La nuit ravagée

Max et Anthony ou une toute autre réalité, lointaine et inaccessible à l’arrivée de l’aube cruelle où il y a que des bribes des effleurements de la peau, les muscles contractés, les pulsations des veines engorgées d’un plaisir enfuit qui restera un douloureux souvenir. Le téléphone sonne et je dois partir, c’est lundi.

Aphantasian dream

Je me réveille et tout semble enveloppé dans un brouillard épais, tout s’écroule comme une structure de sable et après c’est un nouveau départ qui est le meme qu’hier.

Serais-tu le seul à me montrer le chemin ?

Je ris sur le champs

Puis tout explose, se mélange dans un tourbillon de débris, des morceaux de rêves, du passé et de toute la matière et les fibres de mon corps.

Maintenant c est terminé, je respire, la mer est limpide et je vois beaucoup plus clair ce nouveau jour que j’embrasse.

Paradis artificiel

“À Paris, je n’eus pas le temps…[…] on m’entraîne dans les cinémas, ou à des terrasses de café au soleil; je savourais le plaisir d’être mêlé à la foule, celui de boire, d’être avec quelqu’un qui vous regarde dans les yeux, vous prend la main et vous emmène ensuite loin. Nous marchions dans les rues jusqu’à la maison. La il m’attirait sous une porte et m’embrassait.”

DTM

Habillé en couleurs froides (vert, violet et bleu), avec le dénouement de la « double mort de Linda », J’attends que le temps passe et c’est lourd. Je sens son pesanteur sur les organes vitaux et je faiblis.

Demain ça sera mieux !

Les vagues passent elles aussi, inexorablement sous la pesanteur du temps.

Demain on sera ensemble face à face et on aura oublié le jour d’hier.

Hors saison

Tu affirmes être hors saison

Mystérieux dans un cadre unique

Solitaire toujours

Vendeur de rêves

Un endroit où « on va se croiser »

Mais il n’y a rien qu’une autre vie ordinaire

Terrestre et cliché

Une surface infranchissable au-delà de laquelle un questionnement en boucle me taraude

D’où? de quoi? de qui ?

Et il y a que des réponses évasives, flouées venant de loin

De l’ignorance

De l’indifférence

De l’invisibilité

Court et insignifiant

On dirait un été hors saison

Pas de nom, pas d’adresse, pas de contact.

So far to the sea

Devant je me heurte à l’immensité mais à mesure que je m’avance, je perds contact avec la terre.

Au dessous de la surface ondoyante se trouve un vert bleuté abyssal qui me conduit à la porte du néant.

Derrière cette frontière insaisissable on m’offre la possibilité d’un retour…

This time around

Retour 5 ans en arrière

Je suis déjà venu ici et j’étais pareil

Sous un solstice brûlant où l’air vicieux se mélange avec la lumière ocre dans une vibration instantanée

Quand le monde extérieur chavire

Je me laisse porter par les vagues

Dans un livre, sur un chemin tout neuf bordé des pins

Une bière posée sur la table

La mélodie a été coupée et le lendemain de la fête il n y plus de place dans cette ville étouffée pour engloutir tout le silence.

La couleur a changé, elle vire maintenant au bleu-vert indéfinissable!

Zilele

trec si sunt aceleași dar norii grași se plimbă între 2 ceruri descoperind lumina galbenă care îmi mângâie obrajii. mă aflu între echinox și solstițiu, pomii își schimbă și ei haina, cea cu flori și visele sunt noua realitate deformată și noul no.1 e ca un aer sidefiu care îmbracă acest decor.
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