Oeuvre du mois (juin)
Ce mois-ci, je me suis astreint à un minimum de régularité et de diversité à l’aquarelle :
Un peu de nature, dont le deuxième avec une technique de « dessin instinctif »

Deux illustrations, dont un #DrawThisInYourStyle

Et un nouveau produit pour ma boutique, des portraits à l’aquarelle réalisé à partir de photo :

Oeuvre du mois (mai)
Encore un petit mois, il faut dire que nous étions en vacance en Allemagne les deux premières semaines.
Ce mois-ci, 2 aquarelles du #DrawThisInYourStyle challenge:
– une elfe avec un travail sur l’eau et les dégradés, dont je suis plutôt satisfaite.

– un portrait de guerrière
Ce mois-ci, j’ai aussi repris la peinture sur bois avec un trio de matriochka :

Voyage en famille – 4 jours en Baden-Wurtenberg
Au début du mois, nous avons profité d’un événement familial pour passer quelques jours à cinq dans le lander du Baden-Wurtenberg. Après un trajet par étapes de trois jours, nous sommes arrivés à notre premier hôtel le vendredi soir.
Le samedi, nous profitons des festivités sous la neige, pour le plus grand bonheur de FeuFolet qui l’a réclamé depuis noël.
Dimanche, après une courte nuit, une sieste matinale pour moi et un brunch, nous sommes partis avec mes parents pour visiter le château du Lichtenstein ! Pour accéder au logis, il faut forcément suivre une visite guidée, en allemand … la guide, qui parle quelques mots de français, nous fait un topo rapide à chaque pièce, mais c’est un peu dur pour les enfants. Heureusement, la visite est courte et il y a quelques facéties, comme une souris en peluche dans une armure …
En sortant de la visite, nous sommes allés goûter au Kaffee Moritz, un salon de thé typiquement allemand avec de nombreuses pâtisseries.

Le lundi, nous quittons les Vosges allemandes, pour nous diriger vers Stuttgart. En chemin, nous nous arrêtons faire une balade dans Tüningen, une petite cité médiévale. Nous allons ensuite au Ritter Sport Museum Kaffee, qui normalement propose des ateliers enfants, mais le musée est exceptionnellement fermé … Nous nous contenterons donc de déjeuné à la cafétéria et de faire un tour à la boutique.
L’après midi, nous enchaînons avec le point d’orgue du séjour : la visite du Zoo de Wilhelma, un immense jardin botanique et zoologique du début du XIXeme siècle. Gros succès auprès des grands, il y a énormément d’animaux, de serres et de bassins tropicaux.



Oeuvre du mois (avril)
Encore un petit mois, avec 2 aquarelles du #DrawThisInYourStyle challenge.
Je me suis lancer dans les essais avec le drawinggum qui permet de faire des lavis en conservant une partie blanche, mais j’ai un peu de travail pour maitriser la techinque.

J’ai bien aussi mon portrait de sorcière. Et j’ai remarqué que c’est la première fois que je dessinais des personnages à lunettes !!!
Ce mois-ci, je me suis aussi penché sur une illustration pour le faire-part de PetitPrince :

Oeuvre du mois (mars)
Ce mois-ci, naissance oblige, j’ai fait simple:
J’ai continué le #DrawThisInYourStyle challenge avec trois nouvelles aquarelles.
Je suis plutôt contente du rendu, surtout le portrait du milieu que j’aime beaucoup.

J’ai aussi profité des derniers jours avant la naissance pour terminé un des projets coutures que j’avais en cours, un poncho de bain « petit indien » pour mon LutinCoquin qui lorgnait sur celui de son frère.

Oeuvre du mois (février)
Ce mois-ci, j’ai profité de prendre un peu plus de temps pour moi, pour me remettre à l’aquarelle et à la couture.
J’ai découvert le #DrawThisInYourStyle challenge qui invite chacun à reprendre une illustration original des artistes IG qui lui plaisent à sa propre sauce. Un super exercice pour travailler mon coup de pinceau sans demander trop d’effort d’imagination à mon cerveau un peu grippé.

Février, c’est aussi le mois avant Carnaval – d’autant plus que cette année, l’école à décidé de respecter le calendrier – je me suis donc fais plaisir en cousant quelques costumes de plus à mes petits gars : Cow-boy, chevalier ou policier (en cours), y’en a pour tout les goûts

J’ai aussi fait un peu de recyclage de tissus un cousant deux petits ensembles coordonnés dans de vieux vêtements pour les poupons des garçons.

#DefiLectureFéministe : Du coté des petites filles
Bien que maman de deux garçons, j’ai dévoré ce livre et l’ai même relu afin de mieux intégré l’influence des préjugés inconscients sur la manière dont nous éduquons nos enfants.
Dans le premier chapitre, l’auteure, Elena Gianini Belotti, nous parle du désir d’enfant, mais surtout d’un sexe précis selon les préjugés que nous rattachons à chacun – les garçons sont fort, indépendant, débrouillard, « prestigieux », tandis que les filles sont câline, jolis, aidante, plus proche de leurs parents vieillissants – et ce malgré une évolution sociétale qui démontre le contraire. (D’ailleurs elle dresse p27 une liste des raisons invoqués pour le désir de fille qui tourne principalement autour du chantage affectif … et j’avoue être soulagée de ne pas désirée une fille pour ces raisons, du moins consciemmentt). Pourtant, les petites filles sont réputées « plus difficile » à éduquer … l’auteure avance la possibilité que de nombreux « défauts » de ces dernières (chouineuse, capricieuse, paresseuse, etc.) serait le résultat de l’accumulation de frustration/restrictions auxquels leur énergie vitale est soumis dès la naissance, dans le but de les conformer à l’image que la société a des petites filles …
L’auteur reprend le mythe de la famille ricorée : de nos jours, il est de bon ton d’avoir deux enfants, un garçon puis une fille … si l’aîné est un garçon, un deuxième garçon sera toléré … si l’ainée est une fille, une deuxième fille provoquera une profonde désillusion qui aménera la question d’un troisième. Cette hiérarchisation des sexes se répercute ensuite sur la manière dont le couple (mais surtout la mère) s’occupera du nouveau né … j’avoue que cette partie m’a fait réfléchir à mes allaitement : la déception qui a accompagnée l’annonce d’un deuxième garçon a t-elle joué sur mon mental, me poussant a, inconsciemment, lui laisser moins de temps pour manger, espacer les tétées, etc. le poussant a se sevrer plus tôt que son frère?
Ce début de chapitre nous invite donc à nous questionner sur l’importance de percevoir chaque enfant comme un individu unique aux devenir possibles, indépendamment de son sexe.
Le troisième chapitre se penche sur les jouets et la littérature enfantine, montrant qu’ils sont le fruit d’une culture : c’est l’adulte qui propose et montre à l’enfant et non pas ce dernier qui dispose. L’exemple le plus frappant est le jeu de la poupée : « lorsqu’on donne une poupée […] à une très petite fille, on ne se contente pas de lui offrir simplement et de voir ce qu’elle va en faire, on lui montre aussi comment la tenir dans les bras et comment la bercer; On ne fait pas à un garçon du même âge une telle démonstration … » De la même manière, l’auteure explique que le mépris des petits garçons de 5 ou 6 ans pour les travaux domestiques viens du fait qu’ils ont « conscience » qu’ils ne seront jamais contraint de les faire contrairement aux petites filles à qui on demande facilement de l’aide … J’avoue que pour l’instant, je me questionne surtout sur quelle tâche confier aux garçons en fonction de leur âge mais est-ce que leur « sexe » ne me freine pas inconsciemment?
Pour l’auteure, beaucoup de « défaut » de petites filles trouvent leur sources dans la frustration/répression auxquels leur énergies vitales est soumis pour les conformer au modèle établi.
Pour ce qui est de la littérature, selon une étude féministe sur 881 héros de romans pour enfants, seul 344 sont des filles. On propose aux garçons des modèles aventurier, fort, explorateur et aux filles des rôles passifs ou subalternes, dont l’identification est moins aisée … toutefois, j’aurais aimé en savoir un peu plus sur l’étude car il me semble que des livres comme Fantomas, Alice détective, Peggy Sue et les fantomes ou Tara Duncan offre un panel d’héroïne plutôt fortes et déterminées. Certains citent même les personnages féminins fort dans les romans de Robin Hobb ou de Phillip Pullman.