Bonjour tout le monde !


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vous cherchez une location?


De ma vie , je n’ai jamais connu une telle situation. Vous chercher une location au Guilvinec, dans le secteur de la rue rémond le Corre, dit (Chicago) et pour être plus précis impasse d’Alsace. Vous devez voir ces photos, malgré cinq plaintes à la gendarmerie. voila ce qui peut vous attendre.

je reviens!


 
Me voila revenu avec un coeur tout neuf, ou j’y est rangé les amis que j’avais quittés voila 7 mois.
 Vous m’avez beancoup manquées, je remercie touts c’eux qui m’avait laissées un petit mot de réconfort, à mon départ!.
Je vais reprendre mon blog, j’y est tant de choses à écrirent, et à montrer. Merci encore!!.
marc

elle est pas belle la vie!


de ma vie passée je fait un souvenir n’y bon n’y mauvais!
 
de mon présent je décide de changer le passé!
 
de mon avenir je rêve d’une autre vie!
 
ce qui sépare c’est trois lignes, trente trois ans!
 
voila le résumé le plus court que l’ont puisse faire d’une vie!
 
le destin a voulu que de rêves je vive une réalité!
 
je part vers un avenir, plus beau?, moins mauvais?, je le pense plus vrai!
 
et l’amour?, il viendras. De mon passé il feras un souvenir, de l’avenir un espoir!
 
me voila résumé en quelque lignes, la seul certitude sont mes amitiés vrai!
 
alors elle est pas belle la vie!
 
 

la vie au bout du monde


dit comment vie tu, toi au bout du monde, as tu la même vie que moi!
 
pourquoi, ressentons les mêmes chagrins, les mêmes joies, as tu les mêmes espoirs que moi?
 
dit comment fait tu, toi au bout du monde, pour vaincre la solitude?
 
 
pourquoi, le ciel n’est pas pour nous pareil, bleu chez moi, gris pour toi?
 
dit pour quoi quand tu est gaie, je suis triste, tu as vue la vie?
 
 
pourquoi, de l’amour je ne connait rien, toi tu as tout vue!
 
 
dit quand tu aime, je déteste, la vie ta fait une fleur?
 
 
pourquoi, est tu si triste, je devrais être heureux?
 
 
dit quand ont se rencontreras, nous pleureront de joie!?
 
 
pourquoi, nous auront les mêmes joies, bonheur, et soleil!
 
 
dit c’est l’amour ou l’amitié??

le temps


le temps est long, d’attendre le bonheur qui passe comme le papillon!
 
le temps est court, de garder l’amour de son aimée qui tombe comme la feuille de l’abre de mon amour! 
 
le temps est long, pour  serrer mon amour dans mes bras!
 
le temps est court, pour  lui dire qu’elle est la source de ma vie!
 
le temps est long, pour plonger mes yeux dans les siens jusqu’a son âme!
 
le temps est court, de lui montrer mon amour dans l’étreinte!
 
le temps est long,  en attente de sa venue, afin de l’aimer comme je l’aime!
 
le temps est court, pour lui montrer l’infini de mon cœur pour elle!
 
le temps est long, d’espérer sa venue dans ma vie dépourvue d’amour!
 
le temps est court, d’apprendre à lui plaire!

le temps est long de ces temps si courts!

Le coeur de mamour


Sur le plat pays, posé un cœur bat, trop grand pour elle, trop petit pour le monde.
 
par sa nature elle pourrais êtres plusieurs, mais dans le fond elle sont distinctes.
 
Une est l’amour amie et l’autre, le désire de l’amour, toutes deux sont désirables.
 
 Des deux je ne veux perdre d’aucunes, d’amie et d’amour je veux me les habiller.
 
D’amour je veux les aimer, en devrai je me parjurer, qu’il est difficile d’aimer.
 
Par dieu, je ne peut choisir, et des deux je garde leurs amours de moi!!!!!!!!.

NE PLUS PLEURER


Je pleur sur moi, je suis nul, comme dirais la goute d’eau, je cherche désespérément une solution pour me foutre de tout.
De ne pas prendre mon désespoir pour une agonie, de trouver un sense à ma vie que je ne peut partager avec personnes.
De cette Amour que je peut me défaire, parce que pas partagé, une fois seulement je voudrais enfin aimer en êtant aimé en retour.
Quel crime ai je commis pour ne revivre perpétuellement les mêmes souffrances. Pour quoi, une heure d’espoir doit se transformer mois de de néant.

Ma solitude


                                                               Ma solitude.
Ou devrai je dire notre solitude, ne somment nous pas nombreux, qui un jour lâ, fatiguées ou découragées aurions puent écrire ces quelques lignes
Le balancier de la pendule égraine le chapelet du temps.
 
Le chat lové dans le canapé rêve, à quoi rêve tu?. Une certaine torpeur me gagne.
 
Tandis que, un rayon du soleil tel un pinceau, éclaire d’un jour nouveau le vieux tapis.
 
Pas de bruits, oû presque, dehors des pinsons rageur s’acharnent à marquer leur territoire. A grand renfort de chants provocateur.
 
Impassible le soleil continu sa cours lentement, rythmé par les battements de l’horloge.
 
De tout se calme mon regard se fige dans le vague. Le retour est brutal. La cloche félée des heures m’arrache de mon coma.
 
Le son résonne longtemps encore dans le bois vermoulu de sont meuble.
 
Il est bientôt couvert par le son lancinant qui accompagne le balancier.
 
Doucement, les battement de mon cœur, se colle au rythme du temps, je suis bien. Le calme prend le dessus, les sons s’éstompent.
 
Lentement je bascule dans le néant, ne plus en sortir…………………..!
Alors je les est écrites pour vous qui lirez!

jour de fête


Dans le matin frais du mois de mai,  les silhouettes marchent à grand renfort de cries et de rires, sur le chemin.
Tandis que plus bas,  sur la forêt encore endormie, la brume se dissipe déchirant son drap blanc sur la cime des arbres.
Au loin,  le son clair des cloches traverse à la volée,  les champs fumants de rosée encore assoupies. Par dessus l’horizon,  les premiers rayons de soleil hésitants montent à l’assaut des blancs nuages.
Le jour de fête va pouvoir commencer.
Les chants dans le petit village aux maisons blotties l’une contre l’autres, retiennent à grand peine les flon flon et les rires. Des fumées rampes entre les cheminées, entrainant des odeurs de grillade, vers la campagne, qui s’étire sous le soleil.
Le jour de fête a déjà commencé dans cet air enjoué que l’on perçoit bien avant l’arrivée des invités. Des ruelles coincées entre les maisons, les premiers groupes s’égaillent sur la place, ou des tables chargées comme un jour de marché n’attendent que les convives.
 
 Un orchestre transpire sous le soleil pour une poigner de jeunes gens, que les odeurs de viande grillées et de milles senteur mélangé, n’ont pas encore attirées. Si se n’est de grosses barriques, que des anciens n’en finissent pas de cerner, comme si elles tentaient de fuirent.
Des enfants courent à perdre halène entre les danseurs, entrainant dans leur sillages un jeune chien fou qui jappe à tout va.  À mesure que le repas avance, les gens de loin en loin s’apostrophes, les visages rougies, par tant d’opulence ce détendent, le jour de fête est à son apogée. La fin est proche un petit vent, commence le nettoyage des lieux.
Des silhouettes ce pressent   sur les chemins du retour, quelques instruments lâchent  des notes fatiguées pour les derniers fêtards, le cloché du village étire son ombre fatiguée sur les prés.
Sur l’horizon du soir, le soleil rougeoie, semble quitter le village à regret en  lançant des couleurs de feux d’artifice, pour clore la fête.
Un chien pousse un cri que l’éco lui renvoie comme pour s’en débarrasser, les ombres de la nuit se faufilent entre les arbres et les maisons.
Sous la lune qui traine sa lueur blafarde au-dessus du paysage noir, des ombres fantomatiques de brouillard montent, se détachent  du sol, c’est la respiration de la terre qui dort.
Le jour de fête est consommé.
avec l’aide de malina!

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