« Les étoiles brillent le plus fort dans la nuit la plus sombre. »
Déposer mes lourds bagages
m’évader loin de tout
Faire vibrer mon cœur ailleurs
Avoir l’instinct sauvage
Ressentir ce bonheur
Des envies encore
Qui glisse sur ma peau
Comme une douceur de velours
Laissant ses traces d’amour.
Ma douleur, compagne silencieuse,
Trace un chemin dans l’ombre,
Pousse mes pas vers l’inconnu,
Là où le ciel se déploie sans fard.
Ressentir ce bonheur,
Laissant ses traces d’amour…
Et si c’était la blessure,
Ce vent qui me porte plus haut ?
« Il arrive que la souffrance soit le vent qui pousse nos voiles vers des horizons inconnus. Ce poème, né d’un soir de mélancolie, est une invitation à transformer les ombres en lumière, et les blessures en force. Puisse cette image, comme ces mots, vous rappeler que même dans les moments lourds, il y a toujours une place pour la douceur et l’espoir. »
Aujourd’hui c’est mon corps qui écrit à vos lèvres, les mots imbibés d’amour dans l’encre de ma fièvre. J’ai pour habitude de garder tout en moi, c’est une jolie façon pour ne pas altérer mes sentiments de femme, partager c’est souvent rendre fragile le vent de nos pensées, je ne veux pas voir le beau se transformer en cristal. Prenez alors les lettres de mes mains, le lit de ma peau et la fleur de mon âge. Touchez le rouge de votre bouche contaminée par le murmure de mon rêve, embrassez ce rendez vous secret qui passe sur l’instant.
Mon cher ami, l’inassouvi est une empreinte éternelle, la demande, une épaule qui reste dans le temps, entre moi, entre nous vit un silence si réel que je me gorge même de l’oubli pour embrasser la vie. La tristesse, la solitude ne sont rien lorsque je pense à vous, ma robe a des fleurs blanches qui poussent, joyeuses de vous savoir là bas, mes doigts ordonnent, posent l’inutile pour que je me nourrisse du jour.Mon cher ami, je perds l’usage de mon cœur, vous êtes cet ami qui manque à ma vie, cet être plein de mystère qui pourrait vivre jusque sur mes paupières, ce muscle qui ferait travailler ma chair, cette nuit qui m’aimerait à raison. Je vous pardonne de ne pas être et je vous aime néanmoins sur les rives bleues de ma passion.
-Carole Riquet-
Et si le monde nous oublie, qu’importe ?
Nous avons ces mots, ces silences, et cette certitude : certains amours ne meurent jamais, ils se transforment en étoiles filantes, en poésies qui brûlent sans se consumer.
La tristesse, la solitude ne sont rien lorsque je pense à vous, ma robe a des fleurs blanches qui poussent, joyeuses de vous savoir là-bas. Mes doigts ordonnent, posent l’inutile pour que je me nourrisse du jour.
Vous êtes cet ami qui manque à ma vie, cet être plein de mystère qui pourrait vivre jusque sur mes paupières, ce muscle qui ferait travailler ma chair, cette nuit qui m’aimerait à raison.
« Parfois les plus belles personnes de notre vie sont celles que nous rencontrons par hasard sur notre chemin. » Une rencontre, c’est quelque chose de décisif, une porte, une fracture, un instant qui marque le temps et crée un avant et un après. Eric-Emmanuel Schmitt- (L’Évangile selon Pilate)
Une feuille se risquait sur des mots Léger
Elle ignorait que tourbillonnait sous le vent,
Un jour elle tomberait sans aucun espoir d’être sauvée.
Elle virevoltait légère, avec ses rêves chimériques.
Une attirance transcendante. Dans la neige, je me sentais seule et solitaire. C’est à ce moment précis que j’ai aperçu un homme qui venait dans ma direction. Il m’a fait part de son inquiétude concernant le fait que j’étais confronté à des problèmes dans cette épaisse couche de neige. Avec une intensité palpable, il plonge son regard dans le mien. Aucun autre homme ne m’avait observé de cette façon. La rencontre que nous avons eue était comme un feu d’artifice. Il leva la tête vers le ciel et observa attentivement cette palette aux couleurs magnifiques. Ce matin, le soleil se fait attendre, c’est pourquoi le ciel nous envahit de ses couleurs. Ses yeux pétillants de vie étaient empreints d’une grande gentillesse que je percevais. J’ai fait de mon mieux pour lui sourire et, d’une voix calme, je lui ai exprimé ma reconnaissance pour s’être soucié de la situation dans laquelle je me trouvais. Sans plus me laisser le temps de réfléchir, il enserra mes mains dans les siennes. Son sourire amusé et bien veillant, j’étais encline à l’écouter Il exprimât son intérêt pour la montagne, comme le font les poètes. Sa voix me captivé. Nous voyons dans nos yeux le désordre, tendres, complices, le même émerveillement. Mon cœur battait un peu la chamade, Paul était si beau. Avait-il -lui aussi remarqué mon désarroi ? Était-ce une attirance mutuelle qui me submergée ? Mon cœur s’emballait un peu, Paul était si beau. S’était-il lui aussi aperçu de ma détresse ? L’avait-il ressentie? S’était-il aperçu de mon désarroi. Eprouvait-il-lui aussi, cette attirance qui me transcendait ? il ne parlait pas, j’étais impatiente de le voir rompre ce silence qui devenait pesant pour nous deux. Le soleil sur la neige m’éblouissait, je devais froncer les sourcils pour ne voir que la beauté de l’instant. J’étais à sa merci et je ne pouvais résister plus à son merveilleux sourire. Un frisson me tira de ce ravissement, je le contemplai avec tendresse. Son visage bronzé, ses yeux pétillants m’attiraient. m’ensorcelèrent. j’ai sursauté lorsqu’il a proposé de continuer notre promenade en raquettes dans la neige. -« Alors Marie aimeriez-vous m’accompagner? «
-Ce texte est si bien résumé ! J’aurais aimé l’écrir. Dire combien cette année fut pour moi perturbante, si douloureuse entre désespoir, larmes, abandon à tout ce que j’aimais de la vie avant . Aujourd’hui j’ose croire que tout l’Univers, doit avoir en réserve pour moi, quelque beaux événements à venir. Juste un peu de bonheur pour combler ma solitude. Oh ! Je ne suis pas très exigeante, juste quelques mieux pour à doucir ma vie.
Birago Diop. (11 décembre 1906 – 25 novembre 1989)
Description
Birago Diop est un écrivain et poète, connu notamment pour ses rapports avec la négritude, et la mise par écrit de contes traditionnels de la littérature orale africaine, notamment Les Contes d’Amadou Koumba. Wikipédia
Il faut parfois si peux, un arbre du jardin, une jolie guirlande lumineuse quelques objets de ci de là et votre arbre paré de tous ses atouts rendrons votre soirée la plus belle des soirées«
Mais il y a ce que nous voulons et ce que nous devons faire, et souvent ce n’est pas la même chose. (Susan Fletcher)
Poésie en douceur
J’aime les beaux mots
Sans chichi
Je les écris.
Ils sonnent joyeux
Où creux dépend
De mon imagination.
Ils sonnent lumineux
Quand je le veux
Triste si le présent l’est.
J’aime les beaux mots
Ceux qui sonnent le vrai
Triste si le présent l’est.
J’aime les beaux mots
Ceux qui sonnent le vrai
Ceux qui sont dits en douceur
Ceux qui sont dits en douceur
Ma poésie même légère en apparence porte en elle une sincérité. La légèreté n’est pas de ma part une faiblesse mais d’aborder le thème avec simplicité. De capturer des instants de vie, des émotions universelles, sans artifice. La poésie n’a pas besoin d’être lourde ou compliquée pour être puissante. Au contraire, c’est souvent dans la simplicité que réside la véritable profondeur.
Hier comme un cadeau tomber du ciel en agrandissant une photo du bureau de mon fils derrière sa photo surgit ses Pélicans joliment alignés sur l’Orbes.
La MUSE
Les plus désespérés sont les chants les plus beaux,
Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots. Lorsque le pélican, lassé d’un long voyage, Dans les brouillards du soir retourne à ses roseaux, Ses petits affamés courent sur le rivage En le voyant au loin s’abattre sur les eaux. Déjà, croyant saisir et partager leur proie, Ils courent à leur père avec des cris de joie En secouant leurs becs sur leurs goitres hideux. Lui, gagnant à pas lents une roche élevée, De son aile pendante abritant sa couvée, Pêcheur mélancolique, il regarde les cieux. Le sang coule à longs flots de sa poitrine ouverte ; En vain il a des mers fouillé la profondeur ; L’Océan était vide et la plage déserte ; Pour toute nourriture il apporte son cœur. Sombre et silencieux, étendu sur la pierre Partageant à ses fils ses entrailles de père, Dans son amour sublime il berce sa douleur, Et, regardant couler sa sanglante mamelle, Sur son festin de mort il s’affaisse et chancelle, Ivre de volupté, de tendresse et d’horreur. Mais parfois, au milieu du divin sacrifice, Fatigué de mourir dans un trop long supplice, Il craint que ses enfants ne le laissent vivant ; Alors il se soulève, ouvre son aile au vent, Et, se frappant le cœur avec un cri sauvage, Il pousse dans la nuit un si funèbre adieu, Que les oiseaux des mers désertent le rivage, Et que le voyageur attardé sur la plage, Sentant passer la mort, se recommande à Dieu. Poète, c’est ainsi que font les grands poètes. Ils laissent s’égayer ceux qui vivent un temps ; Mais les festins humains qu’ils servent à leurs fêtes Ressemblent la plupart à ceux des pélicans. Quand ils parlent ainsi d’espérances trompées, De tristesse et d’oubli, d’amour et de malheur, Ce n’est pas un concert à dilater le cœur. Leurs déclamations sont comme des épées : Elles tracent dans l’air un cercle éblouissant, Mais il y pend toujours quelque goutte de sang.
Alfred de Musset, extrait de « La Nuit de mai », Les Nuits, 1835.
Mon silence n’était pas un éloignement, mais une plongée, une de ces absences nécessaires pour donner vie à une ombre qui me hantait depuis longtemps. Je ne vous en dirai pas plus pour l’instant, si ce n’est que cette aventure m’a volé à tout le reste… et qu’elle a enfin pris forme. Peut-être devinerez-vous, en lisant ces vers, où je me cachais:
« Je vous dois des cafés, des fous rires, et au moins trois poèmes en retard… Promis, je me rattrape ! »
« Ce poème est né d’un dialogue entre mon cœur et les silences de l’écriture. Il est à la fois mien et universel — comme tous les mots qui nous traversent. »
.Le poète…Le Souvenir assis près du vieux chêne, sentit l’absence avant même de la comprendre. Il tendit la main vers le vide, espérant saisir ce qu’il ne pouvait plus ressentir.
« Où es-tu ? » murmura-t-il, tandis que les papillons de mémoire s’éloignaient, effacés par la brume.Dans le royaume caché, entre les ombres de l’aube et la dernière lueur de l’automne, tout semblait calme. Les feuilles dansaient doucement sur les branches, tandis que la brume légère enveloppait les collines. Le Rire glissait ici et là, faisant vibrer les airs de ses éclats joyeux, comme un écho qui n’en finit jamais de résonner. Mais ce matin-là, quelque chose était différent.
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« Mon complice des mots, mon co-auteur des tempêtes et des étoiles !Un certain temps comme deux architectes, jours après jour, nous avons tracés le contour des lignes d’un édifice, une ouvre : « Sophie La Clé du Bonheur. «
Tu te souviens quand on avait bloqué sur le chapitre 3 de Sophie « La Clé du Bonheur »
Merci pour ton feu vert, cher magicien des mots de me permettre de travailler sur quelques lignes d’un de tes écris ! Je vais m’emparer de ces lignes comme d’un trésor, mais attention, je risque de les dorloter jusqu’à ce qu’elles brillent encore plus fort si c’est possible. D’ailleurs, ton texte m’a tellement inspirée que j’ai failli croire que la Brume et le Silence avaient écrit eux-mêmes pour toi… Preuve que tu as le don de leur prêter ta plume ! À très vite ci-dessous pour te montrer ce que j’en ferai, et pour que tu me dises si j’ai réussi à ne pas gâcher ta poésie, promis, je ferai de mon mieux !
Au fait, j’adore comment tu mélanges les influences, ça donne une texture unique à ton écriture. Un jour, il faudra que tu me parles de tes inspirations secrètes ! »
Tu sais bien que je vais m’emparer de tes phrases comme d’un trésor, un peu comme quand on écrivait Équinoxe, sauf que cette fois, je ne vais pas tout réécrire en majuscules… enfin, je vais essayer. D’ailleurs, en relisant ton texte, j’ai eu l’impression que « Passion sur Internet et Sophie, la Clé du Bonheur » s’étaient donnés rendez-vous pour une scène secrète. Poète tu as ce don de faire danser les mots comme si c’était une valse entre nos vieux projets et tes nouvelles folies. Je te montre très vite ce que j’en fais et on verra si on arrive à en faire un nouveau chapitre de notre saga ou au moins, une belle parenthèse poétique.
Oh! Merci pour ce sésame, maître des mots et dompteur de rimes ! Je vais m’amuser avec tes lignes comme une enfant avec des bulles de savon… mais en essayant de ne pas les faire éclater (promis, je ferai attention !) D’ailleurs, ton texte est si vivant que j’ai cru entendre le Rire chuchoter à mon oreille en le lisant. Tu as vraiment ce don : faire danser les mots comme personne. Je te montre très vite ce que j’en fais et tu me diras si j’ai réussi à ne pas tout faire dérailler ! Spoiler : je vais probablement ajouter des étoiles et des « À tout de suite pour peut être la suite des aventures virgules en trop poétiques !
L’écrivaine… « L’Absence en forme de brume »
Ce matin-là, le monde avait changé de voix,
Un silence épais, comme un voile sans poids.
Le Souvenir, penché sur l’écorce usée,
Chercha dans l’air ce qui s’était effacé.
Le vieux chêne, témoin des saisons passées,
Garda le secret des ombres embrassées.
Mais l’homme, lui, sentit l’absence d’abord
Comme un souffle manquant, un vide qui mord.
Ses doigts s’étirèrent vers l’invisible,
Pour retenir l’écho d’un rire si fragile.
« Où es-tu ? » sa voix se perdit en l’air,
Tandis que les papillons, fous, légers,
S’envolaient, pâles, dans la brume qui danse,
Emportant avec eux l’éclat de l’espérance.
Chaque battement d’aile était un adieu,
Un morceau de toi, fondu dans les cieux.
Le vent murmura des mots déjà vieux,
Des promesses fanées, des « je t’aime » en lieux
Où plus rien ne répond, où plus rien ne reste,
Que l’ombre d’un amour, pâle et funeste.
Pourtant, dans le creux de ses mains tremblantes,
Il crut sentir encore tes doigts qui s’attardent,
Comme si le temps, par quelque magie,
Avait laissé de toi la trace infinie.
Mais la brume avala les derniers reflets,
Et le chêne gémit sous les ans indiscrets.
Le Souvenir ferma les yeux, las, vaincu,
Et pleura l’éternel qui n’est plus venu.
(Pour toi, qui sais ce que c’est que de chercher ce qui n’est plus.)
« On supporte mieux l’absence ou la mort que le doute et la trahison »
Mon poème exprime avec une grande intensité la douleur de la trahison, cette blessure invisible qui ronge l’âme et transforme les souvenirs en ombres. Les images que j’utilise : le vent froid, le gel, la nuit noire créent une atmosphère de désolation, mais aussi de résilience. La confiance, comparée à une « douce fleur », se fane sous le poids du non dit, et pourtant, je laisse entrevoir une lueur d’espoir, celle d’un pardon possible, non pas pour l’autre, mais pour moi-même. Ce cheminement vers la paix intérieure, malgré la souffrance, est ce qui rend mon texte profondément humain et universel.
La citation d’André Maurois vient renforcer cette idée : la trahison et le doute sont souvent plus insupportables que l’absence ou la mort, car ils remettent en cause la réalité même de ce qu’on a cru vivre. « Le dernier vers, « Trouve la paix et s’envole loin de toi », résonne comme une promesse de libération, une façon de dire que la trahison ne sera pas le dernier mot de mon histoire.)
Elle est partout, dans l’insolente fraîcheur des pluies d’été,
Des pages d’un livre abandonné au bas d’un lit,
Dans la rumeur des cloches d’un monastère à l’heure des offices,
Une rumeur enfantine et vibrante, dans un prénom mille et mille fois Murmuré comme on mâche un brin d’herbe, dans la fée d’une lumière
Au détour d’un virage sur les routes serpentines du Jura,
Dans la pauvreté tâtonnante des sonates de Schubert,
Dans la cérémonie de fermer lentement les volets le soir, dans une fine touche de bleu,
Bleu pâle, bleu violet, sur les paupières d’un nouveau-né, dans la douceur d’ouvrir une lettre attendue,
En différant une seconde l’instant de la lire, dans le bruit des châtaignes explosant au sol et dans la maladresse d’un chien glissant sur un étang gelé,
J’arrête là, la légèreté, vous voyez bien, elle est partout donnée.
Et si en même temps, elle est rare, d’une rareté incroyable, c’est qu’il nous manque l’art de recevoir, simplement recevoir ce qui nous est partout donné. »
Christian Bobin
Photo personnelle prise lors d’une de mes dédicaces .
J’étais à méditer de l’autre coté du fleuve L’Orbe au paysage enchanteur, de l’eau bleue, et pleine de fleurs immobilent, submergées dans l’ombre verdoyante. Mais cette ombre n’est pas due simplement au rideau des arbres qui cachent le ciel.
Elle est plus réelle, elle n’est plus matérielle réalisée par mon imagination matérielle.
L’ombre des arbres tombe pesamment sur l’eau et semble s’y ensevelir, imprégnant de ténèbres les profondeurs de l’élément de ma rêverie, une espèce de dépérissement mélancolique devant l’Orbe, où je m’évoquais des êtres trop tôt disparus et qui avaient marqué ma vie.
C’est une très funeste tendance due à mon âge devant de telles images, douces et chaudes, tièdes, humides, c’est paresse, c’est langueur ces rêveries qui appartiennent à mon imaginaire et sûrement me guérissent.
L’eau bleue est pleine de fleurs immobiles et étranges qui s’épanouissent sous les plus hautes, une vie cadencée sur l’eau ou mon regard curieux s’apaise devant un tel spectacle.
« Le fleuve Orb est un véritable joyau naturel qui prend sa source à 66 km de Béziers et se jette dans la Mer Méditerranée à Valras-Plage. Suivez-moi en photos et découvrez les quatre facettes de ce beau fleuve, si essentiel !
L’Orb est un fleuve côtier de 135 km qui prend sa source dans les Monts de l’Escandorgue en Aveyron, à l’extrême nord-est du Parc Naturel Régional du Haut Languedoc.
L’Orb est le second fleuve du département de l’Hérault (parcours de 136 km).
Le fleuve Orb, sinuant gracieusement au travers de notre destination, est bien plus qu’un simple cours d’eau.
Avec ses 145 kilomètres de longueur, elle prend sa source dans les Montsl’Escandorgue en Aveyron, au cœur du Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc, avant de traverser diverspaysages enchanteurs pour se jeter dans la mer Méditerranée à Valras-Plage.
Elle traverse quatre de nos communes : Lignan-sur-Orb, Béziers, Sérignan, et termine sa course à Valras-Plage. Elle offre des paysages à couper le souffle, des activités de loisirs variées et unebiodiversité remarquable. »
(Photos office du Tourisme de Béziers Méditerranée)
« Les êtres qui s’aiment vraiment ne sont limités ni par l’espace, ni par le temps. Ils sont liés par l’âme, un lien bien plus intime, plus inséparable que celui du corps. »
« Le bonheur, ce sont des moments imprévus. Une phrase dans un livre, un paysage qui reste imprimé sur ma rétine… Régulièrement j’ai des petites manifestations d’enthousiasme. Mais pour vivre ça, il faut être disponible, accepter de se laisser surprendre. » (Erri de Luca)