mon gros meuble à tiroir digitalencombré de bilansde vers d'histoire de colère lest phénoménald'ivresses pièges et déboiresavec des gorgées mauditescoulant sous la langue qui créditeréfléchit sans faillemes chutes et les échecsà égale distance de mes luttes et du soleildans mes dents balafrantla nuit pute de nos ruines je suis un regard abhorré de la brume … Lire la suite de palais des spectres et des glaces (poème)
shooter dans l’enfance (poème)
chacun chacuneshootedans les flammes de l'automnegeste rengaine qui dégainePhénix et Verlaineet chaque jouril n'y a que nos accouchements qui prennentfeu la fièvre et le sangcomme coulures de tag néophytesur le bout de nos shoes éliméesà force de piétiner nos ritournelles de rêveursà force de chercher ce qu'il reste de l'enfanceà en oublier le bout de … Lire la suite de shooter dans l’enfance (poème)
Georges-Olivier Châteaureynaud – cave à ivresses et à songes (chronique)
Portrait de JF Paga Évidemment, moi bercé par les Sciences humaines et sociales, malgré ma poésie que je porte dans l’iris, je me résigne : très peu de nos choix sont régis que par notre seule volonté. Voire aucun ? Les miens n’y échappent pas. Le capitalisme, conscient de ce tragique, s’est d’ailleurs bien chargé d’y remédier, … Lire la suite de Georges-Olivier Châteaureynaud – cave à ivresses et à songes (chronique)
cultiver son jardin (poème)
1 je me vêtsdes manches du jardinierla nuque la tête les rêveries en feuet photographiede mes phalanges de bureaucrateles racines de nos troncs mousles guirlandes de nos songesà moitié fousles couleurs de nos viesqui pendent et sèchentà nos fenêtres à refairele mercure trop souvent de plombla poésie de l'universà serrer les dents de naïvetépenser que … Lire la suite de cultiver son jardin (poème)
Hector Mathis : Une langue bien vivante pour carnaval existentiel
Hector Mathis ou Mathis Hector ?Je peine déjà à démarrer, ne sachant pas, par quel mystère qui m’irrite, différencier son nom de son prénom. Il y a déjà dans son blaze ce sentiment de caméléon, de passerelle entre les classes sociales, de pont entre le délicat et l’éternelle jeunesse qui vit en bande, en musique et … Lire la suite de Hector Mathis : Une langue bien vivante pour carnaval existentiel