À la Une

Il faut toujours y croire et espérer

Lorsque le jour se lève, c’est un autre rêve qui commence,

Et chaque matin nous donne l’occasion d’en réaliser au moins un.

Il faut toujours y croire et espérer.

Tu sais, même les rêves les plus discrets méritent d’être poursuivis et réalisés.

Il pleut sur les tuiles bleues

La mélancolie me submerge, je frissonne un peu

Le vent joue parmi les gouttes de pluie

Sur le jardin où les herbes se noient :

On nous annonce

Que l’Orb est en crue en amont.

L’eau grelotte sous le gris du ciel

Les oiseaux ébouriffés se terrent

Et je n’entends plus leurs chants.

Mélodie d’un matin de pluie

Un rêve merveilleux

Un peu bleu, un peu pluvieux

Dans un ciel encore gris

Un peu d’amour enfin,

Nappé de voiles bleus

Et des rêves sans fin

Voilà pour être heureux.

Copyright©2026Roberte Colonel

À la Une

La douleur, compagne silencieuse…

« Les étoiles brillent le plus fort dans la nuit la plus sombre. »

Déposer mes lourds bagages

m’évader loin de tout

Faire vibrer mon cœur ailleurs

Avoir l’instinct sauvage

Ressentir ce bonheur

Des envies encore

Qui glisse sur ma peau

Comme une douceur de velours

Laissant ses traces d’amour.

Ma douleur, compagne silencieuse,

Trace un chemin dans l’ombre,

Pousse mes pas vers l’inconnu,

Là où le ciel se déploie sans fard.

Ressentir ce bonheur,

Laissant ses traces d’amour…

Et si c’était la blessure,

Ce vent qui me porte plus haut ?

« Il arrive que la souffrance soit le vent qui pousse nos voiles vers des horizons inconnus. Ce poème, né d’un soir de mélancolie, est une invitation à transformer les ombres en lumière, et les blessures en force. Puisse cette image, comme ces mots, vous rappeler que même dans les moments lourds, il y a toujours une place pour la douceur et l’espoir. »

Copyright©2026Roberte Colonel

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Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire…

« Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; Elles le submergent quelquefois, mais sans elles, il ne pourrait voguer. (Voltaire.)

 Elles submergent les cœurs,

D’un éclair, d’une émotion fulgurante.

Elles chahutent les sentiments,

Les bringues dansent sur une mer houleuse,

Vers des rivages que nul ne connaît.

L’amour, lui, est une attirance tendre,

Sans violence, mais avec respect et attention.

Aujourd’hui, je souris à l’amour blessé,

Dans nos cœurs où l’orgueil, divin, se renouvelle

Tournés vers le soleil, les chants, et l’idéal,

Vers l’horizon où tout semble possible,

Où l’ombre et la lumière s’épousent. »

Copyright©2026Roberte Colonel

À la Une

Tout simplement…

Tout simplement,

Délicatement

un petit rien

Et tout va bien.

Un matin de promesses

D’amour dans mes mains parfumées

Et le ciel se mire en prenant des teintes ambrées.

Mon cœur frémit en cette magnifique matinée

Et le ciel semble s’étoiler de bonheur.

L’air fredonne une chanson

D’espoir, ô cher espoir, d’un univers meilleur.

Est-ce l’amour qui tinte dans le ciel ?

O ! Non, je ne rêve pas !

Unique, nostalgique,

la vie semble si harmonieuse.

Et pourquoi ce matin le ciel c’est-il teinté d’or ?

Copyright©2026Roberte Colonel

À la Une

« Les Roses de l’Aube »

Écrire, c’est une façon de parler sans être interrompue. »  Jules Renard

« Les Roses de l’Aube »

Ces roses, lourds de rosée et de froid matinal,

Ont capté la lumière avant même l’aube.

Elles savent, comme toi, que la beauté survit

Même quand l’hiver croît ses griffes sur les branches.

Le café fume, doux complice des silences,

Tandis qu’un papillon messager éphémère

Effleure les pétales, comme un souffle d’espoir :

« Tout renaît, tout persiste, même ce qui semble fragile. »

Et moi, devant ce spectacle discret,

J’ai compris que l’écriture, c’est cela :

Cueillir l’instant Avant qu’il ne fonde au soleil,

Avant que les mots ne s’envolent,

Comme ce papillon ivre de lumière.

Le temps se radoucit

Le vent froid d’hiver fredonne

Les jours rallongent.

Que ceci nous fasse un peu sourire de bon matin

Même si …  Deux mois encore

Et ce sera le retour du printemps.

L’Hiver, la Neige et le froid,

 Auront inspiré nos plumes de si belles façons !

Ces quelques roses font un pied de né aux gelées,

Pourtant si nécessaires à la terre.

Le timide soleil fait son apparition, et

Les amoureux tendrement enlacés

Se promènent sur le sable mouillé de la jetée.

Chaque matin porte ses espérances éternelles.

Le ciel se mire de ces rayons de douceurs

Sur l’eau azure de la méditerranée.

 La vue change incitant aux rêves,

Comme autant de promesses au fond du cœur.

Copyright©2026Roberte Colonel

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Deux âmes s’unissent, libres, tenaces.

Dans l’immensité où le temps s’efface,

Deux âmes s’unissent, libres, tenaces.

L’espace n’est rien, le temps n’a plus cours,

Leur amour s’élève, plus fort chaque jour.

Liés par l’âme, d’un fil invisible,

Un amour profond, indestructible.

Les corps peuvent être loin, séparés,

Mais leurs cœurs battent, toujours enlacés.

Les étoiles brillent, témoins de leur flamme,

Un lien sacré, que rien n’entame.

Ni les océans, ni les continents,

Ne peuvent briser ces liens puissants.

Le temps s’écoule, les saisons passent,

Mais leur amour reste, rien ne l’efface.

Car l’âme est éternelle, pure et profonde,

Un refuge d’amour où leur être se fonde.

Ainsi, ils marchent, main dans la main invisible,

Dans un monde à eux, indéfinissable.

L’espace et le temps n’ont plus de pouvoir,

Car leur amour vrai ne peut que grandir.

Copyright©2026Roberte Colonel

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Mon cher Ami

Mon cher ami,

Aujourd’hui c’est mon corps qui écrit à vos lèvres, les mots imbibés d’amour dans l’encre de ma fièvre. J’ai pour habitude de garder tout en moi, c’est une jolie façon pour ne pas altérer mes sentiments de femme, partager c’est souvent rendre fragile le vent de nos pensées, je ne veux pas voir le beau se transformer en cristal. Prenez alors les lettres de mes mains, le lit de ma peau et la fleur de mon âge. Touchez le rouge de votre bouche contaminée par le murmure de mon rêve, embrassez ce rendez vous secret qui passe sur l’instant.

Mon cher ami, l’inassouvi est une empreinte éternelle, la demande, une épaule qui reste dans le temps, entre moi, entre nous vit un silence si réel que je me gorge même de l’oubli pour embrasser la vie. La tristesse, la solitude ne sont rien lorsque je pense à vous, ma robe a des fleurs blanches qui poussent, joyeuses de vous savoir là bas, mes doigts ordonnent, posent l’inutile pour que je me nourrisse du jour.Mon cher ami, je perds l’usage de mon cœur, vous êtes cet ami qui manque à ma vie, cet être plein de mystère qui pourrait vivre jusque sur mes paupières, ce muscle qui ferait travailler ma chair, cette nuit qui m’aimerait à raison. Je vous pardonne de ne pas être et je vous aime néanmoins sur les rives bleues de ma passion.

-Carole Riquet-

Et si le monde nous oublie, qu’importe ?

Nous avons ces mots, ces silences, et cette certitude : certains amours ne meurent jamais, ils se transforment en étoiles filantes, en poésies qui brûlent sans se consumer.

La tristesse, la solitude ne sont rien lorsque je pense à vous, ma robe a des fleurs blanches qui poussent, joyeuses de vous savoir là-bas. Mes doigts ordonnent, posent l’inutile pour que je me nourrisse du jour.

Vous êtes cet ami qui manque à ma vie, cet être plein de mystère qui pourrait vivre jusque sur mes paupières, ce muscle qui ferait travailler ma chair, cette nuit qui m’aimerait à raison.

Copyright©2026Roberte Colonel

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Parfum d’amour…

Parfum d’amour

Si seulement on pouvait inventer quelque chose,

Qui conserve un souvenir dans un flacon,

Comme un parfum de fleurs,

 Qui ne s’évapore, ne s’affadisse jamais.

Quand on en aurait envie,

On pourrait déboucher le flacon

Et revivre l’instant passé…

Voilà à ce à quoi pense l’écrivaine.

« Fleur d’amour, je t’aime, un peu beaucoup »

Ah !  Elle allait oublier… mais non elle ne le dirait pas.

Elle peut tendrement rêver.

Le mot amour est sa deuxième passion.

L’écrivaine le clame sur tous les tons

D’un bouquet de fleurs elle en fait un poème

Qu’elle offre à celui qu’elle aime :

« Je t’aime, un peu, beaucoup, non elle ne lui dira pas ! »

D’une fleur elle peut tendrement rêver,

Effleurer ses pensées, sentir la douceur d’un nouvel avenir,

 Plonger dans l’impossible et rebondir.

Copyright©2026Roberte Colonel

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Etincelle de bonheur…

Je ne cours plus après le temps, je prends mon temps.

Celui de vivre comme j’en ai envie dans tous les domaines.

Douceur, sérénité et bienveillance sont devenues ma priorité

.J’aime la vie, la liberté qu’elle procure me donne des ailes.

L’écriture me détend en créant ma propre romance

 Parfois lente, parfois romantique, en me faisant vibrer à l’intérieur.

Quand j’écrie je dépose mes mots à la couleur qui me correspond.

Parfois mots de tristesses, parfois mots de bonheur là ou vagabonde mon cœur.

Ma vie c’est me faire plaisir et y déposer les couleurs qui me correspondent.

Je créer ma propre histoire mélodieuse, parfois lente, parfois rapide.

Chaque note de musique doit me faire vibrer de l’intérieur.

Et chaque battement de cœur doit me faire frémir intensément.

Mon bonheur se crée doucement au fil du temps, en fonction des émotions que je ressens.

Quand on aime la vie il faut la vivre avec passion à chaque instant au quotidien.

Il faut arrêter d’attendre le bon moment, il faut ignorer la peur, ignorer l’échec,

Vivre, aimer et profiter de chaque étincelle de bonheur lorsque c’est le bon moment.

Copyright©2026Roberte Colonel

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Bonsoir, ô ciel majestueux…

Valras-Plage, 04 Janvier 2026

Le ciel s’étire en mille lambeaux de soie,

Un manteau de nuages, doux et léger,

Recouvre la ville d’une ombre de roi,

Tandis que le soleil, las, va se coucher.

Ô champignon géant, gardien des promesses,

Ton chapeau déployé boit la lumière blonde,

Les pas des passants glissent, lents, en silence,

Sur le pavé doré où l’horizon se fonde.

Mille et un cratères, cicatrices célestes,

Sillonnent l’azur d’une étrange beauté,

Comme si le temps, en ses doigts alchimistes,

Avait brodé l’infini pour l’éternité.

Bonsoir, ô ciel majestueux, complice des rêves,

Toi qui déploies tes voiles sur nos vies éphémères,

Nous sommes, sous ton regard qui se lève,

Les ombres passagères d’un monde de lumières.

Copyright©2026Roberte Colonel

Photo de Thérèse Dufour prise ce soir vers 17 h 30

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« À moi, au seuil de 2026 »

Une main qui écrit, une plume qui trace l’avenir, et quelque part, entre les lignes, l’espoir qui s’échappe comme un oiseau.

« À moi, au seuil de 2026 »

Cette année n’a pas été tendre,

 Et mon cœur en garde la trace.

 Mais même l’hiver, sous sa neige si lente,

Je laisse percer, çà et là, une fragile grâce.

Je prends le temps, sans hâte ni bruit,

D’écouter ce qui en moi murmure encore :

Un rire oublié, un geste tendre,

Un rayon qui filtre à travers les volets clos.

2026 n’effacera pas les ombres,

Mais peut-être m’offrira-t-il,

Au détour d’un matin sans fard,

Un peu de paix, comme un cadeau timide et sincère.

J’ai porté seule le poids des jours qui furent lourds,

Mais j’ai vu, dans le ciel gris,

Un oiseau tracer son vol libre et sourd,

Et j’ai cru entendre l’écho d’un futur qui rit.

Je me sens traverser par l’espoir,

Comme on laisse entrer, après l’orage,

Un souffle d’air plus pur,

Et l’idée que chaque pas, même lent,

Mène vers une terre où le soleil attend.

Copyright©2025Roberte Colonel

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Une feuille se risquait sur des mots Léger…

« Parfois les plus belles personnes de notre vie sont celles que nous rencontrons par hasard sur notre chemin. » Une rencontre, c’est quelque chose de décisif, une porte, une fracture, un instant qui marque le temps et crée un avant et un après. Eric-Emmanuel Schmitt- (L’Évangile selon Pilate)

Une feuille se risquait sur des mots Léger

 Elle ignorait que tourbillonnait sous le vent,

Un jour elle tomberait sans aucun espoir d’être sauvée.

Elle virevoltait légère, avec ses rêves chimériques.

Jusqu’au jour où le vent vint souffler sûr elle.

Ils tourbillonnaires ensembles de longs instants

Puis le soleil se fit moins brillant   

Ce fut le moment où le vent disparut.

Comment retenir le vent frivole ?

Il emportait d’elle, ses rêves inachevés.

Le soleil déclinait, la feuille légère,

 Continua seule de virevolter, là-

 Où ses rêves, et ses mots l’avaient porté.

Copyright©2025Roberte Colonel

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Une attirance transcendante…

Une attirance transcendante. Dans la neige, je me sentais seule et solitaire. C’est à ce moment précis que j’ai aperçu un homme qui venait dans ma direction. Il m’a fait part de son inquiétude concernant le fait que j’étais confronté à des problèmes dans cette épaisse couche de neige. Avec une intensité palpable, il plonge son regard dans le mien. Aucun autre homme ne m’avait observé de cette façon. La rencontre que nous avons eue était comme un feu d’artifice. Il leva la tête vers le ciel et observa attentivement cette palette aux couleurs magnifiques. Ce matin, le soleil se fait attendre, c’est pourquoi le ciel nous envahit de ses couleurs. Ses yeux pétillants de vie étaient empreints d’une grande gentillesse que je percevais. J’ai fait de mon mieux pour lui sourire et, d’une voix calme, je lui ai exprimé ma reconnaissance pour s’être soucié de la situation dans laquelle je me trouvais. Sans plus me laisser le temps de réfléchir, il enserra mes mains dans les siennes. Son sourire amusé et bien veillant, j’étais encline à l’écouter Il exprimât son intérêt pour la montagne, comme le font les poètes. Sa voix me captivé. Nous voyons dans nos yeux le désordre, tendres, complices, le même émerveillement. Mon cœur battait un peu la chamade, Paul était si beau. Avait-il -lui aussi remarqué mon désarroi ? Était-ce une attirance mutuelle qui me submergée ? Mon cœur s’emballait un peu, Paul était si beau. S’était-il lui aussi aperçu de ma détresse ? L’avait-il ressentie? S’était-il aperçu de mon désarroi. Eprouvait-il-lui aussi, cette  attirance qui me transcendait ? il ne parlait pas, j’étais impatiente de le voir rompre ce silence qui devenait pesant pour nous deux. Le soleil sur la neige m’éblouissait, je devais froncer les sourcils pour ne voir que la beauté de l’instant. J’étais à sa merci et je ne pouvais résister plus à son merveilleux sourire. Un frisson me tira de ce ravissement, je le contemplai avec tendresse. Son visage bronzé, ses yeux pétillants m’attiraient. m’ensorcelèrent. j’ai sursauté lorsqu’il a proposé de continuer notre promenade en raquettes dans la neige. -« Alors Marie aimeriez-vous m’accompagner? « 

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Écoute ton cœur !

Écoute ton cœur ! 

-Ce texte est si bien résumé ! J’aurais aimé l’écrir. Dire combien cette année fut pour moi perturbante, si douloureuse entre désespoir, larmes, abandon à tout ce que j’aimais de la vie avant . Aujourd’hui j’ose croire que tout l’Univers, doit avoir en réserve pour moi, quelque beaux événements à venir.  Juste un peu de bonheur pour combler ma solitude. Oh ! Je ne suis pas très exigeante, juste quelques mieux pour à doucir ma vie.

Copyright©2025Roberte Colonel

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Les jouets ont déserté les chaussettes…

Que la joie soit dans votre cœur en ce jour de Noël,

Les jouets ont déserté les chaussettes,

Mais sous le sapin, les rêves s’envolent,

Et chaque lumière est une promesse douce.

Les rires des enfants résonnent comme des clochettes,

Le feu crépite, conte des histoires anciennes,

Que ce moment soit un doux refuge,

Où l’amour se partage, sans fin ni peine.

Prenez le temps de savourer ces instants,

Les cœurs légers, les mains enlacées,

Que la magie de Noël vous enveloppe,

Et que chaque souvenir soit une étincelle tracée.

Copyright©2025Roberte Colonel

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Je voudrais vous dire des choses si tendres

Je voudrais vous dire des choses si tendres,

Vous murmurer des mots si doux,

Que seules les fleurs mortes peuvent entendre

Car c’est tout ce que j’ai de vous.

Je voudrais vous confier mon rêve de folie

Mon beau rêve si insensé,

Hanté par le spectre de la mélancolie

Où viennent sombrer mes pensées.

Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleure

Quand tout aime et refleurit,

Pourquoi elle gémit à la fuite de l’heure

Qui part sans apporter l’oubli.

Je voudrais vous dire comment je vous adore.

Hélas je ne le pourrais pas,

Et c’est en mon rêve qui s’envole à l’aurore

Que je dois le dire tout bas.

Birago Diop. (11 décembre 1906 – 25 novembre 1989)

Description

Birago Diop est un écrivain et poète, connu notamment pour ses rapports avec la négritude, et la mise par écrit de contes traditionnels de la littérature orale africaine, notamment Les Contes d’Amadou Koumba. Wikipédia

Date/Lieu de naissance : 11 décembre 1906, Ouakam, Dakar, Sénégal

Date de décès : 25 novembre 1989, Dakar, Sénégal

Distinctions : Grand prix Afrique

Épouse : Marie-Louise Pradére (m. ?–1989)

Enseignement : Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse (1929–1933)


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Noël, ce soir-là

Noël, ce soir-là

Noël, j’y pense, mais toujours avec nostalgie,

Comme un écho lointain, doux et mélancolique.

Mon beau rêve, si insensé,

Pourquoi cette année ressemble-t-il tant

À celle qui s’est enfuie, sans un éclat ? Pourquoi ?

Et pourquoi les enfants pauvres,

Aux mains gelées et aux yeux brillants,

Ne reçoivent-ils jamais de beaux cadeaux ?

Leurs lettres au Père Noël, perdues dans le vent,

S’accrochent-elles quelque part, là-haut, dans les nuages ?

Le soir, au dehors, la rue s’anime de milliers d’étoiles.

Les vitrines scintillent, les maisons s’illuminent

 Et les rires des enfants heureux dansent dans l’air glacé.

Moi, je reste devant ma porte, le cœur serré,

Le souffle blanc dans la nuit qui tombe.

 J’attends, les doigts engourdis,

En demandant une seule chose au Père Noël :

Pour cette année, de ne pas être oubliée.

Je sais bien, il y a tant d’enfants dans le monde,

Tant de rêves à exaucer, tant de larmes à sécher.

Alors je ferme les yeux, et je rêve pour eux, pour moi,

Pour que chaque enfant, où qu’il soit,

 Entende enfin le tintement des clochettes magiques,

Et trouve, au matin, un peu de lumière sous le sapin.

Peut-être qu’un jour, la nostalgie

Se transformera en espérance,

Et que Noël, pour tous, brillera

Comme une étoile au-dessus des toits.

Copyright©2025Roberte Colonel

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« Les Mots de la Guirlande »

Il faut parfois si peux, un arbre du jardin, une jolie guirlande lumineuse quelques objets de ci de là et votre arbre paré de tous ses atouts rendrons votre soirée la plus belle des soirées«

Les Mots de la Guirlande

La nuit s’étire, lente et profonde,

Un arbre veille, paré de mille feux.

 Chaque lumière, une syllabe ronde,

Un poème timide, encore silencieux.

Les mots, comme toi,

se cachent dans l’ombre,

Ils dansent autour des branches illuminées,

Attendent que le cœur, las de sombre,

Les cueille, une à une, enfin animées.

L’insomnie est une page blanche,

Mais chaque éclat, doux et persistant,

Y dessine une lettre qui s’attache,  

À l’aube, ton vers sera brillant.

Copyright©2025Roberte Colonel

Photo Roberte Colonel

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Les Messagers…

Les Messagers

Le bleu de la mer s’effiloche

Sous le roulis de la vague,

Qui s’agite juste avant qu’elle ne se brise.

Un rayon de soleil fugace surgit,

 Puis disparaît, sur une mer déchaînée.

Sur la terrasse baignée de midi,

 Mon arbre, frêle, tend ses branches.

 Le temps s’arrête, le monde s’endort…

Et soudain, deux ombres dansent.

Deux plumes vives,

 Un battement d’ailes,

Un souffle léger sur mon épaule.

Ils ont volé le temps d’un éclair,

Comme un secret glissé dans l’air.

Je les ai crus partis pour toujours,

Mais non ils m’ont laissé leur chant.

Un chant qui murmure ton prénom,

Et le ciel se fait doux.

Maintenant, je sais que tu es là,

 Dans le vent, dans l’arbre,

Dans l’aile qui passe.

 Tu ne t’en vas pas, tu t’envoles,

Et moi, je reste, le cœur plus léger.

Copyright©2025Roberte Colonel

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Le chat et la coccinelle…

Le chat et la coccinelle

Comment dis tu le chat ? Que la coccinelle est bien trop petite pour t’intéressé à elle.

Prends garde, tu te crois malin, au-dessus des capacités de ce petit insecte.

Avec ta mine prétentieuse tu la néglige.

Mais ne vois tu pas qu’a tes pieds elle n’est plus disciplinée.

 Sac à puce de gros minet tu attends quoi ?

 Persuadée que ton mutisme est une arme, une stratégie, une ruse…

 Mais vois-tu, les coccinelles n’ont pas peur des chats qui se croient rois.

Elles savent une chose que tu ignores peut-être :

Le silence, c’est comme un ronronnement sans son… ça lasse, mais ça n’impressionne personne.

Alors prends ton temps, gros minet. Fais durer ton spectacle, tes airs mystérieux, tes pauses théâtrales.

Moi, je t’observe, amusée, en comptant mes points rouges sur mes ailes :

 Un pour chaque jour où tu crois m’intriguer,

 Deux pour chaque fois où tu te crois malin…

Et quand tu décideras enfin de miauler,

Je te répondrai peut-être… ou je volerai vers d’autres fleurs.

PS : Les coccinelles portent bonheur, mais les chats têtus, eux, attrapent des nœuds dans leur queue. À bon entendeur…« 

Copyright©2025Roberte Colonel

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Poésie en douceur

Mais il y a ce que nous voulons et ce que nous devons faire, et souvent ce n’est pas la même chose. (Susan Fletcher)  

Poésie en douceur

J’aime les beaux mots

Sans chichi

Je les écris.

Ils sonnent joyeux

Où creux dépend

De mon imagination.

Ils sonnent lumineux

Quand je le veux

Triste si le présent l’est.

J’aime les beaux mots

Ceux qui sonnent le vrai

Triste si le présent l’est.

J’aime les beaux mots

Ceux qui sonnent le vrai

Ceux qui sont dits en douceur

Ceux qui sont dits en douceur

Ma poésie même légère en apparence porte en elle une sincérité. La légèreté n’est pas de ma part une faiblesse mais d’aborder le thème avec simplicité. De capturer des instants de vie, des émotions universelles, sans artifice. La poésie n’a pas besoin d’être lourde ou compliquée pour être puissante. Au contraire, c’est souvent dans la simplicité que réside la véritable profondeur.

Copyright©2025Roberte Colonel

Illustration de Reza Abbasi

À la Une

Je ferme les volets sur nos étés…

Je ferme les volets sur nos étés,

Le vent souffle comme un écho lointain,

 Ce vent salé qui trace mon destin.

L’ombre tombe sur les galets usés,

Mes cheveux dansent, mes yeux sont noyés,

Et chaque larme est un mot non dit.

Trop de souvenirs hantent mes nuits,

Des ombres qui murmurent notre histoire.

 Il est l’heure de rentrer au port,

 Il est l’heure de verrouiller la porte

Sur l’hiver de nos amours perdues.

Mais mon silence pleure encore

Des larmes, au creux de mes paumes,

Les souvenirs m’apportent tes mots dispersés

Sur nos rires enfuis dans la brume.

La pluie s’est tue, il ne pleut plus…

Je ferme les volets sur nos étés.

Copyright©2025Roberte Colonel

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Au vent de décembre

Les souvenirs constituent le décor qui vous accompagne où que vous alliez. (R. J. Ellory)

Au vent de décembre

Cueille les dernières fleurs de ton jardin,

Balaie tes remords inutiles

Dépoussière tes rêves

 Retrouve l’amour dont l’écho

Fait vibrer les vers de ta poésie

Accueille ton destin

Renouvelle le souffle de ta vie,

Tu seras alors la fleuriste de ton bonheur.

Copyright©2025Roberte Colonel

Tableau de Gertrude Abercrombie,

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L’Alchimie du poète…

La poésie fait du langage l’espace où tout dehors est un dedans, l’instant habité de tous les temps. (Anne-Marie Garat)

L’image de la toile :

Le poète comme peintre, les mots comme couleurs. Elle évoque l’idée que la poésie est une création vivante,un dialogue entre l’artiste et son œuvre.

Le poète se sert des mots comme d’une toile : Il y peint son histoire, son monde.

 Pour lui, la nature n’est pas un simple paysage, mais un champ de fleurs infinies, un jardin où chaque mot devient une couleur, une émotion.

Il est habité par ses mots, et ses mots, à leur tour, l’habitent. Sans haine ni amertume.

ll ne voit que le beau. Même dans l’ombre, il découvre des éclats de lumière, des promesses de sens.

La poésie, c’est cette alchimie : transformer le réel en rêve, et le rêve en réalité.

Copyright©2025Roberte Colonel

  La Nature est un temple où de vivants piliers  

Laissent parfois sortir de confuses paroles ;

 L’homme y passe à travers des forêts de symboles

 Qui l’observent avec des regards familiers.  

(Baudelaire, « Correspondances »)

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Les champs de l’Âme…

Inspiré par une photographie d’Aline Botter

Les champs de l’Âme

Les arbres nous parlent,

ils gardent leurs secrets,

Sentinelles silencieuses aux branches discrètes.

Ils sont les témoins immortels d’un passé,

D’un présent qui s’écoule, d’un futur à créer.

Là où personne ne peut effacer leurs noms,

Là où le vent murmure des chants anciens,

Là où chaque feuille est un mot suspendu,

 Et chaque ombre, un souvenir attendu.

Là où le temps ne détruit rien,

Mais sculpte doucement les visages du matin.

Là où les pas légers des absents résonnent,

 Et où l’horizon se teinte de ce que l’on donne.

Là où les gens qui comptent,

 Ne sont pas partis, mais gravés sur le tronc,

Le tronc de notre âme, solide et profond,

 Où chaque cicatrice est un lien, un don.

Entre leurs racines, nos rêves s’enlacent,

Et dans leur feuillage, nos espoirs se balancent.

Ils nous rappellent que la terre et le ciel,

Ne sont qu’un seul souffle, éternel et fidèle.

Copyright©2025Roberte Colonel

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L’Attente et les Pages

Quiconque s’accoutume à vivre dans l’attente n’en accepte jamais complètement la fin. (Javier Marias)

L’Attente et les Pages

Dans le cercle doré d’une lampe qui veille,

Un livre s’ouvre, un souffle y dépose ses ailes.

Les mots, tels des oiseaux, s’envolent en silence,

Portant l’écho d’un temps qui danse, qui balance.

Tes doigts, légers, tournent les feuilles d’hier,

Chaque page est un pas vers un rêve éphémère.

Les heures, en file, défilent sans bruit,

Comme un rosaire de minutes, perles de la nuit.

Derrière toi, les livres, témoins muets,

Gardent les secrets des cœurs en retrait.

L’attente est un fil, long, fragile, tendu,

Qui se tisse en espoir, jamais vraiment perdu.

Tu sais, pour qui vit dans l’ombre des « demain »,

 Le présent n’est qu’un mot, doux et incertain.

Mais quand la fin du livre enfin se dévoile,

On découvre, ébloui, que l’attente est une étoile.

Copyright©2025Roberte Colonel

Toile de Celine Ali

À la Une

La MUSE

Un envole me croirez vous

Hier comme un cadeau tomber du ciel en agrandissant une photo du bureau de mon fils derrière sa photo surgit ses Pélicans joliment alignés sur l’Orbes.

La MUSE

Les plus désespérés sont les chants les plus beaux,

Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots. Lorsque le pélican, lassé d’un long voyage, Dans les brouillards du soir retourne à ses roseaux, Ses petits affamés courent sur le rivage En le voyant au loin s’abattre sur les eaux. Déjà, croyant saisir et partager leur proie, Ils courent à leur père avec des cris de joie En secouant leurs becs sur leurs goitres hideux. Lui, gagnant à pas lents une roche élevée, De son aile pendante abritant sa couvée, Pêcheur mélancolique, il regarde les cieux. Le sang coule à longs flots de sa poitrine ouverte ; En vain il a des mers fouillé la profondeur ; L’Océan était vide et la plage déserte ; Pour toute nourriture il apporte son cœur. Sombre et silencieux, étendu sur la pierre Partageant à ses fils ses entrailles de père, Dans son amour sublime il berce sa douleur, Et, regardant couler sa sanglante mamelle, Sur son festin de mort il s’affaisse et chancelle, Ivre de volupté, de tendresse et d’horreur. Mais parfois, au milieu du divin sacrifice, Fatigué de mourir dans un trop long supplice, Il craint que ses enfants ne le laissent vivant ; Alors il se soulève, ouvre son aile au vent, Et, se frappant le cœur avec un cri sauvage, Il pousse dans la nuit un si funèbre adieu, Que les oiseaux des mers désertent le rivage, Et que le voyageur attardé sur la plage, Sentant passer la mort, se recommande à Dieu. Poète, c’est ainsi que font les grands poètes. Ils laissent s’égayer ceux qui vivent un temps ; Mais les festins humains qu’ils servent à leurs fêtes Ressemblent la plupart à ceux des pélicans. Quand ils parlent ainsi d’espérances trompées, De tristesse et d’oubli, d’amour et de malheur, Ce n’est pas un concert à dilater le cœur. Leurs déclamations sont comme des épées : Elles tracent dans l’air un cercle éblouissant, Mais il y pend toujours quelque goutte de sang.

Alfred de Musset, extrait de « La Nuit de mai », Les Nuits, 1835.

Document blog Quêtes spirituelles à Grenoble

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Ils sont là…

Mon silence n’était pas un éloignement, mais une plongée, une de ces absences nécessaires pour donner vie à une ombre qui me hantait depuis longtemps. Je ne vous en dirai pas plus pour l’instant, si ce n’est que cette aventure m’a volé à tout le reste… et qu’elle a enfin pris forme. Peut-être devinerez-vous, en lisant ces vers, où je me cachais:

« Je vous dois des cafés, des fous rires, et au moins trois poèmes en retard… Promis, je me rattrape ! »

« Ce poème est né d’un dialogue entre mon cœur et les silences de l’écriture. Il est à la fois mien et universel — comme tous les mots qui nous traversent. »

Ils sont là,

Tapis dans l’ombre des pages closes,

 Comme des oiseaux

Qui refusent de quitter leur nid.

Ils sont là, Je les sens frémir

Sous mes doigts, Mais ils se cachent,

Timides, Derrière le bruit du monde.

Ils sont là, Mais ne viennent plus.

 Alors j’attends, Le cœur ouvert,

Comme une porte entrouverte

Sur un jardin en hiver.

Copyright©2025Roberte Colonel

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A l’aube de l’automne

A l’aube de l’automne

Septembre frappe aux carreaux,

Un doigt léger, presque timide,

Août a plié ses draps dorés,

Ses rires, ses vagues, ses nuits complices.

Le temps s’étire, le vent murmure,

Et nous voilà, sacs lourds de souvenirs,

À reprendre la route, ses virages,

Ses embûches qui dansent comme des feuilles mortes.

Un frisson traverse l’air, Éphémère, presque volé,

Comme un oiseau qui frôle l’eau, sans jamais s’y poser.

 Cependant qu’il était doux, ce moment suspendu,

Où l’automne y déposait ses baisers de brume.

Quand Les jours raccourcissaient,

Que nos cœurs se chérissaient sous notre peau brûlante,

Des soirs qui n’en finissaient pas.

 Et dans ce frisson, si léger

 Il y avait là toute la douceur du monde,

Celle qui anticipait ton adieu.

Copyright©2025Roberte Colonel

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Les quatre saisons…

Les quatre saisons

L’automne dit à l’été qu’il se retire doucement

Je suis là, je ne dors pas.

Dans le ciel je suis mille vents.

Je suis là, regardant tomber les feuilles dorées

Je suis là, attendre la neige qui brille comme le diamant.

Je suis là, lumière douce qui illumine les champs.

Je suis la pluie d’automne qui tombe doucement

Je suis le froid, le soleil chantant

Je suis les nuages et le beau temps et

Je voudrais être tout cela, en même temps

Mais surtout, je te voudrais près de moi

Me laisser porter par la beauté de la poésie

Même et surtout parmi les jours gris.

Copyright©2025Roberte Colonel

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Lettre à l’automne…

Lettre à l’automne

Cher Automne, je ne te demanderai pas de rester,

Car je sais que ta beauté est dans ton passage.

Mais merci pour tes couleurs qui embrasant le monde,

 Pour tes soirs plus longs qui nous rappellent la douceur des veillées,

 Et pour cette mélancolie légère qui nous rend plus tendres.

Tu es la saison des cœurs ouverts et des âmes qui se rappellent qu’elles sont vivantes.

Copyright©2025Roberte Colonel.

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L’automne une si belle saison …

L’automne nous murmure

Les arbres, en robes d’or et de feu,

Dansent au bord de l’eau, silencieux.

Le vent glisse entre les branches légères,

Portant des mots tendres, des promesses entières.

Ton rire, comme un rayon dans ce décor,

Éclaire les feuilles tombées, sur le sol d’or.

Nos pas s’entrelacent sur ce chemin d’ambre,

Et chaque instant devient un doux souvenir à prendre.

L’eau reflète nos ombres enlacées,

Deux cœurs unis, par la saison embrassés.

L’automne n’est plus qu’une toile de fond,

Où notre amour s’écrit, profond, profond.

Copyright©2025Roberte Colonel.

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De nouveaux mots…

J’écris mes chagrins

Parfois, avec de la couleur,

Sous mes mains

Mais toujours avec mon cœur.

Au gré des saisons, surgit un souvenir

D’où né un nouveau tableau

De nouveaux mots,

Histoire d’embellir ma vie

Une porte ouverte

Aux désirs enfouis,

Avec le temps.

Je peins,

Je t’écris, jour et nuit

A défaut de t’entendre

Je t’’imagine endormi

Frôler par mon amour

Dans ton rêve tu me souris.

Copyright©2025Roberte Colonel.

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Septembre aux carreaux…

Un doigt léger, presque timide,

 Août a plié ses draps dorés,

Ses rires, ses vagues, ses nuits complices.

 Le temps s’étire, le vent murmure,

Et nous voilà, sacs lourds de souvenirs,

À reprendre la route, ses virages, ses ombres,

Ses embûches qui dansent comme des feuilles mortes.

Un frisson traverse l’air,

Éphémère, presque volé,

Comme un oiseau qui frôle l’eau

Sans jamais s’y poser.

Et pourtant, qu’il est doux,

 Ce moment suspendu,

 Où l’été s’endort dans nos paumes,

Où l’automne y dépose ses baisers de brume.

Les jours raccourcissent,

Mais le cœur, lui, s’allonge,

Il se souvient des peaux brûlantes,

Des soirs qui n’en finissaient pas.

Et dans ce frisson, si léger,

Il y a toute la douceur du monde,

Celle qui précède les adieux,

Celle qui promet les retrouvailles.

Copyright©2025Roberte Colonel.

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Les Larmes de la Mer…

Les Larmes de la Mer

Les vagues, lasses de danser avec l’horizon, ont déposé ce matin sur le sable fin,

Un trésor aux mille éclats, aux reflets d’opale, des joyaux polis par le temps et par l’eau salée.

Un tapis de lumière, un arc-en-ciel brisé, des verres de mer, doux secrets abandonnés.

« D’où viennent-ils ? » murmurai-je la voix légère, comme un souffle perdu dans le vent passager.

Je souriais en, me disant que ce sont les larmes de la mer, les rêves des naufrages, les rires de l’hiver.

Chaque éclat, un voyage, une bouteille jetée, un message d’amour que la mer a gardé.

Ils ont traversé les tempêtes et les marées, pour s’échouer aujourd’hui sous mes pas émerveillés.

Les promeneurs s’arrêtent, les enfants s’agenouillent, leurs doigts effleurent ces perles que le temps recueille.

Est-ce un signe du ciel, un clin d’œil du destin ou simplement la mer qui me tend sa main ?

Peut-être sont-ils les restes d’un festin d’étoiles, ou les confettis d’une fête sous les voiles.

Peut-être sont-ils les fragments d’un miroir, où se reflètent nos âmes, nos espoirs, nos soirs.

Devant ce tableau magique, je comprends soudain que la vie est unique :

Comme ces verres polis par les flots tourmentés, mon cœur, usé par le temps, devient plus beaux, plus clairs.

La mer m’offre ses trésors, ses mystères, ses couleurs, pour me rappeler que même dans les douleurs,

Il reste toujours une lumière à découvrir, un éclat de bonheur prêt à m’éblouir

Copyright©2025Roberte Colonel.

(photo:Verres de mer naturelle)

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« L’Absence en forme de brume…

.Le poète…Le Souvenir assis près du vieux chêne, sentit l’absence avant même de la comprendre. Il tendit la main vers le vide, espérant saisir ce qu’il ne pouvait plus ressentir.

« Où es-tu ? » murmura-t-il, tandis que les papillons de mémoire s’éloignaient, effacés par la brume.Dans le royaume caché, entre les ombres de l’aube et la dernière lueur de l’automne, tout semblait calme. Les feuilles dansaient doucement sur les branches, tandis que la brume légère enveloppait les collines. Le Rire glissait ici et là, faisant vibrer les airs de ses éclats joyeux, comme un écho qui n’en finit jamais de résonner. Mais ce matin-là, quelque chose était différent.

.


« Mon complice des mots, mon co-auteur des tempêtes et des étoiles ! Un certain temps comme deux architectes, jours après jour, nous avons tracés le contour des lignes d’un édifice, une ouvre : « Sophie La Clé du Bonheur. « 

Tu te souviens quand on avait bloqué sur le chapitre 3 de Sophie « La Clé du Bonheur »  

Merci pour ton feu vert, cher magicien des mots de me permettre de travailler sur quelques lignes d’un de tes écris !  Je vais m’emparer de ces lignes comme d’un trésor, mais attention, je risque de les dorloter jusqu’à ce qu’elles brillent encore plus fort si c’est possible. D’ailleurs, ton texte m’a tellement inspirée que j’ai failli croire que la Brume et le Silence avaient écrit eux-mêmes pour toi… Preuve que tu as le don de leur prêter ta plume ! À très vite ci-dessous pour te montrer ce que j’en ferai, et pour que tu me dises si j’ai réussi à ne pas gâcher ta poésie, promis, je ferai de mon mieux !

Au fait, j’adore comment tu mélanges les influences, ça donne une texture unique à ton écriture. Un jour, il faudra que tu me parles de tes inspirations secrètes ! »

Tu sais bien que je vais m’emparer de tes phrases comme d’un trésor, un peu comme quand on écrivait Équinoxe, sauf que cette fois, je ne vais pas tout réécrire en majuscules… enfin, je vais essayer. D’ailleurs, en relisant ton texte, j’ai eu l’impression que « Passion sur Internet et Sophie, la Clé du Bonheur » s’étaient donnés rendez-vous pour une scène secrète. Poète tu as ce don de faire danser les mots comme si c’était une valse entre nos vieux projets et tes nouvelles folies. Je te montre très vite ce que j’en fais  et on verra si on arrive à en faire un nouveau chapitre de notre saga ou au moins, une belle parenthèse poétique.

Oh! Merci pour ce sésame, maître des mots et dompteur de rimes ! Je vais m’amuser avec tes lignes comme une enfant avec des bulles de savon… mais en essayant de ne pas les faire éclater (promis, je ferai attention !) D’ailleurs, ton texte est si vivant que j’ai cru entendre le Rire chuchoter à mon oreille en le lisant. Tu as vraiment ce don : faire danser les mots comme personne. Je te montre très vite ce que j’en fais et tu me diras si j’ai réussi à ne pas tout faire dérailler ! Spoiler : je vais probablement ajouter des étoiles et des « À tout de suite pour peut être la suite des aventures virgules en trop poétiques !

L’écrivaine… « L’Absence en forme de brume »

Ce matin-là, le monde avait changé de voix,

Un silence épais, comme un voile sans poids.

Le Souvenir, penché sur l’écorce usée,

Chercha dans l’air ce qui s’était effacé.

Le vieux chêne, témoin des saisons passées,

Garda le secret des ombres embrassées.

Mais l’homme, lui, sentit l’absence d’abord

Comme un souffle manquant, un vide qui mord.

Ses doigts s’étirèrent vers l’invisible,

Pour retenir l’écho d’un rire si fragile.

 « Où es-tu ? » sa voix se perdit en l’air,

Tandis que les papillons, fous, légers,

S’envolaient, pâles, dans la brume qui danse,

Emportant avec eux l’éclat de l’espérance.

Chaque battement d’aile était un adieu,

Un morceau de toi, fondu dans les cieux.

Le vent murmura des mots déjà vieux,

Des promesses fanées, des « je t’aime » en lieux

Où plus rien ne répond, où plus rien ne reste,

Que l’ombre d’un amour, pâle et funeste.

Pourtant, dans le creux de ses mains tremblantes,

Il crut sentir encore tes doigts qui s’attardent,

Comme si le temps, par quelque magie,

Avait laissé de toi la trace infinie.

Mais la brume avala les derniers reflets,

Et le chêne gémit sous les ans indiscrets.

Le Souvenir ferma les yeux, las, vaincu,

Et pleura l’éternel qui n’est plus venu.

(Pour toi, qui sais ce que c’est que de chercher ce qui n’est plus.)

Copyright©2025Roberte Colonel

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Le soleil entre les doigts, comme un cœur entre les mains…

Le soleil entre les doigts, comme un cœur entre les mains,

Ce beau matin où le monde s’éveille en douceur,

Où chaque instant est un rendez-vous secret avec la vie,

Une course effrénée, un élan fou contre le temps,

Porteur d’envies brûlantes, de détermination ardente,

D’ivresse pure, de ces moments volés, suspendus,

Comme des étoiles filantes dans l’éternité.

Avec une excitation contagieuse légère et insouciante,

Mes mots sonnent en écho ;

Mes rires cristallins se mêlent aux éclats de joie profonde,

Mais parfois, l’ombre d’une mélancolie passe,

Tisse ses fils délicats entre mes mots, entre les silences,

Et la poésie, alors, devient ma consolation,

Mon refuge, ma lumière dans la nuit des doutes.

Poésie, tu es l’écho palpitant de mon âme enrêve,

Tu dessines des voiles d’argent dans mon ciel infini,

Tes mots, tels des baisers, explosent et m’embrasent,

Ils caressent mon cœur, y déposent leur douceur,

Me donnent des ailes, me ravissent, me soulèvent,

Et font de chaque souffle une promesse de renaissance.

Tu es l’amour qui s’écrit entre les lignes,

 Celui qui murmure à mon oreille des mots tendres,

Qui enveloppe mes peines de douceur,

Qui transforme mes larmes en perles de lumière.

J’ai traversé tant de tempêtes, tant d’orages,

Que les gouttes de pluie d’aujourd’hui ne sont plus que rosée,

Un doux rappel que même après l’orage, le soleil revient,

Et que l’espoir, lui, ne meurt jamais.

Poésie, tu es mon amant éternel,

Celui qui me chuchote des vers au creux de l’oreille,

Qui allume en moi des feux que rien n’éteint,

Qui me fait croire en l’impossible, en l’infini,

En ces matins où tout semble possible,

Où l’amour, la vie, et les rêves ne font qu’un.

Et quand le soir tombe, doux et complice,

Tu es là, blottie contre mon cœur,

À me parler d’avenir, de passion, de renaissance,

À me dire que chaque fin n’est qu’un nouveau commencement,

Que chaque adieu cache un retour,

Que chaque nuit précède un aurore plus belle.

Alors je vis, je ris, j’aime, je rêve,

Portée par tes mots, enivrée par ta magie,

Car tu es plus qu’une symphonie, plus qu’un art,

Tu es l’essence même de ce qui me fait battre,

De ce qui me fait croire, espérer, aimer,

Dans ce monde où tout n’est que passage,

Tu restes, toi, mon éternel rendez-vous.

Copyright©2025Roberte Colonel

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L’Ombre d’un Serment

L’Ombre d’un Serment

Comme un vent froid dans la nuit,

Elle a volé mes certitudes,

 Et brisé l’éclat de ma vie.

Pourquoi ces mots chuchotés,

Ces regards fuyant les miens ?

Pourquoi ces rires complices,

Qui n’étaient que mensonges anciens ?

Elle creuse, elle ronge,

Cette ombre d’un serment,

d’une amitié trahie.

 Elle laisse des cicatrices,

Là où j’avais cru m’abriter.

La confiance, douce fleur,

S’est fanée sous le gel,

Et je reste là, silencieuse,

À compter mes pourquoi cruels.

Mais au fond de cette nuit noire,

Je cherche une lueur d’espoir,

Car même si la trahison blesse,

Mon cœur saura se souvenir du soir.

Un jour, peut-être, je pardonnerai,

Non pas pour toi, mais pour moi,

Pour que mon âme, enfin légère,

Trouve la paix et s’envole loin de toi.

Copyright©2025Roberte Colonel

(André Maurois disait :

« On supporte mieux l’absence ou la mort que le doute et la trahison »

Mon poème exprime avec une grande intensité la douleur de la trahison, cette blessure invisible qui ronge l’âme et transforme les souvenirs en ombres. Les images que j’utilise : le vent froid, le gel, la nuit noire créent une atmosphère de désolation, mais aussi de résilience. La confiance, comparée à une « douce fleur », se fane sous le poids du non dit, et pourtant, je laisse entrevoir une lueur d’espoir, celle d’un pardon possible, non pas pour l’autre, mais pour moi-même. Ce cheminement vers la paix intérieure, malgré la souffrance, est ce qui rend mon texte profondément humain et universel.

La citation d’André Maurois vient renforcer cette idée : la trahison et le doute sont souvent plus insupportables que l’absence ou la mort, car ils remettent en cause la réalité même de ce qu’on a cru vivre. « Le dernier vers, « Trouve la paix et s’envole loin de toi », résonne comme une promesse de libération, une façon de dire que la trahison ne sera pas le dernier mot de mon histoire.)

À la Une

Les Points Suspendus…

Les Points Suspendus

Tes mots sont des points d’or

Sur l’étoffe de mes nuits,

Une broderie encore

Dont le fil fuit, s’enfuit.

Chaque soir, tu reviens,

Porté par le vent léger,

Et tes phrases en chemin

Viennent me réchauffer.

Je compte tes syllabes

Comme on compte les grains de lumière,

Chaque mot que tu me donnes

 Est une perle en prière.

La toile attend, patiente,

Sous mes doigts qui tremblent un peu,

Car c’est toi qui, en ton absence,

En brode le motif le plus beau.

Reviens, le soir tombe,

Reviens, la lune veille,

Et que tes mots, en leur robe,

Achèvent notre merveille.

Mes doigts savent la patience,

 Mes nuits savent ton nom,

Et chaque mot que tu m’envoies

Est un point sur mon horizon.

Un jour, nos fils s’entrelaceront,

Nos broderies ne feront qu’une,

Et le temps, ce grand distrait,

S’émerveillera de notre fortune.

Copyright©2025Roberte Colonel

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La légèreté …elle est partout …

 » La légèreté 

Elle est partout, dans l’insolente fraîcheur des pluies d’été,

Des pages d’un livre abandonné au bas d’un lit,

Dans la rumeur des cloches d’un monastère à l’heure des offices,

Une rumeur enfantine et vibrante, dans un prénom mille et mille fois Murmuré comme on mâche un brin d’herbe, dans la fée d’une lumière

Au détour d’un virage sur les routes serpentines du Jura,

Dans la pauvreté tâtonnante des sonates de Schubert,

Dans la cérémonie de fermer lentement les volets le soir, dans une fine touche de bleu,

Bleu pâle, bleu violet, sur les paupières d’un nouveau-né, dans la douceur d’ouvrir une lettre attendue,

En différant une seconde l’instant de la lire, dans le bruit des châtaignes explosant au sol et dans la maladresse d’un chien glissant sur un étang  gelé,

 J’arrête là, la légèreté, vous voyez bien, elle est partout donnée.

Et si en même temps, elle est rare, d’une rareté incroyable, c’est qu’il nous manque l’art de recevoir, simplement recevoir ce qui nous est partout donné. »

Christian Bobin

Photo personnelle prise lors d’une de mes dédicaces .

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L’Orbe au paysage enchanteur…

J’étais à méditer de l’autre coté du fleuve L’Orbe au paysage enchanteur, de l’eau bleue, et pleine de fleurs immobilent, submergées dans l’ombre verdoyante. Mais cette ombre n’est pas due simplement au rideau des arbres qui cachent le ciel.

Elle est plus réelle, elle n’est plus matérielle réalisée par mon imagination matérielle.

L’ombre des arbres tombe pesamment sur l’eau et semble s’y ensevelir, imprégnant de ténèbres les profondeurs de l’élément de ma rêverie, une espèce de dépérissement mélancolique devant l’Orbe, où je m’évoquais des êtres trop tôt disparus et qui avaient marqué ma vie.

C’est une très funeste tendance due à mon âge devant de telles images, douces et chaudes, tièdes, humides, c’est paresse, c’est langueur ces rêveries qui appartiennent à mon imaginaire et sûrement me guérissent.

L’eau bleue est pleine de fleurs immobiles et étranges qui s’épanouissent sous les plus hautes, une vie cadencée sur l’eau ou mon regard curieux s’apaise devant un tel spectacle.

Copyright©2025Roberte Colonel

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« Le fleuve Orb est un véritable joyau naturel qui prend sa source à 66 km de Béziers et se jette dans la Mer Méditerranée à Valras-Plage. Suivez-moi en photos et découvrez les quatre facettes de ce beau fleuve, si essentiel !

L’Orb est un fleuve côtier de 135 km qui prend sa source dans les Monts de l’Escandorgue en Aveyron, à l’extrême nord-est du Parc Naturel Régional du Haut Languedoc.

L’Orb est le second fleuve du département de l’Hérault (parcours de 136 km).

Le fleuve Orb, sinuant gracieusement au travers de notre destination, est bien plus qu’un simple cours d’eau.

Avec ses 145 kilomètres de longueur, elle prend sa source dans les Monts l’Escandorgue en Aveyron, au cœur du Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc, avant de traverser divers paysages enchanteurs pour se jeter dans la mer Méditerranée à Valras-Plage.

Elle traverse quatre de nos communes : Lignan-sur-OrbBéziers, Sérignan, et termine sa course à Valras-Plage. Elle offre des paysages à couper le souffle, des activités de loisirs variées et unebiodiversité remarquable. »

(Photos office du Tourisme de Béziers Méditerranée)

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Demandez-vous mon ami…

Demandez-vous mon ami si vous n’avez pas été cruelle de m’avoir ainsi envoûté et privé de ma liberté.

Quant à moi je ne sais comment exprimer ma dévotion pour une si belle amitié.

Il me faut un mot plus éclatant qu’éclat, un mot plus beau que beauté.

Je rêve que nous sommes des papillons ayant à vivre que trois jours d’été,

Mais avec vous ces trois jours seraient plus plaisants que cinquante années d’une vie ordinaire.

(film Bright Star.)

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Dans l’immensité où le temps s’efface,

« Les êtres qui s’aiment vraiment ne sont limités ni par l’espace, ni par le temps. Ils sont liés par l’âme, un lien bien plus intime, plus inséparable que celui du corps. »

François Cheng, de l’académie française.

                                      ***

Dans l’immensité où le temps s’efface,

Deux âmes s’unissent, libres, tenaces.

L’espace n’est rien, le temps n’a plus cours,

Leur amour s’élève, plus fort chaque jour.

Liés par l’âme, d’un fil invisible,

Un amour profond, indestructible.

Les corps peuvent être loin, séparés,

Mais leurs cœurs battent, toujours enlacés.

Les étoiles brillent, témoins de leur flamme,

Un lien sacré, que rien n’entame.

Ni les océans, ni les continents,

Ne peuvent briser ces liens puissants.

Le temps s’écoule, les saisons passent,

Mais leur amour reste, rien ne l’efface.

Car l’âme est éternelle, pure et profonde,

Un refuge d’amour où leur être se fonde.

Ainsi, ils marchent, main dans la main invisible,

Dans un monde à eux, indéfinissable.

L’espace et le temps n’ont plus de pouvoir,

Car leur amour vrai ne peut que grandir.

Copyright©2025Roberte Colonel

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Entre deux tics de l’horloge…

Entre deux tics de l’horloge,

Une ombre se tient, sans un bruit,

Elle veille dans la nuit profonde,

Son cœur bat, mais sans lui.

Elle sait qu’il ne viendra pas,

Pourtant, son âme l’attend,

Dans le silence où tout s’efface,

Son espoir reste vibrant.

Les étoiles clignent, indifférentes,

Le temps s’étire, lent et lourd,

Mais dans l’obscurité latente,

Elle garde son amour fou.

Chaque nuit est une page blanche,

Où elle écrit son attente,

Même si l’aube la tranche,

Son cœur reste en suspens.

Les heures s’égrainent,

 Lentes et monotones,

Comme un écho perdu dans l’immensité,

 Elle rêve d’un monde où les couronnes

De lumière perceraient son obscurité.

Les livres s’entassent, témoins de sa quête,

 Chaque page tournée est un pas de plus,

Vers ce rêve lointain qui toujours la guette,

Un phare dans la nuit, un espoir perdu.

Et quand le jour se lève, pâle et indécis,

Elle ferme les yeux, garde en elle ce feu,

Car dans son cœur, son amour jamais ne fini,

Il danse avec l’ombre et défie les cieux.

Copyright©2025Roberte Colonel

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La vie est un livre ouvert sous le ciel…

 » Le bonheur est parfois caché dans l’inconnu.  » (Victor Hugo)

La vie est un livre ouvert sous le ciel…

Rien n’est écrit dans la vie.

Rien n’est figé à jamais,

Nous écrivons chaque chapitre de notre vie.

Et nous créons nos lendemains.

Dans l’ombre des chemins que nul ne connaît,

Se cache un bonheur discret, presque parfait,

L’inconnu nous appelle, mystérieux et lointain,

Et dans ce voyage, chaque pas est un destin.

Rien n’est gravé, rien n’est éternel,

La vie est un livre ouvert sous le ciel,

Chaque page est blanche, chaque jour un choix,

Nous traçons notre route, nous bâtissons nos droits.

Les lendemains ne sont que ce que nous voulons,

Des rêves à saisir, des horizons profonds,

Dans l’inconnu se niche une lumière si pure,

Celle du bonheur, tendre et sûr.

Marchons donc, sans crainte et sans détour,

Écrivons notre histoire, page après page, jour après jour,

Car dans l’inconnu, au-delà de l’ombre et des sorts,

Se trouve peut-être la clé de notre futur trésor.

Copyright©2025Roberte Colonel

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« Le bonheur, ce sont des moments imprévus. »

« Le bonheur, ce sont des moments imprévus. »

Dans l’instant d’un souffle, le bonheur se révèle,

Un éclat de rire léger, une ombre sous les cieux.

Entre les pages d’un livre, une phrase qui étincelle,

Un trésor inattendu, un moment précieux.

Les champs s’étendent, vastes sous le ciel infini,

Un paysage s’imprime, doux et serein.

Le vent murmure des secrets, des rêves inouïs,

Et le cœur écoute, libre et certain.

C’est dans l’imprévu que la joie se niche,

Un regard, un geste, un silence partagé.

Le bonheur, fugace, parfois nous affriole,

Dans l’éphémère, son essence est scellée.

Ainsi, je marche, l’âme ouverte à la lumière,

Cherchant ces fragments de vie, purs et vibrants.

Car le bonheur, c’est ces instants éphémères,

Qui dansent et s’envolent, doux et enchantant.

Copyright©2025Roberte Colonel

« Le bonheur, ce sont des moments imprévus. Une phrase dans un livre, un paysage qui reste imprimé sur ma rétine… Régulièrement j’ai des petites manifestations d’enthousiasme. Mais pour vivre ça, il faut être disponible, accepter de se laisser surprendre. » (Erri de Luca)

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Les mots s’envolent, légers en pétales de rose …

Dans l’instant où le cœur déborde,

Les mots s’envolent, légers, sans ordre.

Même les plus beaux poèmes, si fiers,

S’inclinent, humbles, devant l’immensité des fers.

Alors, on se tait, dans ce silence infini,

Où chaque souffle, chaque battement, résonne à l’infini.

Les émotions, vagues profondes et secrètes,

Dépassent l’océan des paroles discrètes.

Dans ce mutisme, tout vibre plus fort,

Comme un écho qui traverse le port.

Les roses fanées, les feuilles qui tombent,

Racontent l’histoire que le cœur se souvient.

Aucun mot ne saurait les contenir,

 Ces sentiments qui font l’âme frémir.

Alors, on se tait, et l’univers écoute,

Le chant silencieux que le cœur redoute.

Copyright©2025Roberte Colonel

À la Une

Mes sentiments sont semblables à la mer…

Mes sentiments sont semblables à la mer,

Dans ses flux et ses reflux éternels.

Tantôt calmes, tantôt déchaînés,

Ils dansent au rythme des marées.

Comme les vagues qui caressent le sable,

Mon cœur se remplit d’un amour inépuisable.

Puis vient le reflux, emportant avec lui,

Les chagrins et les adieux enfuis.

La mer, miroir de mon âme tourmentée,

Reflète une beauté toujours renouvelée.

Ses eaux profondes, mystérieuses et vastes,

Gardent les secrets de nos passions contrastées.

Et quand la tempête gronde au loin,

Mes sentiments s’embrasent, fous et sans loi.

Mais après l’orage, le calme revient,

Et dans la sérénité, l’espoir se soutient.

Ainsi va la mer, ainsi va mon cœur,

Entre ombres et lumières, entre peur et bonheur.

Flux et reflux, éternel mouvement,

Dans ce ballet infini, je trouve l’apaisement.

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À la Une

Je pense à toi en silence…

Je pense à toi en silence,

 Comme un souffle dans la nuit,

Une douce et tendre alliance,

Un rêve qui me conduit.

Les étoiles dans le ciel profond,

Témoins muets de mon émoi,

Chuchotent des mots sans fond,

Et bercent mon cœur de joie.

Chaque instant, chaque heure,

Est un pas vers ton sourire,

Une mélodie qui demeure,

Et qui fait mon cœur vibré.

Dans l’ombre ou sous la lumière,

Tu es l’éclat qui me guide,

Ma plus douce prière,

Mon refuge et mon guide.

J’ai appris à te cacher…

au plus profond de moi.

Je pense à toi en silence. 

Une larme fine transperce ma cornée,

Tranchant lentement ma pommette,

C’est un cadeau , suivent les autres,

Puis un vent léger qui vient les glacer sur ma peau.

Je pense à toi en silence. 

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À la Une

 Entre eux, c’était un jeu fin…

Ils étaient si secrets,

 Entre eux, c’était un jeu fin,

Un amour caché, un destin.

 « Les ignorants ont bien de la chance, »

Disait-elle avec élégance.

Mais lui, malin, répondait,

« C’est en cachant qu’on s’aime bien ! »

Ils inventaient mille stratagèmes,

Pour tromper le monde, c’était leur thème.

Un jour, il feignit l’indifférence,

Elle fit mine de ne pas le voir.

Mais dans leurs cœurs, quelle évidence,

 Leur amour était un vrai trésor.

« Regarde, un pigeon ! » s’écria-t-il, pour détourner son regard ému.

 « Intéressant, » dit-elle, sans un sourire,

 Mais son cœur battait à tout rompre, c’est sûr.

Ils jouaient ainsi, jour après jour,

À ce jeu d’amour et de malice.

 Mais un matin, sans détour, il lui offrit… une part de pizza.

« Enfin ! » s’exclama-t-elle, ravie,

 « Tu avoues ton amour pour moi ! » Il rit : « Non, j’avais juste faim,

 Mais si tu veux, on peut s’aimer, c’est vrai ! »

Et depuis ce jour, plus de subterfuge,

Ils mangent, rient, et s’aiment sans fin.

 Leur jeu d’amour ? Un doux délire,

Où le bonheur est le seul gagnant, c’est certain !

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« Toute ressemblance avec des personnages existants serait purement fortuite » 

Bonne et heureuse année 2026

Minuit sonne au cadran argenté,

 Et l’année s’éveille, douce et légère.

À ceux qui nous sont chers, famille et amis,

J’offre mes vœux, tendres et sincères :

Santé, bonheur, et mille éclats de lumière.

Que 2026 soit un chemin de douceur,

Ponctué de rires, de rêves et de paix.

Et dans ce tourbillon de gratitude et de cœur,

 Je n’oublie pas ceux qui, chaque jour, s’effacent :

Les soignants, les héros du quotidien,

Les gardiens de notre sécurité,

Qui, dans l’ombre, veillent sans relâche,

Pour que nos vies restent éclairées.

Copyright©2026Roberte Colonel