beatmaker.
Aurellll Artiste plasticienne.
Laureen Mercredi prof d’arts plastiques.
Delphine de Roberti prof d’arts plastiques.
à signer, faites tourner.
Copiez puis collez en ajoutant votre nom.
IL a subi tous les outrages, les a combattus, à chaque fois s‘en est relevé.
Des siècles de guerres, de paix, de révolutions, pour un « plus jamais cela »
Des arcs, des fusils, des chars, des bombes, rien n’y fit !
Il a suffi d’un seul mot, une confiance jamais accordée jusqu’alors pour le mettre à genoux.
Peuple quel est ton avenir ?
Rien ne « SRAS » plus jamais pareil !