Des dinosaures et des fourmis de LIU Cixin

Des dinosaures et des fourmis de LIU Cixin.

Actes Sud, collection Exofictions, janvier 2025, 192 pages, 21 €, ISBN 978-2-330-20020-6. Roman publié en feuilleton dans le magazine Science Fiction World Chine en 2003 et édité en 2010. 白垩纪往事 (2014) est traduit du chinois par Gwennaël Gaffric.

Genres : littérature chinoise, roman, science-fiction.

LIU Cixin 刘慈欣 (en chinois simplifié) ou 劉慈欣 (en chinois traditionnel) naît le 23 juin 1963 à Yangquan dans la province du Shanxi. Il étudie la conservation de l’eau et l’énergie électrique puis travaille comme ingénieur dans une centrale électrique à Yangquan de Shanxi. Il devient auteur de science-fiction fin des années 1990 : son roman Le problème à trois corps obtient le prix Hugo du meilleur roman 2015 (premier Chinois récompensé par un prix Hugo). Je l’ai lu mais je n’ai pas encore publié la chronique. Il est romancier, nouvelliste et scénariste de bandes dessinées.

L’auteur a eu une idée incroyable ! Avant l’arrivée des humains sur la Terre, les dinosaures du Gondwana à l’ère du Crétacé ont vécu une civilisation créée grâce à des fourmis. Imaginez les fourmis, conduites par la maire, entrer dans la gueule d’un tyrannosaure pour lui nettoyer les dents – et donc se nourrir en période sèche – et imaginez le tyrannosaure ramener des congénères, d’autres tyrannosaures et des tarbosaures. Les fourmis deviennent alors des dentistes : « Chaque dinosaure avait besoin de plus d’un millier de fourmis à son service » (p. 20).

De plus en plus de dinosaures affluant, d’autres fourmis affluent aussi et une grande ville se crée, « Crocville, […] le premier lieu de rassemblement des fourmis et des dinosaures sur Terre. » (p. 24). Puis les fourmis deviennent des guérisseuses : certains dinosaures ont des caries faites par des vers et les fourmis endorment les nerfs avec des herbes pour tuer les vers et les expulser ; elles traitent aussi les ulcères avec des plantes qui cicatrisent les plaies.

La deuxième étape, lancée par « Daba, qui fut la première à laisser son nom dans l’histoire de la civilisation du Crétacé » (p. 25) est d’explorer l’intérieur d’un tyrannosaure : la langue, les papilles, l’œsophage, la paroi de l’estomac avec ses longs cils collants, les voies respiratoires… De nombreuses fourmis perdent des pattes, des antennes et d’autres perdent la vie mais les découvertes sont incroyables et « Elles furent accueillies par une mer de fourmis, une foule de plusieurs centaines de milliers de congénères venues acclamer ces grandes exploratrices. L’ère des grandes expéditions dans le corps des dinosaures avait commencé, un âge aussi important pour la civilisation des fourmis que l’ère des grandes découvertes l’a été pour l’humanité. » (p. 31).

Plus tard, en découvrant les systèmes circulatoire, neurologique, endocrinien, le crâne et le cerveau « mais elles se montrèrent perplexes quant au rôle de cet organe : il leur faudrait de nombreuses années avant qu’elles n’en saisissent enfin l’importance. » (p. 32). Les fourmis vivent une révolution médicale et deviennent de véritables médecins.

De plus, les dinosaures s’installent et créent eux aussi une ville, Mégalithopolis. «Crocville et Mégalithopolis devinrent les capitales respectives des empires formique et saurien de Gondwana.

J’adore !

Mais Urus, l’empereur des dinosaures, décide que leur civilisation est assez avancée pour ne plus avoir besoin des fourmis et déclare la guerre à Laxini, la reine des fourmis. Heureusement les fourmis s’étaient préparées de leur côté à cette éventualité. « Fourmis et dinosaures jetèrent toutes leurs forces dans cette guerre mondiale, mais aucun des deux camps ne put prendre un avantage absolu sur le champ de bataille, si bien que les combats se transformèrent en une longue guerre d’usure. Les commandants des deux armées finirent par admettre une réalité : dans cette guerre, il n’y aurait aucun vainqueur, et son issue serait la destruction de la grande civilisation du Crétacé. » (p. 80).

La civilisation des fourmis est en effervescence. « Docteure, voilà ce que produisent la curiosité, l’imagination et la créativité que vous tenez en si haute estime chez les dinosaures, ironisa la colonelle Ruolia. – Ne nous laissons pas distraire, revenons au danger extrême qui menace notre monde, reprit Qiaoya. – Au moins, nous savons que la destruction du monde n’est pas encore devenue une réalité […]. » (p. 163).

Cet auteur chinois utilise ses connaissances scientifiques et son imagination littéraire pour écrire une incroyable histoire de dinosaures et de fourmis – qui ont créé deux civilisations complémentaires – et dans laquelle il mêle habilement politique et écologie. Les dinosaures sont, à mon avis, comme les humains qui détruisent la planète et les fourmis représentent la planète qui doit se défendre. Et j’aime beaucoup la fin (je ne peux vous dire pourquoi, sinon je dévoilerais, il faut que vous lisiez).

Pour Challenge lecture 2026 (catégorie 42, un roman dont le prénom de l’auteur – Cixiun – contient les lettres X, Y, W ou Z), Enna’s ABC challenge (L pour Liu), Gravillons de l’hiver, Lire en thème (en janvier, 222 pages max), Littérature de l’imaginaire #14 et Petit Bac 2026 (catégorie Mot au pluriel avec Dinosaures et Fourmis).

Défi du 20 – 2026 (Janvier Arbre)

Comme chaque année, Passiflore annonce le Défi du 20 pour 2026. Cette année, le thème est Si j’étais… avec chaque mois un sujet différent. L’objectif, écrire et/ou photographier. Souvent, j’aime faire les deux  😉

Voici les 12 sujets.
Janvier : un arbre ci-dessous
Février : un objet
Mars : un bruit
Avril : une heure de la journée
Mai : une ville
Juin : une fleur
Juillet : un sport
Août : un film
Septembre : un style de musique
Octobre : une odeur
Novembre : une pièce de la maison
Décembre : une gourmandise

Pour janvier, si j’étais… un arbre.

J’ai hésité entre le baobab (Afrique) et le sequoia (Amérique), deux arbres magnifiques, majestueux avec leur hauteur et leur utilité dans la biodiversité. Mais… hauteur signifie grimper et vertige ou plutôt peur du vide, de la chute.

Alors je choisis le très beau ginkgo biloba : il peut devenir grand aussi (40 m en Chine, 20 à 30 m ailleurs) mais ses feuilles descendent bas le long du tronc. Originaire de Chine, j’en ai vu au Japon et il y en a en Europe où il s’adapte bien. Il a plusieurs surnoms comme l’arbre aux mille écus ou Golden Ginkgo car ses feuilles vertes en éventail (fendues en deux lobes distincts) deviennent jaunes à l’automne, un très beau jaune, doré, comme vous pouvez le voir sur ma photo (cliquable)  prise en novembre 2025.

J’espère que cet arbre vous a plu. Pour plus d’arbres, c’est chez Passiflore.

Le cratère d’Arièle Butaux

Le cratère d’Arièle Butaux.

Sabine Wespieser, mars 2024, 128 pages, 17 €, ISBN 978-2-84805-521-3.

Genres : littérature française, roman.

Arièle Butaux naît en 1964 (apparemment en France). Après avoir étudié la musique (piano, alto, harmonie, contrepoint, analyse, histoire de la musique) et obtenu un prix d’histoire de la musique au Conservatoire national supérieur de Paris, elle devient journaliste pour Diapason, Le monde de la musique (puis d’autres magazines non spécialisés dans la musique) et pour France Musique. Elle est aussi biographe et romancière. Le cratère n’est pas son premier roman, mais le premier publié par Sabine Wespieser.

J’aime beaucoup l’incipit « Aux frères et sœurs / Aux survivants » et la citation « De toi je ne voulais rien et je n’ai rien gardé / Ce n’est que dans le cœur qu’on dresse les mausolées » Juliette Noureddine.

Années 1970. Lucas et Aurore sont frère et sœur, il a 13 ans, elle en a 11. Un petit frère, Valentin, est né. Aurore construit et aménage une cabane pour eux deux. Lucas est couché sous le pommier à l’abri des regards, il attend, il ne peut faire que ça, il entend les coups de marteau, parfois quand on l’a retourné il peut suivre des yeux sa sœur. Lucas est un enfant différent, lourdement handicapé même, caché dans la maison des grands-parents, Suzanne et Louis, à Cherbourg. Car les parents, Marie et Louis, le cachent, quoique le père aimerait que leur fils aîné vive avec eux.

Aurore est toujours joyeuse et motivée. « Lorsque tout sera parfait, Aurore montrera la cabane à Lucas. Pas avant. Alors Lucas attend. » (p. 16-17).

« Le regard d’Aurore sur Lucas n’est pas celui des autres. Dans le monde tel que le perçoit une enfant de onze ans, rien n’est sans espoir, rien n’est irrémédiable. Sauf la mort. Mais qui pense à la mort à onze ans ? » (p. 17).

Vous pouvez penser que Lucas est bien malheureux et qu’Aurore et Valentin sont privilégiés mais les grands-parents sont stricts… Avant les enfants se contentaient d’une orange… Il y avait tant de restrictions pendant la guerre alors il faut tout garder… Ils sont trop gâtés… Et ils ont de la chance par rapport à Lucas… Comme c’est difficile et douloureux de grandir dans ces conditions…

En tout cas, Aurore est persuadée que Lucas guérira lorsqu’il aura 15 ans et elle lui a, depuis toujours, transmis cet espoir.

Un livre magistral sur le handicap, sur la « personne en situation de handicap. C’est-à-dire en situation de baver et de se pisser dessus, d’être alimenté à la petite cuillère glissée de force entre les dents serrées, d’avoir besoin d’assistance pour le moindre de ses gestes que le commun des mortels exécute sans même y penser, de n’avoir que ses yeux pour parler, d’avoir moins d’autonomie qu’une plante en pot. En situation de voir le regard des autres se détourner de peur, de dégoût, de pitié. De honte, aussi pour avoir ressenti peur, dégoût, pitié. La merde totale. » (p. 41-42). L’autrice n’y va pas par quatre chemins mais elle a raison !

« Trop de questions, pas de réponses ou alors pas les bonnes. » (p. 72). « Elle n’écrit plus, ne lit plus, ne joue plus de piano. […] Elle ne pleure pas, ne parle plus. » (p. 76).

Un livre poignant et coup de poing pour faire sursauter les consciences et les avis et surtout l’indifférence.

Pour Challenge lecture 2026 (catégorie 2, un roman d’un genre qu’on n’a pas l’habitude de lire : j’ai déjà lu des romans qui parlent de handicap mais c’est quand même rare et celui-ci est exceptionnel), Enna’s ABC challenge (lettre B), Lire en thème (en janvier, livre de 222 pages max) et Petit Bac 2026 (catégorie Lieu pour Cratère).

Enna’s ABC Challenge

ABC Challenge, c’est un challenge que j’ai très envie de faire mais qui me fait un peu peur avec tous les challenges auxquels je participe déjà… Pourtant j’ai très envie de me lancer en 2026 pour lire chacune des 26 lettres de l’alphabet avec un nom d’auteur ou d’autrice. J’aimerais de plus lire des romans pour chaque lettre et Arts graphiques (albums illustrés, BD, manga…) pour chaque lettre ; je verrai en cours d’année.

Infos, logo (super beau) et inscription chez Enna.

Mes auteurs et autrices pour ce challenge

A avec…

B avec Vertigéo d’Amaury Bündgen, LLoyd Chéry et Emmanuel Delporte (BD)

C avec…

D avec…

E avec…

F avec…

G avec…

H avec…

I avec…

J avec…

K avec Carlington Park 1 – Pénélope et sa lady de Deanna Kizis et Hannah Peck (roman illustré)>

L avec…

M avec…

N avec…

O avec…

P avec…

Q avec…

R avec…

S avec…

T avec…

U avec…

V avec…

W avec…

X avec…

Y avec…

Z avec…

Carlington Park 1 – Pénélope et sa lady de Deanna Kizis et Hannah Peck

Carlington Park 1 – Pénélope et sa lady de Deanna Kizis et Hannah Peck.

Gallimard Jeunesse, collection Série-Cadet (8 à 10 ans), mars 2025, 144 pages, 9,50 €, ISBN 978-2-07-521841-2. Puggleton Park (2024) est traduit de l’anglais par Vanessa Rubio-Barreau.

Genres : littérature états-unienne et anglaise, littérature jeunesse, roman illustré.

Deanna Kizis est une journaliste et autrice de Los Angeles. Plus d’infos sur son site officiel.

Hannah Peck est une autrice pour la jeunesse et illustratrice de Londres. Plus d’infos sur son site officiel.

Pénélope est une mignonne carlin « d’à peine 11 mois » (p. 8) et elle adore se promener à Carlington Park, au cœur de Londres, avec sa lady. Mais, lors d’une sieste, un « épouvantable écureuil » (p. 11) vole une tartelette à la framboise… Pénélope aboie et poursuit le malotru jusqu’à ce qu’il grimpe à un arbre avec la tartelette. Malheureusement elle est perdue… « Pas un tout petit peu perdue, non, complètement perdue. » (p. 14). Évidemment, elle panique « Et, c’est là qu’elle commit une erreur fatale : elle se mit à courir comme une folle droit devant elle, aussi vite que ses petites pattes pouvaient la porter. » (p. 15). Et, évidemment, elle ne court pas dans la bonne direction…

Pénélope passe la nuit sous un banc, se réveille trempée, et cherche sa lady pendant des semaines, interrogeant les animaux du parc, les chiens promenés par leurs humains mais personne ne la connaît ou ne la vue… « Pénélope fut obligée de regarder la réalité en face : elle était devenue un chien errant. » (p. 23).

Mais pas d’inquiétude, petits lecteurs : Pénélope est résiliente et elle « est capable de surmonter bon nombre d’épreuves » (p. 24). Alors vous continuez la lecture ?

Un soir, Pénélope se balade à la roseraie du Manoir où un bal est organisé. On ne sait jamais si elle y retrouvait sa lady ! Mais c’est Lady Darling qu’elle rencontre et son amie, Lady Pudding qui veut l’envoyer à la fourrière ! Heureusement Lady Darling l’emmène chez elle et Pénélope s’y plaît bien.

Alors Pénélope ira-t-elle à la fourrière ou à la ferme comme le préconise Lady Pudding ? Pire, elle doit être éduquée par M. Crumpet, le plus célèbre des éducateurs canins de Londres… Et retrouvera-t-elle sa lady ?

Pénélope est une petite chienne très courageuse et bien plus sage que ne le pense Lady Pudding.

Les noms des personnages sont amusants ; l’histoire est vraiment mignonne – comme Pénélope – mais pas niaise ou naïve. Les illustrations de Hannah Peck, en dégradés gris noir et rouge rosé orangé, sont fines et efficaces. Un très beau roman illustré pour la plus grande joie des enfants qui lisent seuls (8 à 10 ans) et des plus grands !

Vous comprendrez que j’ai hâte de lire le tome 2, Carlington Park – Pénélope chez la reine, paru début septembre 2025.

Pour American Year (l’autrice est États-Unienne), Challenge lecture 2026 (catégorie 14, un livre avec un titre en anglais, Carlington Park, et en anglais Puggleton Park, so British), Lire en thème (en janvier, 222 pages maximum), Littérature jeunesse 2025-2026 et Petit Bac 2026 (catégorie Prénom avec Penelope). Et je rajoute Enna’s ABC Challenge.

Vertigéo d’Amaury Bündgen, LLoyd Chéry et Emmanuel Delporte

Vertigéo d’Amaury Bündgen, LLoyd Chéry et Emmanuel Delporte.

Casterman, mai 2024, 136 pages, 22 €, ISBN 978-2-20325-731-3.

Genres : bande dessinée française, science-fiction.

Amaury Bündgen est un dessinateur découvert à Lyon BD en juin 2018 (il avait 40 ans et avait participé à un concours jeunes talents). Ses précédents titres : Ion Mud (2021) et Le Rite (2022), réalisés seul et tous deux parus chez Casterman.

Lloyd Chéry, né en 1989, a un master de cinéma et un master de journalisme. Célèbre journaliste français de pop culture, science-fiction, fantasy…, il est aussi rédacteur en chef adjoint de Métal Hurlant. Plus d’infos et podcasts sur C’est plus que de la SF.

Emmanuel Delporte naît en 1979 à Voiron (Isère) mais il s’installe avec sa famille au Québec. En parallèle d’une carrière médicale, il écrit des romans et des nouvelles de science-fiction.

La bande dessinée est grande, comme pour montrer le côté vertigineux. Elle est en noir et blanc parce qu’après « Un cataclysme » (p. 3), « Un immense nuage noir » (p. 4), « Plus de soleil. Plus de vie. » (p. 5) et « L’humanité frôla l’extinction. » (p. 6). Pas besoin de beaucoup de textes, les dessins réalistes et superbes parlent déjà aux lecteurs.

Des ouvriers, formés dès leur naissance, travaillent inlassablement à la construction d’une tour mais le cinquantième étage tarde à être terminé et l’empereur punit. Bien sûr les conditions de travail sont dégradées, dangereuses, beaucoup tombent… mais « Seul compte le rendement. » (p. 65).

Je ne peux rien dire de plus ! Une incroyable bande dessinée à lire absolument parce qu’elle est vertigineuse !

Pour La BD de la semaine (plus de BD de la semaine chez Fanny) et ABC illimité (catégorie Arts graphiques avec A pour Prénom), Challenge lecture 2026 (catégorie 29, une bande dessinée recommandée par un libraire), Lire en thème 2026 (en janvier, livre de 222 pages maximum), Littérature de l’imaginaire #14 (science-fiction) et je rajoute Enna’s ABC Challenge.

Semaine à mille pages – Janvier 2026

Je n’ai pas pu participer à la première Semaine à lire organisée par Lili bouquine du 2 au 9 janvier parce que je travaillais les 2 et 3 et la semaine suivante…

Alors je veux participer à la première Semaine à lire du Petit Pingouin Vert du 12 au 18 janvier même si je travaille le samedi 17. Je verrai bien !

Infos et partages sur le groupe FB.

Lundi 12 janvier : Un léger goût sous le palais de Gaet’s et Étienne Friess (Petit à petit, 2025, 128 pages).

Mardi 13 et Mercredi 14 : Défense d’extinction de Ray Nayler (Le Bélial’, 2025, 160 pages).

Jeudi 15 : Le monde est fatigué de Joseph Incardona (Finitude, 2025, 224 pages).

Vendredi 16 : 2083 d’Éric Vincent (Hello, 2025, 168 pages).

Samedi 17 : euh… métro (ici, c’est bus), boulot, dodo…

Dimanche 18 : Re:Start de Katia Lanero Zamora (Argyll, 2025, 128 pages). Le réveillon du jeune tsar de Léon Tolstoï (Folio, 2005, 96 pages).

TOTAUX : 6 livres lus et 904 pages. Tant pis pour les 1000 pages, c’est déjà pas mal vu la grosse semaine que j’ai eue avec en plus la toux qui est revenue et grosse fatigue samedi soir après la semaine de travail. Ce n’est que partie remise 😉

Le Mois russe avec Bianca

Un Mois russe, ça faisait longtemps ! Mais personne ne me dit rien ! Je découvre ce Mois russe chez Belette avec 11 jours de retard et, au moment où je rédige ce billet, on entre dans le 12 janvier…, que de retard et si peu de temps ! Vous comprendrez que je quitte le blog de Belette [Извини, Беллет!] pour passer chez Bianca [Ура Бьянка!] 😉

Infos, logo et inscription chez Bianca et j’espère publier au moins un ou deux billets !

Mes billets pour ce Mois russe (qui j’espère continuera un mois de plus, ben quoi, ça arrive bien pour le mois japonais ou le mois Halloween !)

1. J’ose publier ce billet parce que Контакт!, je le lis et puis j’ai choisi la même photo que Bianca mais en hiver !

J’apprends le russe #16

Après les billets #14 et #15, vous avez bien compris que j’ai plus de mal à apprendre et à retenir… et donc que je publie maintenant un billet tous les deux mois. Je vous en dis plus ci-dessous dans Контакт!.

Revue Perspective. https://jfrp.fr/ (lien impossible à atteindre pour l’instant). J’ai reçu le n° 9 (222) de novembre 2025 et le n° 10 (223) de décembre 2025 (avec de superbes couvertures) mais je ne me suis pas réabonnée pour 2026 parce que je n’ai pas du tout le niveau pour les lire et que je les empile pour plus tard.

Контакт!. J’ai donc repris en octobre la leçon 6 étudiée en septembre et j’ai quand même eu du mal à faire tous les exercices et à retenir le vocabulaire… Et si j’ai étudié la leçon 7 [Урок семь] concernant большой город c’est-à-dire Grande ville en novembre et décembre, je n’ai pas encore terminé les exercices… ce qui signifie que j’ai plutôt besoin de 3 mois (pour le moment) pour étudier complètement et correctement une leçon (de 8 pages). Peut-être aussi parce qu’avec le travail et tous les rendez-vous médicaux, je ne peux pas étudier autant que je le voudrais… alors que le vocabulaire est de plus en plus important, la grammaire aussi et les exercices de plus en plus compliqués. J’espère que je n’ai pas atteint ma limite (depuis les problèmes liés à ma chute sur la tête…) car j’ai très envie de continuer !

Clavier russe. J’utilise toujours l’écriture typographique avec le clavier russe en ligne Lexilogos.

Moscou Cathédrale orthodoxe Saint Basile en hiver Image libre de droits sous Creative Commons CC0

До свидания и хорошей вам зимы.

Au revoir et passez un bon hiver.

Bonne année 2026 !

C Новым 2026 годом!

Et c’était le Noël russe le 7 janvier.

И это был русский Рождество 7 января.

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Projet 52-2026 – 2

Deuxième photo pour le Projet 52-2026 organisé par Ma avec le thème hiver.

Ça tombe bien puisque nous avons eu de la neige, ce qui est rare ici, à Valence et je dois dire qu’il n’y en a pas eu beaucoup et qu’elle n’est pas restée longtemps vu qu’il a plu le lendemain…

Je vous souhaite un bon weekend et, si vous voulez participer : infos et thèmes hebdomadaires chez Ma + lien direct vers Du côté de chez Ma.