Bonjour mes amies et amis.
« Par les temps qui courent, il faut savoir saisir le moindre instant de bonheur et l’apprécier ; évitons de trop réfléchir, ça ne sert à rien. » Stefan Sweig.
Mes amies et amis, vous qui êtes dans le froid, la neige et le verglas, je vous envoie une brassée de mimosas pour ensoleiller vos journées. Mettre de la couleur dans sa vie, c’est la vivre le coeur léger.
Le temps passe si vite ! Janvier a déjà perdu un tiers de ses jours, février sera fièrement de retour pour nous offrir ses couleurs mais également ses bonnes odeurs.
Bon samedi.
Bonjour mes amies et amis, grands et petits.
« Lisez, posez-vous des questions, cultivez votre esprit critique et votre mental sera libre. C’est ça qui est important. Lubna Azabal »
C’est exactement ce que je disais, hier, aux personnes qui s’arrêtaient devant mon stand de livres. Quand quelqu’un me disait « je ne lis pas, je n’aime pas lire, je n’ai pas le temps de lire… » d’instinct je lui répondais que lire est un espace de liberté, ça fait du bien au moral surtout en ce moment !!! Et à chaque fois on me répondait « c’est vrai ! ».
L’intérêt des lectrices et des enfants qui les accompagnaient était vivace. Il ne m’en fallait pas plus pour que j’explique ce qui me pousse à passer mes samedis à courir les routes. Écrire un roman c’est vivre un long moment d’isolement, puis aller à la rencontre des lecteurs, c’est lâcher prise, dire, expliquer en un mot comme en dix, le pourquoi écrire qui est viscéral chez moi, la nécessité de lire, et dans l’idéal cumuler la lecture et l’écriture en une seule et même passion.
J’avais tout mon temps puisque les gens ne se bousculaient pas devant ma table. Et c’est parfois un bien. Prendre son temps permet de créer des relations fiables et pérennes. La cerise sur le gâteau c’est de susciter l’envie de tous les emporter, mes livres… Je souriais face à l’hésitation entre deux titres, finalement les deux partaient avec la jubilation de ma future lectrice. Ça c’est le meilleur cadeau que je puisse recevoir. Manon, dans un élan, me dit « il y a cinq minutes on ne se connaissait pas et j’ai l’impression en vous entendant parler de m’entendre moi-même. » Et pourtant, elle avait commencé par me dire « désolée, je suis très pressée ». Elle a hésité et m’a dit « allez je vous écoute, qu’écrivez-vous ? ». Isabelle me dit, « oh la la je dois retourner à la voiture chercher mon téléphone et je reviens vous voir ». D’expérience, on ne revoit plus la personne. Eh bien non, elle était là face à moi et me dit « me revoilà, chaque fois qu’il y a un auteur, je ne résiste pas, il faut que je l’écoute. Je suis tellement admirative… ». Elle a fait ses cadeaux de Noël avec mes romans.
Je ne vais pas pérorer et vous raconter des histoires. Hier matin, ma déception était grande de voir si peu de monde. J’avais peur, mes terribles doutes, de rater ma journée dédicace. C’est le 2/11, les gens sont partis honorer leurs morts, m’a annoncé la libraire. Qu’est-ce que je suis venue faire dans cette galère, alors ??? Puis sont arrivés Ezzio, mon petit-fils de cœur, avec sa maman et son petit frère. J’ai eu droit à une jolie surprise (je vous en parlerai plus tard). Bien sûr Ezzio a voulu repartir avec « La clé de l’embrouille ». Du coup mes doutes se sont dissipés. Et ma journée s’est assez bien terminée sur un score honorable. Comme à l’accoutumée « Lettre à pépé Charles » est en tête des dédicaces, suivi de près par «La clé de l’embrouille ». C’était prévisible.
Un grand merci à mes lectrices et aux petits lecteurs.

Bonjour mes amies et amis
« La vie ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre à danser sous la pluie » Sénèque.
À la demande de mon fan-Club (toute prétention gardée) je viens de rééditer « La Clé de l’embrouille » un suspense qui vous entrainera dans une lecture drôle, humaine et haletante jusqu’au dénouement.
Dolorès, Madame et Alain n’ont pas attendu de laisser passer les orages, ils vont danser sous la pluie des secrets et des non-dits. Dolorès la gentille, mais pas tant que ça, va mener la danse et vous embarquer dans une embrouille digne de ce nom.
Mon retirage est bien arrivé. Je n’attends plus que vos commandes.
Merci par avance. À plus de vous lire.

Bonjour à toutes et tous. À mes ami(e)s et aux autres que je ne connais pas.
Un cadeau de Dame Nature se partage à la volée.
En me levant tôt ce matin, ma tasse de café à la main, je respirais les bonnes odeurs du jardin, mon grand ami fidèle.
Puis j’aperçois, au loin, une tâche rosée. Plus je m’en approchais et plus elle s’inclinait pour m’offrir sa brassée de fleurs roses et de feuillages verts. Mais, mais, balbutiais-je ? Comment en une nuit ce tas de corolles vertes s’il mué en tant de baisers matinaux ? Qui a semé à l’envi ces graines venues de nulle part ? Mes amis les oiseaux ou le vent généreux par chez nous si présent ? Pourquoi chercher une explication, seuls mes yeux apprécient ce beau cadeau intitulé « mes invitées ». Mon cœur soupire d’aise et remercie Dame Nature.
Ce bouquet est aussi pour vous. Puisse-t-il vous faire voir, l’espace d’un regard, la vie en rose !
Beau mardi fleuri.

Bonjour mes amies et amis petits et grands.
« De temps en temps, il est bon d’arrêter notre quête du bonheur et d’être tout simplement heureux… » Guillaume apollinaire
Ce matin, je me suis réveillée sous un ciel pluvieux, tristounet. Même mes fleurs ne sont pas aussi resplendissantes, elles piquent du nez sous le poids des larmes qui tombent du ciel. Au fond, me dis-je la pluie c’est quand le ciel est triste et parfois il est si triste qu’il en pleure… Dans le Sud il est rarement triste parce que le soleil est le plus fort.
Nonobstant, le ciel peut venir prêter main forte à la nature qui a bien besoin de lui… donc il ouvre les vannes de tout là-haut ! J’aime mieux ça. Je n’aime pas la tristesse !
Puis au moment d’ouvrir mes volets dans ma cuisine, que vois-je ? Non je n’ai pas la berlue, devinez ! Une petite grenouille accrochée sur le bois et qui sans doute voulait entrer chez moi. Mais non petite grenouille, ta place n’est pas dans ma cuisine mais dans le jardin. Le temps de retrouver mon portable pour l’immortaliser, de prendre la jolie grenouille dans sa pose et déjà elle se sauvait. Disparue.
Comme je suis très cartésienne et que parfois j’aime faire exception et voir des signes, là je me pose la question. Que me voulait-elle ? Peut-être simplement me saluer et dès qu’elle m’a aperçue, elle s’en est allée continuer sa balade, librement.
C’est ça le bonheur non ? Cette visite impromptue en ce matin pluvieux.
Il pleut, il mouille, c’est la fête à la grenouille, dit la chanson.
Bonne journée.

Bonjour mes amies et amis,
L’automne est là depuis hier… Il est bien là ! Le ciel maussade, le vent agressif et la pluie intermittente entre quelques rares rayons de soleil, nous l’annoncent.
Au sol, les feuilles viennent se mourir après avoir tournoyé sous les assauts du vent malin.
Les chats des voisins rasent les murs, les volets claquent. C’est l’automne !
Mais n’oublions pas, l’automne c’est aussi la saison des bouturages, des plantations.
Moi j’ai choisi quelques godets de pensées pour les fondre avec mes états d’âme.
J’adore ces coloris chauds, j’adore cette sensation de terre sous les doigts, j’adore les voir pousser, s’épanouir et j’en soupire d’aise.
La semaine prochaine sera la semaine des boutures. C’est encore plus exaltant car de quelques graines ou d’une petite tige on voit grandir un bel arbuste…
Grosses bises chaleureusement automnales.

Bonjour mes amies et amis. Petits et grands.
« Les hasards de notre vie nous ressemblent » Elsa Triolet
Notre vie n’est pas un jeu de hasard ! Il n’y a pas de hasard… Il n’y a que des rencontres ! Et ma rencontre avec l’amie d’un ami, tous deux Belges, amitié virtuelle, en est la preuve. Nonobstant, cette amitié me ressemble et nous rassemble pour mon plus grand bonheur.
« Bonjour Annette ! J’ai fini ma relecture de « Lettre à pépé Charles ». Je suis sous le charme ! Ce livre m’a beaucoup touchée ! Il raconte à la fois une histoire nouvelle particulière mais éternelle et qui pourrait être universelle ! Souvenirs ou imagination. Il laisse deviner la petite fille fragile, un peu déçue peut-être mais terriblement déterminée que tu devais être… j’en pressens plus que probablement dans tes autres livres que j’ai lus (même dans la Miraculée qu’une saine colère contre tergiversations et « paresse » des institutions vient animer à juste titre très certainement) ! Continue cette belle aventure avec le même talent et tout doucement, pour que ces livres soient des pansements sur ta vie, en te foutant royalement de l’avis d’autrui ! Tu as gagné cette liberté, oh combien méritée ». Mélanie Vendevelde.
Retour de lecture reçu ce matin. La semaine est passée très vite, le temps passe trop vite ! Déjà le calendrier affiche la deuxième quinzaine du mois d’août… Déjà ! Je soupire… Je me suis donné deux mois pour terminer ma saga… Je lambine, je traine, je procrastine et puis arrive une lueur dans ma peur. Cette peur qui parfois bloque mon ardeur d’écrire jetant un doute sur ma légitimité d’auteure… Un flash de bonheur qui gomme tout ! Me désinhibe et me galvanise ! Des mots qui viennent m’encourager. La plume de Mélanie. Non elle n’est pas auteure mais oh combien elle pourrait l’être… peut-être un jour…
« L’art est long et la vie est brève (Ars longa, vita brevis). Hippocrate
Bon vendredi et encore merci à mes amies lectrices et amis lecteurs.

Bonjour mes amies et amis. Les grands et surtout les Petits.
« Le plus beau cadeau que tu puisses faire à quelqu’un c’est ton temps, parce que tu lui donnes une partie de ta vie qui ne te reviendra jamais » Paulo Coelho
À maintes reprises je vous ai parlé de Ezzio. Rencontré la première fois à l’Espace Culturel du Leclerc à Montauroux alors qu’il avait 7 ou 8 ans. Avec mes contes « premières lectures » Gracieuse et Panache…» j’ai semé en lui les petites graines de l’écriture et de l’illustration. Il n’a eu de cesse de venir à chacune de mes séances de dédicaces avec des petits cadeaux, dessins, écrits, travaux manuels… Pour Ezzio il fallait toujours un cadeau pour Annette.
Jusqu’au jour où il m’offrit le plus beau cadeau que je n’aurais jamais pensé recevoir (Ezzio 11 ans) : un livre d’une trentaine de pages écrit manuellement et illustré par sa maman Emmanuelle de splendides photos couleur de mes livres et autres… relatant notre première rencontre où là il avait pressenti que c’était le début d’une aventure. Puis il a gagné le concours de la Nouvelle à son lycée et il m’en a fait cadeau.
Que me restait-il à faire, sinon d’exaucer mon rêve d’écrire à quatre mains le livre avec Ezzio «Le début d’une aventure à Montauroux » et bien sûr de le nommer en co-auteur sur la couverture.

Je me suis assurée de la complicité de sa maman pour réserver la surprise totale à Ezzio de voir sur ma table parmi mes autres livres SON (notre) livre, en ce samedi où se passait le salon du livre à Montauroux. Tout un symbole !
Donner un peu de mon temps à Ezzio et à d’autres enfants, n’est-ce pas une juste récompense de la Vie ? Moi qui voulais être institutrice… Moi la brimée des études. Je suis heureuse qu’Ezzio reprenne le flambeau.
Ce bonheur, je le partage avec mon papa.
Bonjour mes amies et amis, petits et grands.
« Les émotions les plus belles sont celles que tu ne sais pas expliquer » Charles Baudelaire
Et en matière d’émotion, j’ai été servie en ce samedi de dédicaces à Montauroux.
Pas d’exploit, pas d’esbroufe… Mieux, un peu d’humilité, pour vous relater ma séance de dédicaces en ce samedi 27/7/24 à l’Espace Culturel à Montauroux.
Ce qui était prévisible, c’est le peu de monde ! Vu la chaleur, les événements, les JO et le budget restreint de tout un chacun… Mais voilà c’était une date incontournable, pour rien au monde je n’aurais raté le Salon du livre à Montauroux.
Avec la grande cheffe, mon amie Alexandra, nous nous sommes connues à mes débuts qui correspondaient aux siens à Montauroux… Tout de suite l’amitié a pris ses quartiers de noblesse entre nous deux. Et jamais cela ne s’est démenti. Alors si je me réfère à mon nombre de livres dédicacés, ce n’est pas un exploit… Point d’esbroufe ! Mais les contacts avec les lectrices avaient quelque chose de surnaturel. Je n’avais pas besoin de présenter mes romans que déjà on me disait « c’est celui-ci que je veux » sans même nous connaître auparavant, juste par le titre, l’illustration de la 1ère de couverture et rarement la quatrième de couverture. Nos échanges étaient directs, chaleureux. Je ne saurais pas dire pourquoi.
C’est bien la première fois que « La Miraculée » s’impose auprès des lectrices, suivie de près par « Lettre à pépé Charles ».
Merci à Sabrina, Hélène, Émilie, David, Marie-Christine, Josiane, Gabriel, José… Pardon pour les prénoms non notés, je suis trop bavarde, après j’oublie !
Merci à Aylid (prénom unique qui remonte en l’an 1800 puis abandonné) pour son élan chaleureux et à sa maman. J’ai adoré leur complicité mère/fille et on m’en a expliqué la raison. Très touchant !
Ah j’oubliais, j’ai été gâtée, j’ai reçu des cadeaux :
1/ Ezzio et sa maman : un petit arrosoir rose, trois petites plantes vertes plantées à l’intérieur surplombées par un cygne rose. La vie en rose quoi !!!
2/ Alexandra m’a fait choisir un joli bracelet en perles « pierre de soleil » et j’ai choisi celui avec le symbole : « Joie de vivre, apaisement et confiance en soi ». Sans le savoir ! Pur hasard ! On y croit ou pas, moi la cartésienne !!!
Demain je vous parlerai de « Le début d’une aventure à Montauroux » avec pour auteurs Annette Lellouche et Ezzio Suau. Mon beau projet qui n’était qu’un rêve pour Ezzio et moi et nous l’avons réalisé.
Bises et bonne soirée.

Bonjour mes amies et amis. Enfin, plutôt… un jour tristesse.
Une femme-femme dans toute sa splendeur.
Qui ne connaît pas chabadaba… Un homme, une femme… de Claude Lelouch ?
Qui ne reconnaît pas sa voix dans la Dolce Vita ? Et tant d’autres films où elle a tourné avec les plus grands, avec d’autres actrices et acteurs en nous marquant de sa prestance, de son charme et de sa présence…
Voilà ANOUK AIMÉE s’en allée à l’âge de 92 ans. Le monde du cinéma est en deuil et avec lui toutes les femmes qui l’ont admirée et aimée et tous les hommes qui en sont tombés amoureux.
J’écoute en ce moment la musique du film un homme et une femme, je ferme les yeux et je revois toutes les scènes inoubliables et les retrouvailles… Mon cœur s’emballe.
Je revois son visage qui pouvait en quelques instants passer du rire à la tristesse, du charme à la tendresse.
Adieu chère Madame Anouk Aimée, vous avez connu ce bonheur d’être aimée, adulée ad vitam aeternam…

