La nuit des anges

 

La nuit des Anges

La nuit des anges
C’est le moment de louange
Un moment unique
Où la notion du temps s’éclipse
Sous une mer d’étoile
Un océan floral
Un fleuve de réflexions
Dont la vague n’a pas d’explications…
L’on danse sur sa musique
Bien que cette nuit n’est pas de rythme
L’o, cherche plus de solutions
Laissant la vie décider de ses chansons.
Cette nuit n’est pas une nuit
Pour certain, leur choix, C’est quelle dure toute la vie
Mais gare de ce perdre dans ce nirvana
Peur de devenir fleuri
Et sécher, sans n’avoir vécu quoi que se soit.
Sergio
 

Un monde meilleur

Un monde meilleur

Il y a des moments dans la vie
où la présence de l’autre nous manque tellement
qu’on espère sans cesse sa présence

Rêve à ce qui te fait plaisir
va où tu veux aller
sois où tu aimerais être
parce que tu as seulement une vie pour faire ce que tu veux

Que sur ton chemin tu trouves…
suffisamment de bonheur pour rester doux
suffisamment d’épreuves pour devenir force
suffisamment de peine pour rester humain
suffisamment d’espoir pour être heureux

Les personnes plus heureuses
n’ont pas nécessairement le meilleur de tout ;
simplement, elles exploitent au maximum
tout ce qui se trouve sur leur route

Le bonheur attend…
ceux qui pleurent, ceux qui souffrent,
ceux qui cherchent, ceux qui se dévouent,
ceux qui s’aiment…
parce que seules ces personnes peuvent apprécier l’importance de ces choses
qui laissent des traces dans la vie

Oublie le passé,
abandonne derrière toi tes erreurs et tes peines,
l’amour naît avec un sourire et grandit avec un baiser

Ce message est destiné à toutes les personnes qui signifient quelque chose pour moi
à celles qui ont marqué ma vie d’une façon ou d’une autre…
à celles qui m’ont fait sourire quand j’en avais le plus besoin…
à celles qui m’ont fait voir le bon côté des choses quand je voyais seulement le pire…
à toutes celles à qui je veux dire combien j’apprécie leurs amitiés
ou simplement… merci de m’avoir donné un aperçu d’un monde meilleur.

Sergio

 

L’automne et la rentrée

 

 

 

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L’automne 2010 

 

 

 

 

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L’AUTOMNE.

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Ô! Comme j’adore l’automne!
Le ciel gris… les feuilles mortes…
Toute cette ambiance de la nature me conduit au plus profond de mon intériorité, à l’essence de mes intimités les plus essentielles.
Je ressens mon "chez moi" avec une saveur d’accueil.
En même temps, je capte dans l’air, une espèce de nostalgie, le manque de quelqu’un ou de quelque chose que je n’arrive pas à identifier.
Regret d’une présence inconnue… tendres et doux souvenirs de qui? de quoi?…Quel est ce lieu perdu dans l’infini… où se trouve t-il?
En automne j’ai envie de rester chez moi, seule avec mon silence… et dans ces moments, l’inspiration me saisit partout.
Les paroles arrivent dans mon esprit avec une vitesse extraordinaire.  Ma main, ma plume ne vont pas assez vite pour écrire ce torrent de mots qui dévalent sur moi.
Cette mélancolie automnale fait me sentir plus poète, plus sensible, un peu comme l’amoureuse de cet inconnu qui me manque.

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L’automne, je dirais, est une saison mystérieuse, mêlant les sentiments les plus divers.
Et, comme il dit mon ami Phil, un poète qui  s’ignore :
“L’automne n’est qu’un “au revoir…” un adieu devant une promesse d’avenir… une séparation conditionnée à l’espérance du retour…le début de l’inspiration divine qui prépare l’expiration… le souffle de la vie qui respire, qui fait  vibrer nos âmes au même diapason…
Ô l’automne!…la solitude qui jette son manteau sur les êtres et les choses, comme une forme d’impressionnisme. Un plongeon vers la mort qui prépare à la renaissance. C’est le commencement des choses qui disparaissent… elles deviennent aspiration, potentiel, mais pour se former à nouveau au printemps."

 

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&

BIENTÔT

LA RENTREE DES CLASSES

La rentrée

Un oiseau chantonne

Un air de Mozart

Que le vent d’automne

Emporte au hasard.

Bernard et Nicole,

La main dans la main,

Ont pris de l’école

Le joli chemin.

On voit sous les pommes

Crouler les pommiers.

Les crayons, les gommes

Sortent des plumiers.

Le ciel est morose :

Il verse des pleurs…

Mais Rosa la Rose

Est toujours en fleurs

Fin

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Tiens ce matin c’est la rentrée

Le sac est prêt

Mes affaires également

L’angoisse est la

 

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La peur de ce jour

Ou tout repart

L’école, les copains

Voir le visage de la maîtresse

Se demander si elle est gentille

La peur d’être en retard

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Enfin il est l’heure

Je prends le chemin de l’école

Avec mon cartable neuf

Mes affaires, mes jolis vêtements

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Je me demande

Le cœur un peu serré

Ci cette journée va bien se passer

Attendez-moi les copains j’arrive.

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Merci à Véro pour ses créations de barres 

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La tendresse

 

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Là-bas !

Là-bas, à l’horizon où le ciel et la terre
Semblent au rendez-vous, où mon monde s’achève
Là, où dorment nos nuits, là où nos jours se lèvent
J’irai hanter ces lieux

Là bas, à l’horizon où le ciel et la mer
Unissent leur destin, là où les vagues éclosent
Là où meurent nos rêves, là où d’autres déclosent
J’irai hanter ces lieux

Au-delà des planètes, à l’infini des cieux
Loin de l’humanité, j’irai plus loin encore
Mon âme seule ira, hors mon adoré corps
S’asseoir, je l’espère dans le giron des Dieux

 

 

Ce jardin là…

Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.

Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes. Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.

Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ?

Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de « l’extérieur ».

Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.

Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s’appelaient :


– oser se dire,
– oser dire non,
– oser recevoir,
– oser demander,
– se relier à soi,
– se relier aux autres,
– se relier à son histoire,
– utiliser les symbolisations,
– ne pas vouloir agir sur l’autre,
– agir à son bout de la relation,
– et d’autres encore…

Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.

Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie.

Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être « l’auteur » de sa vie… Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles…

Avec, au plus profond du coeur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.

Sergio

 

Face de Cuillère de Lee Hall avec C@thy* (via )

Bonne journée

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles. Et Voila…Face de Cuillère….., posted with vodpod … Read More

via

Mon vieux banc

 

  

 

 

 

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Mon vieux banc avec

 

Un an de plus


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Il existe un vieux banc tout au fond du jardin
Je t’y trouve souvent, la fin du jour venue
Assis bien tranquillement, songeur,
Perdu dans tes pensées

Près du bassin aux poissons rouges
Qui nagent leur ennui

Je viens alors me glisser près de toi, doucement
Sans faire de bruit
Pour ne pas déranger ton silence

Et les poissons rouges nagent leur ennui

Et nous restons ainsi, blottis l’un contre l’autre
Enivrés du parfum des fleurs qui se referment
Sous les caresses d’or du soleil qui se meurt

Et les poissons rouges nagent leur ennui

C’est alors que je pense, qu’au soir de notre vie
Nous n’avons pas besoin de paroles
Nous nous sommes déjà tellement dit
Nous nous rejoignons dans ce silence
Qui nous unit
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Les poissons rouges, eux, nagent leur ennui

Et nous rentrons tous deux comme de vieux amis
Demain nous reviendrons nous asseoir sur ce banc
Tout au fond du jardin
Écouter le silence.

Sergio

 

 

 

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La lampe

 

La lampe dans la chambre …

 

 

La lampe dans la chambre est une rose blanche
Qui s’ouvre tout à coup au jardin gris du soir ;
Son reflet au plafond dilate un halo noir
Et c’est assez pour croire un peu que c’est dimanche.

La lampe dans la chambre est une lune blanche
Qui fait fleurir dans les miroirs des nénuphars ;
On ne sait plus quel jour il est, ni s’il est tard,
Sauf qu’on est doux comme à la fin d’un beau dimanche.

Sourire de la lampe en sa dentelle blanche
Qu’on dirait une coiffe où dorment des cheveux ;
Lampe amicale aux lents regards d’un calme feu
Qui donne à l’air de chaque soir l’air du dimanche.

 

 

Sergio

 

routes du Sud

 

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ROUTES DU SUD

 

Quand je pars de Paris

Dans ma clio avec boite auto……

Pour retrouver le sud

Et son climat moins rude

Je délaisse l’autoroute

Et ses péages qui coûtent

Pour les routes nationales

Superbes et moins banales

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Et loin des gros camions

Ou de l’excitation

Des voyageurs pressés

D’être très vite arrivés

Je promène mon regard

Découvrant au hasard

De jolis paysages

Dans une conduite plus sage

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Profitant de la vie

Au gré de mes envies

Je flâne entre deux villes

Sans trouver difficile

De rallonger ma route

Toujours libre à l’écoute

Des panneaux qui m’invitent

A visiter leurs sites

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C’est donc en deux journées

Après avoir dîné

Dans une cité nouvelle

Différente de celle

Où la dernière fois

J’avais aimé un toit

Qu’enfin bleue me renaît

Belle Méditerranée

Sergio

 

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Bientôt mon anniversaire ( le 23 Août )

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Chemins de l’enfance

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Quand on revient
sur les chemins de son enfance
on ne s’y reconnaît plus
tout nous semble si petit
à la fois semblable et différent
qu’on a du mal à retrouver nos traces
ce chêne énorme dans lequel on grimpait
est devenu cet arbre qui ombrage la rue
et auquel on ne prêterait aucune attention
s’il ne nous avait jadis appartenu
et auquel s’accrochent des souvenirs
des morceaux de notre vie
celui d’une fessée bien méritée
pour l’avoir escaladé
celui de cuisses égratignées
pour avoir en toute vitesse
glissé le long de son tronc
avant de prendre la poudre d’escampette
la mémoire a tout déformé
les distances ne sont plus les mêmes
ni les odeurs ni ce que l’on ressent
la vie les a vidés de leur visage d’antan
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On se souvient
on ne se souvient plus
la rue on la reconnaît bien
mais ce n’est pas celle où l’on a vécu
on s’y sent étranger
on a l’impression de déranger
alors qu’autrefois on était maître des lieux
de notre château qu’était ce chêne noueux
aujourd’hui d’autres gamins y jouent
aux vassaux fidèles et aux grands seigneurs
ils ne savent pas que très bientôt
ils iront très loin
ils iront ailleurs
rejoindre le monde des grands
et que peu à peu s’estomperont
leurs souvenirs d’enfants.

 

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 Bien à vous……………………..SERGIO 

 

 

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POUR ETRE HEUREUX….

Il ne faut que des fleurs ,
Un filtre de soleil
Et quelques graines de bonheur
Le chant des oiseaux
Le toit d’une maison
Et la brise du vent

Pour être heureux

Il faut s’entourer de vertu
S’emmitoufler d’amour
Se nourrir de passion
Prendre dans sa main celle d’un être cher

Pour être heureux

Il faut regarder le ciel
En oubliant la terre
Fermer les yeux sur le passé
Pour les ouvrir sur le rêve

Pour être heureux

Il ne faut plus penser
Que l’on puisse être malheureux
Pour être heureux
Entre-nous…… il nous faut si peu

 

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Toi qui me ressemble

O toi qui me ressemble tant
Rien ne pourra nous séparer
Ni la distance ni le temps.
Notre amitié
Survivra à l’éloignement
Chaque jour plus belle et plus forte.
Mon frère, ma soeur…
Si loin de mes yeux mais si près de mon coeur
Quand passeras-tu le seuil de ma porte ?

Nous rencontrons des gens dans la vie
puis un jour ils sont nos amis
Quelque fois nous découvrons à l’intérieur d’eux
ce que c’est le bonheur d’être heureux
Même que souvent ces personnes
       ont pour mission de nous faire entendre raison
Ces être humains nous donnes l’espoir
de voir la clarté dans le noir
Les vrais amis ont une oreille bien
attentive, apprendre à les écouter
nous aides à avancer
Nous partageons avec ces merveilleuses personnes
nos plus grande passions
qui nous donnes tant d’émotions
Pour nous cette amitié vaut son pesant d’or
car elle nous apporte tant de trésors.
Voilà le vrai sens de l’amitié durable entre de véritables amitiés.

Amitié ,

 

SERGIO

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Mon Père à moi

 

 

 

 

Mon Père à moi 

 

Lorsque j’étais enfant, et que, assis à califourchon

Sur le cadre du vélo, les mains crispées au guidon,

Mon père, m’emmenait avec lui, au jardin potager,

Situé tout à l’autre bout du village, en fin de soirée,

Après sa longue journée de travail à la pharmacie.

 Que j’étais fier de parcourir la grande rue ainsi.

Il me semblait que j’étais seul le pilote de ce vélo,

Et que sur les trottoirs, les gens me criaient bravo.

Pendant un  instant je me prenais pour un champion,

Porté dans un autre monde, jusqu’au retour à la maison.

 Je crois que mon père lui-même, était très heureux,

De ces moments que nous vivions tous les deux.

Il était très doux, très tendre, très attentif et patient,

Et n’hésitait pas à prendre avec moi un peu de temps.

 Je me souviens, encore plus petit, assis sur ses genoux,

Il me grattait dans le dos de ses doigts très doux,

Car il savait que ce câlin préféré me transportait

Sur un nuage, et que doucement mes yeux se fermaient.

 Que c’était bon, et agréable de sentir cette affection,

De sentir son souffle sur ma nuque, et sa respiration.

De toute ma jeunesse, je n’ai que de bons souvenirs,

De ce père qui m’a choyé et aimé en me voyant grandir.

 

J’en suis toujours très fier, lorsque l’on parle de lui,

Et je pense que je n’ai  qu’un seul regret aujourd’hui,

C’est de ne pas lui avoir assez dit combien je l’aimais.

Car, après tant d’années passées, le petit garçon que j’étais,

Se souvient, de ces beaux moments écoulés, avec nostalgie,

Et n’oubliera jamais qu’il a eu la chance d’avoir un papa chéri.

Sergio  

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Mon monde bleu

 

 

Quand j’ai regardé dans le bleu de tes yeux,

Mon Dieu, le monde est devenu tout bleu,

Un doux sourire est venu éclairer ton visage,

Ce ne devait être qu’un très bon présage.

 

Dans ces doux yeux bleus mirifiques,

Je rêve, je m’étourdis, c’est féerique,

Avec mes pauvres yeux si gris,

Je te regarde, ton regard n’est pas terni.

 

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Tes yeux se fondent dans le bleu des cieux,

Deux beaux saphir qui brillent de mille feux,

Le soleil joue avec le vert de la bruyère,

Tout en toi resplendit dans cette lumière.

 

Tes éclats de rire sont très contagieux,

T’écouter me rend tellement heureux,

Avec toi, le monde devrait être meilleur,

Chaque individu pourrait vivre sans peur.

 

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Le soir tu m’offres tes yeux bleus verts,

Exauçant mes suppliques, mes prières,

Quand tu regardes mes yeux si gris,

Mon cœur bat pour toi au-delà de l’infini

Sergio

 

Juste moi et bonne fête aux Papas

Bonjour, La Flèche s’éveille.

 

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Il est 8 heures :
La nuit s’est enroulée autour de la Lune
Et l’entraîne à un autre rendez-vous
A l’autre bout de la planète,
Tandis que le Soleil, son amant infidèle,
S’apprête à faire son apparition à l’horizon.
Pour lors, la ville baigne dans le halo des brumes matinales.
Enfin, les ombres reculent et font place au jour :
Dans la fraîcheur du petit matin, La Flèche  s’éveille.

Bisous

Sergio.

 

Juste moi.

 Ce n’est pas facile d’ouvrir son cœur,

Beaucoup de sentiments qui nous font peur.

 Pas facile de trouver les bons mots,

Plus difficile encore quand on a le cœur gros.

 C’est plus facile de porter nu masque,

Mais au fil des jours ça laisse des traces.

 Le reflet de l’âme est si beau,

Quand on laisse tomber le rideau.

 Il faut vivre au naturel,

Car la vie est si belle.

 Quand les mots viennent du plus profond,

Ne chercher pas plus loin, c’est si bon.

Sergio

 

 

 

 

 

Mon Père à moi 

 

Lorsque j’étais enfant, et que, assis à califourchon

Sur le cadre du vélo, les mains crispées au guidon,

Mon père, m’emmenait avec lui, au jardin potager,

Situé tout à l’autre bout du village, en fin de soirée,

Après sa longue journée de travail à la pharmacie.

 Que j’étais fier de parcourir la grande rue ainsi.

Il me semblait que j’étais seul le pilote de ce vélo,

Et que sur les trottoirs, les gens me criaient bravo.

Pendant un  instant je me prenais pour un champion,

Porté dans un autre monde, jusqu’au retour à la maison.

 Je crois que mon père lui-même, était très heureux,

De ces moments que nous vivions tous les deux.

Il était très doux, très tendre, très attentif et patient,

Et n’hésitait pas à prendre avec moi un peu de temps.

 Je me souviens, encore plus petit, assis sur ses genoux,

Il me grattait dans le dos de ses doigts très doux,

Car il savait que ce câlin préféré me transportait

Sur un nuage, et que doucement mes yeux se fermaient.

 Que c’était bon, et agréable de sentir cette affection,

De sentir son souffle sur ma nuque, et sa respiration.

De toute ma jeunesse, je n’ai que de bons souvenirs,

De ce père qui m’a choyé et aimé en me voyant grandir.

 

J’en suis toujours très fier, lorsque l’on parle de lui,

Et je pense que je n’ai  qu’un seul regret aujourd’hui,

C’est de ne pas lui avoir assez dit combien je l’aimais.

Car, après tant d’années passées, le petit garçon que j’étais,

Se souvient, de ces beaux moments écoulés, avec nostalgie,

Et n’oubliera jamais qu’il a eu la chance d’avoir un papa chéri.

Sergio

 

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