The particularly interesting aspect of both AIs I used is their ability to expand on previously asked questions and answers. There’s no need to repeat the initial question or any additional elements afterward. It truly feels like having a conversation with someone who excels at coding or translating, working through issues without wasting time and energy re-explaining topics that have already been addressed.
L’aspect particulièrement intéressant des deux IA que j’ai utilisées est leur capacité à approfondir les questions et réponses précédemment posées. Il n’est pas nécessaire de répéter la question initiale ni les éléments supplémentaires par la suite. On a vraiment l’impression d’avoir une conversation avec quelqu’un qui excelle en programmation ou en traduction, en résolvant les problèmes sans perdre de temps ni d’énergie à réexpliquer des sujets qui ont déjà été abordés.
One of my teachers in maths kept repeating that people that are good in mathematics are fundamentally lazy. They optimize time by looking for ways to reduce formulas and avoid redundant calculi. I can relate to the last part, I was average academically though 😀 .
RememberYahoo! Pipes ? Sadly it no longer exists as Yahoo! decided to discontinue its service in 2015. It offered «…a graphical user interface for building data mashups that aggregate web feeds, web pages, and other services». I enjoyed using the service even though never to its full potential.
That’s the idea I’m trying here to elaborate about : building some sort of link between all the applications we are required to feed while avoiding repetitive records.
Se souvient-on de Yahoo! Pipes ? Malheureusement, cela n'existe plus car Yahoo! a décidé d'arrêter son service en 2015. Il proposait « ... une interface utilisateur graphique pour agréger des données regroupant des flux Web, des pages Web et d'autres services ». J'ai aimé utiliser le service même si jamais à son plein potentiel.
C'est l'idée que j'essaie ici de développer : établir une sorte de lien entre toutes les applications que nous sommes amenés à alimenter en évitant les enregistrements répétitifs.
The image I picked on the internet and placed at the top of this post pictures quite accurately the type of mashing-up I have in mind. Truth be told I nicked that image from PowerBI website. If that application does already what I have in mind what is the point of going on fantazising about anything else ? For a start we don’t have that PowerBI app, we have no information as to when it will be avaible for us to play with use it. Second, I like ‘building’ my own tools so that whenever something goes wrong I am capable of fixing it.
Long story short : the change of OS implied changing PC (which is normally an upgrade in most cases except that the one we were given had a smaller HD). No way all my notes would fit in and my request for a bigger HD was denied. All I was left with was : recording on an external HD. I had to make do with that, period.
Pour faire court: le changement de système d'exploitation impliquait de changer de PC (ce qui consiste normalement en une mise à niveau dans la plupart des cas, sauf que celui qui nous a été donné a un HD plus petit). Pas question que toutes mes notes tiennent et ma demande d'un HD plus grand a été refusée. Il ne me restait plus qu'à enregistrer sur un disque dur externe.Je devais faire avec, point.
Tiddlywiki had never quite been out of my radar, I just didn’t feel right to use (hence maintain) multiple applications (my moto remains : one application for each task) at the same time. This was the opportunity to fully utilize it again.
Tiddlywiki n'avait jamais tout à fait été hors de mon radar, je ne me sentais pourtant pas d'utiliser (donc de maintenir) plusieurs applications (ma devise reste: une application pour chaque tâche) en même temps. C'était l'occasion de l'utiliser pleinement à nouveau.
Another disadvantage is that it cannot be shared with other people. By essence it is a personel notebook one can save on a HD, a USB stick or, my choice, a Sharepoint directory. That way taking care of the safety of data is other people’s problem, I won’t have to fear any HD crash.
Un autre inconvénient est qu'il ne peut pas être partagé avec d'autres personnes. Par essence, c'est un cahier portable personnel que l'on peut enregistrer sur un disque dur, une clé USB ou, mon choix, un répertoire Sharepoint. De cette façon, prendre soin de la sécurité des données est le souci d'autrui, je n'aurai pas à craindre un crash du HD.
These 2 are the main inconvenients I know using Tiddlywiki. On the other hand it is highly customizable plus (and a major plus at that) a true community has blossomed ever since Jeremy Ruston released version¹ 1.0 in … 2004. This results in use cases by the hundreds, available on various plateforms not the least of which : Github.
Ce sont les deux principaux inconvénients que je connais en utilisant Tiddlywiki. Par ailleurs, il est hautement personnalisable plus (et même un gros plus) une véritable communauté s'est épanouie depuis que Jeremy Ruston a publié la version 1.0¹ en ... 2004. Cela se traduit par des cas d'utilisation par centaines, disponibles sur différentes plates-formes et pas la moindre : Github.
Now it may not be everybody’s cup of tea to type in specific codes only to format text (in a table, with a particular color, underlined, etc.). For instance @@color:red;example@@ will display example in red. Funny detail is that I had to switch to html editing to just make that happen in this particular case 🙂
Maintenant, ce n'est peut-être pas la tasse de thé de tout le monde de taper des codes spécifiques uniquement pour formater du texte (dans un tableau, avec une couleur particulière, souligné, etc.). Par exemple @@ couleur: rouge; exemple @@ affichera l'exemple en rouge. Le détail amusant est que j'ai dû passer à l'édition html pour que cela se produise dans ce cas particulier 🙂
What I find most remarkable about Tiddlywiki is that over time several developments were made; I picked only 2 : Maps and Timeline.
Ce que je trouve le plus remarquable à propos de Tiddlywiki, c'est qu'au fil du temps, plusieurs développements ont été réalisés; je n'en ai choisi que 2: Maps et Timeline.
I already wrote about the transclusion possiblity in an earlier post, it is a wiki after all; those who are familiar with Wikipedia would not be lost using this one.
J'ai déjà écrit sur la possibilité de transclusion dans un article précédent, c'est un wiki après tout; ceux qui connaissent Wikipédia ne seraient pas perdus en utilisant celui-ci.
Au moment où je débute ce billet, je commence aussi la lecture vidéo de la 10ème session de Presqu’ensemble. Ça reste intéressant même si je pense que sa formule a évolué. Ce n’est plus un débat autour d’un sujet principal (et, éventuellement, quelques périphériques), que les premiers temps de confinement pouvaient justifier – en l’absence de possibilité pour les habituels ténors de se rassembler pour nous dire quoi penser – , avec d’aimables participants qui ont au moins l’intérêt de ne pas s’invectiver ni de s’interrompre. Son format est devenu plus … télévisuel¹
La Politique est intéressante, comme sujet de conversation; jusqu’à encore peu de temps je n’aurais cependant pas placé la Politique au même niveau que d’autres sujets dont en débat entre copains, le sport, les amours, la cuisine, les spectacles, … Une forme de Politique du moins, où il s’agit plus de refaire le monde dans un gros gloubi-boulga qui mélange joyeusement l’économie, le financier, la philosophie, la sociologie sans qu’aucun d’entre nous soit à même d’en délimiter clairement les domaines respectifs. Ni moi ni mes amis avons fait Science-pipeau.
Je ne connais personne qui s’habille en fonction des diktats de la mode. Tout le monde a, bien sûr, une lecture de ce qui se porte de ce qui ne se fait plus mais très peu ont les moyens de porter du Chanel. D’où une attention relativement distanciée vis à vis des journalistes spécialistes en la matière.
C’est, à mon avis, ce qui se passe en ce qui concerne la Politique. Je tends à désacraliser cet univers parce que ce n’est plus, et en tout cas ça l’est de moins en moins, l’alpha et l’oméga de ce qui fait tourner le monde. Pour commencer je ne crois plus à un pouvoir quelconque de nos élus pour mener la barque. Leurs intérêts personnels les drivent plus sûrement que leurs mandats et n’importe quel lobbyiste a plus d’influence qu’une armée de votants. Les exemples sont multiples.
J’écoute donc mes aimables débatteurs, certes savants, étayer leur opinions par des références culturelles et historiques mais, au fond, l’intérêt réside surtout dans l’enrichissement voire la formation de mes propres idées (qu’ils soient remerciés ici de m’avancer les arguments dans de futurs débats entre potes).
Devil wears prada, blue sweater scene
On se souvient peut-être de cette scène du pull-over blue. Je m’inscris en faux et à contre-courant de ce que Meryl Streep explique à Anna Hathaway. Sa démonstration est brillante mais quelle arrogance aveugle de croire que tout ce qui se porte sort de son bureau. Ou alors elle assume les millions de jeans uniformément plébiscités de par le monde ? La personne qu’elle incarne perçoit les tendances et les traduit, chèrement, en des habits taillés pour des clients fortunés mais elles n’est pas la mode; de la même manière les gouvernants n’ont pas intérêt à perdre le lien avec ceux qu’ils ‘gouvernent’. C’est bien d’ailleurs la base des reproches qui leurs sont faits.
Je continuerai malgré tout à visionner mes commentateurs presqu’ensemble ne serait-ce que pour rester à jour des courants, des associations de malfaiteurs, des divorces, des joutes oratoires et des supposés bons mots.
¹ : j’ai même posé la question du devenir de Presqu’ensemble, la page; j’attends toujours une réponse.
Ça me trottait dans la tête depuis quelques temps déjà mais c’est au cours d’une conversation que j’ai (entre)vu comment potentiellement améliorer le concept.
Avec le confinement on a plus ou moins été mis devant le fait accompli et il est probable que pour certains (combien ? une majo/minorité ?) l’expérience aura plutôt été traumatisante. Pas, peu ou mal équipés (tant par l’entreprise que sur un plan personnel¹), avec, pour les chargés de famille, obligation de suppléer à la partie éducation des enfants, dans des logements exiguës, … n’en jetez plus la coupe est pleine.
Évidemment je n’ai pas la prétention de régler tous les problèmes à la fois sauf, peut-être et encore modestement et partiellement, pour le télétravail. Qu’en entend-on comme principal reproche : la distanciation sociale, un ostracisme qui amène ceux qui en ‘bénéficient’ à croire que ‘loin des yeux loin… du centre des décisions et, allez savoir, des promotions’. En un temps où cette distanciation s’impose, du fait du problème sanitaire, comme en temps ordinaire où il s’effectue de facto (le télétravail peut se faire dans beaucoup d’endroits sauf… au travail) on a recours à tout l’arsenal de ce qui nous aura été mis à disposition (quand c’est le cas). Est-ce assez pour autant ?
Autre information : non, une entreprise ne se résume pas à la valeur du parc de ses machines (quoique avec la robotisation… mais je digresse), au contraire elle se compose de sociétés miniatures qui forment un maillage plus ou moins dense, un tout plus ou moins homogène, selon l’implication plus ou moins grande de ses membres. L’Homme est un animal social (à défaut d’être sociable).
Pourquoi alors le priver de ses congénères (on parle d’un individu qui ne va pas au boulot en reculant, qui ne déteste pas ses collègues on est d’accord) ?
Un article lu récemment “Zoom fatigue” : pourquoi les discussions en visioconférence sont si épuisantes pointait du doigt quelques facteurs expliquant cette fatigue. J’aimerais ajouter un élément supplémentaire : nous sommes (moi comme les autres) contraint de fixer, encore une fois, un écran. Si ce n’est pour notre propre travail, c’est pour assister à des réunions (pendant lesquelles il faut reconnaître que se concentrer sur un 15” n’est pas ce qu’il y a de plus confortable)
Il faut avouer que ce dernier argument casse un peu l’ambiance… parce que c’est par l’intermédiaire d’une vidéo que j’entrevoyais la solution à l’isolement. A défaut, de sentir voire de toucher, il faut bien voir (et entendre), non ? Grosse différence cependant, le rendez-vous n’est pas fixé, il est libre, au bon vouloir de celui qui le désire.
L’idée sous-jacente est que, au lieu de provoquer un rendez-vous (et risquer quelques refus, plus ou moins justifiés [Les gens des bureaux sont par essence très occupés]) parce que vous, télétravailleur, souhaitez tout simplement voir du monde (est-ce si compliqué à comprendre ?) vous augmentez vos chances d’interagir avec vos collègues (voire au-delà de votre cercle professionnel).
Et pourquoi pas mettre un lien tournant (entre plusieurs télétravailleurs) aux machines à café ? Radical ! 🙂
Edit (esprit d’escalier) : ça m’est venu le lendemain d’avoir posté ce billet. Qui se souvient de second life ? Je préfère mettre ici un lien vers sa page sur wikipédia, elle aura plus de chance de survivre que le site même. En effet la page ne fait pas mystère (pourquoi d’ailleurs le ferait-elle?) que le site est tombé en désuétude depuis près de 10 ans. Le concept, à mon humble avis, n’est pas à rejeter pourtant. Il peut avoir préfiguré une forme de société, qui pourrait être ce qui adviendra dans le futur.
La crise actuelle semble avoir fait bouger les lignes sur plusieurs aspects : sanitaires évidemment mais aussi (et surtout!) économiques et sociologique. On ne peut pas dépendre comme on l’est d’approvisionnements à l’autre bout de la planète. On ne peut pas non plus se confiner dans des cités toujours plus denses. On prête à Alphonse Allais d’avoir dit “il faudrait construire des villes à la campagne”; que cela soit apocryphe ou pas, là n’est pas la question. Qui ne désirerait pas une maison avec tout le confort mais pas trop loin de [lister ici ce dont vous auriez le plus de mal à vous séparer]?
Quoi qu’il en soit, une vraie réflexion s’impose en ce qui concerne l’orientation à donner à notre mode de vie; celui-ci semble être arrivé à terme.
¹ : tout le monde ne bénéficie par de la fibre quand il n’habite pas carrément dans une zone dite blanche.
C’est vraiment parce que je n’ai pas envie d’utiliser le terme, en tout cas dans le titre, que j’ai fait ce jeu de mots (à deux balles, on est d’accord).
Une collègue m’avait bien dit “pourquoi tu n’écris pas cette expérience ?” et moi ça me disait bien en fait sauf qu’à lire les billets d’autres nez-finis-cons et s’apercevoir qu’ils tournaient en boucle, tous plus ou moins à la longue, je n’en étais plus si sûr.
Elle avait quand même raison la collègue, écrire tous les jours certainement pas mais à chaque étape, pourquoi pas.
… avons-nous donc atteint une étape ?
Ça c’est la question qui tue. Remarque je n’écris pas “avons-nous atteint le pic ?” parce qu’à la lecture des derniers chiffres (on en est encore aux alentours de 800-1000 morts/jour) on n’y est pas encore (loin s’en faut ?). C’est quand même une étape parce qu’après 4 semaines de confinement une certaine routine s’est installée. Tant du point de vue travail (j’y reviendrai) que du point de vue logistique, sociale (avec les amis, la famille), … Beaucoup de choses ont dû être adaptées, les choses qui m’entourent comme moi-même.
J’ai sincèrement eu peur dans les premiers temps. Signe qui ne trompe pas je me suis pris un lumbago tel que je sentais bien qu’il ne passerait pas sans les mains magiques d’unostéopathe. Détail amusant, pendant ma visite, il me répétait combien nous étions bien préparés, que l’agenda de notre confinement était bien posé (ni trop tôt et surtout pas trop tard). Je lui ai quand même glissé que si on nous promettait un maximum de 2000 morts, nous l’achèterions (ce à quoi il n’a rien répondu); nous en sommes, au 11/04, à 10000+ …
Autre son de cloche, le lendemain (ça devait être le mardi 24/03), chez mon médecin pour le renouvellement de ma prescription. “On parle de 300000 morts quand même, qu’il faudra peut-être arriver à un confinement total avec intervention de l’armée et que les propriétaires d’animaux familiers devront leur faire faire les besoins dans la baignoire“… Qui de nous deux avait le plus les boules?
Passage par la pharmacie (à l’angle de la rue porte de Lyon et l’avenue Nicéphore Nièpce) où là les mesures de distance entre clients étaient bien mises en place, gants et masques faciaux posés. La prescription est donnée pour 3 mois maximum, renouvelable une fois. “Vous reviendrez donc fin mai; d’ici là tout sera revenu à la normale“. Vous voulez parier madame ?
Courses au Carrefour market rue au Change. Nous étions en milieu d’après-midi, je n’allais pas retourner au boulot si ce n’est pour récupérer un écran supplémentaire. Personne n’y portait de masque mais le magasin était quasiment vide et le personnel s’occupait à poser au sol les repères distants du fameux mètre de barrière sociale (gentille périphrase, légèrement oxymorique).
Depuis je fais les courses chaque vendredi matin, dès 08:00 et je ne sors quasiment plus de la semaine (si ce n’est pour des visites hebdo d’un chantier que je suis). Télétravail le reste (c’est à dire la majeure partie) du temps.
Le télétravail alors, comment ça se passe ?
Ça se passe. Déjà mieux que ce que j’espérais même si ça n’est pas la folle passion. J’arrive à me tenir à un horaire et à ne pas trop me disperser (même si à quelques pauses de midi je me suis surpris à traîner un peu plus que nécessaire).
Course dès le matin pour choper une place (parce qu’évidemment, il y a moins que VPN disponibles que de télétravailleurs), que l’on peut plus ou moins espérer garder entre 3 heures et 10 heures maximum. Ça donne une plage horaire raisonnable sinon confortable; l’employé lambda (moi en l’occurrence) n’a pas à se plaindre que ses droits à la déconnexion soient bafoués 🙂
Petit déjeuner, douche, connexion le tout dans le désordre. Puis c’est la gestion des emails et des notifications de réunions ou de documents à voir. Le train-train habituel pas vraiment différents de l’activité en temps normal. Pause déjeuner, car il faut bien se sustenter (souci en ce qui me concerne, je déjeune tout le temps à l’extérieur alors faire la cuisine …) puis reprise pour quelques heures encore.
J’espérais que ce confinement qui dure allait nous donner la possibilité de revoir nos processus (puisque déjà nous ne nous voyons pas si ce n’est via skype [et encore, dans un souci d’économie de la bande passante nous n’utilisons bien souvent que l’audio]) mais … finalement non. Nous fonctionnons en mode dégradé puisqu’à distance mais ça convient quand même. C’en est à hurler. Que l’on ne se pose même pas la question de l’amélioration de nos processus nous qui travaillons dans ZE département sensé le prôner et le réclamer de tous les autres ça interroge. Ça m’interroge.
J’ai bien fondé des espoirs d’originalité dans un autre département mais là encore le hiérarchique bloque. Ce n’est pas qu’il fait barrage mais, ce sont ses termes, il n’est pas ‘geek’. Il n’est surtout pas curieux.
Mais j’ai besoin de projets, de me projeter à 6 mois, 1 ans voire plus. J’ai besoin d’une perspective, aussi plutôt que de sécher sur place je m’en crée. Puisque ce que je propose n’a pas l’heur de plaire et ne trouve pas écho, je me les applique à moi-même; ça contribue en quelque sorte à mon… épanouissement (c’est assez dérisoire).
Depuis pas mal de temps déjà la planification me trotte dans la tête; sans en faire ma profession j’en ajoute donc une dose toutes les fois qu’il est possible. Tous mes projets passent à la moulinette MS Project. Certes c’est un peu plus de temps dédié à des tâches périphériques mais je pense le ticket gagnant à termes.
Grande nouvelle, nous avons un Wiki (un vrai, qui utilise le même ‘moteur’ que Wikipédia) ! 14 ans que j’attends ça. Une paille. Depuis mes années en Finlande en fait. Autant d’années que j’évangélise et que je me prends des regards qui rigolards qui indifférents. Il y avait bien eu une tentative du temps où j’étais dans la manche mais elle avait fait long feu. Cette fois-ci la pérennité est assurée, une grosse huile dans le premier râteau juste en dessous de P-DG en est le sponsor. Il faut croire que nous n’avions pas tapé ni assez haut ni assez fort jusque là. Est-ce que ça vaut la peine de s’y investir, that’s the question ?
Et à part ça ? La famille, les amis,… ?
Maman va bien, aussi bien qu’elle puisse aller étant données ses petites misères de santé d’il y a deux ans dont elle ne s’est pas vraiment complètement remise. Combien de temps encore, sachant que son compagnon ne se fait plus tout jeune et qu’à leur âge, s’ils chopent cette merde de Covid-19, tout peut aller très vite? Leur chance: habiter en Penn-ar- Bed, en Bretagne qui semble (pour combien de temps encore?) relativement épargnée si l’on considère les chiffres du grand Est en perspective.
Nous faisons une utilisation relativement soutenue de Whatsapp, famille, amis, membres de l’association¹ (avec les collègues aussi, mais par son utilisation on vise d’autres objectifs – qui restent à définir on y réfléchissant bien) . C’est un pis-aller en ces temps de confinement. Je n’imagine même pas comment les choses se passeraient sans ces applications. Comme j’imagine encore moins comment les choses se passeraient sans toutes les ‘petites mains’ à qui il a été demandé (ordonné ?) de continuer de travailler : personnel de magasin d’alimentation, livreurs, routiers (dont on dit qu’ils rencontrent des difficultés à se nourrir, un comble), éboueurs,… Sans eux nous ferions certainement moins les malins derrières nos ordinateurs.
Il se trouve que le président Macron va faire une discours aujourd’hui. Discours très attendu; il joue certainement sa réélection. Pour l’instant, mis à part quelques petits succès (qu’il faut quand même bien chercher s’il l’on souhaite lui donner un peu de crédit), il faut dire que la partie sanitaire a été un fiasco quasiment total. Si les hôpitaux tiennent encore – eux qui hasard du calendrier s’étaient manifestés fin 2019 pour réclamer plus de moyens – je doute que le gouvernement y soit pour grand chose. Manque de masques, de gel hydroalcoolique, de gants, de lits pour les soins intensifs, … À elle seule la gestion des masques (après une pandémie antérieure, similaire à celle-ci, en prévision de laquelle une provision importante avait été effectuée; stock disparu et plus renouvelé depuis) mérite un procès; c’est l’exemple même d’une incurie totale, à tous les niveaux de l’appareil de l’état. Ignorent-ils que gouverner c’est prévoir ? Il n’est que de constater le bilan éloquent, après 1 mois, entre les pays du sud (auxquels est associée la Grande-Bretagne qui ne semble pas en meilleure position) et l’Allemagne (encore une fois) sans parler des pays comme la Corée du Sud ou le Japon.
Prochaine étape : le déconfinement
La manière de procéder entraînera soit un redémarrage de l’épidémie (scénario du pire) soit un redémarrage de l’économie (on se doute quand même que là encore il y aura de la casse). Quoi qu’il en soit, E.Macron n’a pas 2 ans pour se refaire.
Il existe un rendez-vous qui semble être parti sur une base hebdomadaire. Comme tout le monde, ceux qui s’y expriment utilisent les moyens du bord – amusant à cet égard de les voir dans des habits de tous les jours, dans leur intérieur avec, parfois, un animal domestique qui se passe par là, un enfant qui réclame le parent,… – et, détail autrement plus important, ils ne s’interrompent pas, ils ne s’invectivent pas, ils ne montent pas de ton. Changement radical par rapport à Pascal Praud (le nom n’est pas tout à fait un hasard). Cf. l’Émission du 10/03/2020 pour s’en faire une idée.
J’ai à peu près fait le tour de la question. Rendez-vous à la prochaine étape ?
All good things must end one says, I didn’t expect this to happen so soon though. Why it’s only in march 2016 that our social network, Yammer, reactivated. In less than two years it reached over 2000 members and was steadily growing.
Toutes les bonnes choses doivent finir dit-on, seulement je ne m’attendais pas à ce que ça s’arrête si vite. Quand même ce n’est qu’en mars 2016 que nos réseau social, Yammer, reprit vie. En moins de deux années il a atteint plus de 2000 membres et continuait de grandir régulièrement.
End of this year beginning of next (don’t know precisely when) we are to part company with other branches of the enterprise which, in the process, take the social network along.
À la fin de cette année au début de la prochaine (j’ignore précisément quand) nous nous séparons d’autres branches de la compagnie qui, dans le process, emporte le réseau social avec elles.
So, Yammer is over, long live [insert here what ever will replace it]. Several questions remain : should we create another social network, from scratch ? Why, what for ? Should we even use the same platform ? If not Yammer, what other network : Asana, Slack, Whaller, Diaspora, Path, Sharepoint even ?
Donc Yammer est mort, vive [insérer ici ce qui le remplacera]. Plusieurs questions subsistent : devrions-nous créer une autre réseau social, à partir de rien ? Pourquoi, pour quoi ? Devrions-nous même utiliser la même plateforme ? Sinon Yammer, quel autre réseau : Asana, Slack, Whaller, Diaspora, Path ou même Sharepoint ?
Several factors are to be taken into account one of which is paramount : the ability to host the platform which would indeed solve the confidentiality issue, this matter alone cannot be taken lighly.
Plusieurs facteurs doivent être considérés dont l’un est primordial : la possibilité d’héberger la plateforme ce qui résoudrait ainsi la question de la confidentialité, ce problème à lui seul ne peut être pris à la légère.
Besides Sharepoint I only see Diaspora with the possibility to host the application. Truth be told Sharepoint has the inside track as it intregrates well with all other Microsoft products : Outlook, Excel and – the one app I have a soft spot for – Access.
En plus de Sharepoint je ne vois que Diaspora qui offre la possibilité d’être hébergé. À dire vrai Sharepoint est le favori du fait qu’il s’intègre bien aux autres produits Microsoft : Outlook, Excel et – l’application pour laquelle j’ai un faible – Access.
I don’t wish to turn this post into an advert for Microsoft¹ but in two years of Yammer I’ve seen, what, 20 persons max that were truly commited to make the community live. People simply don’t know what to make of social networks, least of which one that would force them to chose between their beloved Outlook and posting, sharing, contributing,…
Je ne souhaite transformer ce billet en une publicité pour Microsoft¹ mais en deux années de Yammer j’ai vu, quoi, 20 personnes au plus vraiment dédiées à faire vivre la communauté. Les gens ne savent tout simplement pas quoi faire des réseaux sociaux, encore moins une qui les forcerait à choisir entre leur Outlook chéri et poster, partager, contribuer,…
With Sharepoint I fairly know how to talk people into changing their habits : I can see myself instructing them the advantage of posting on Sharepoint and make all recipients receive notifications versus what they normally do : emailing (force feeding is more like it) each and everyone of said recipients. Where is the information in the latter case, where could one retrieve it any time later, how about the overall storage capacity required, …
Avec Sharepoint je vois bien comment convaincre les gens de changer leurs habitudes : Je me vois les instruire des avantages de poster sur Sharepoint et faire que tous les récipiendaires reçoivent des notifications par rapport à ce qu’ils font d’habitude : emailer (gaver serait plus exact) chacun desdits récipiendaires. Où est l’information dans le deuxième cas, où pourrait-on la retrouver n’importe quand, plus tard, quant à la capacité de stockage totale requise,…
The learning curve would definitely look less dramatic with Sharepoint whereas with any other social network it would heavily depend upon the ability of management to learn how to use yet another application on top of changing habits.
L’apprentissage paraîtrait vraiment moins rude avec Sharepoint tandis qu’avec n’importe quel autre réseau social cela dépendrait beaucoup de la capacité qu’aurait le management d’apprendre comment utiliser encore une autre application en plus de changer des habitudes.
For sure I’ll have a twinge of regret when I leave Yammer. After all I created it almost 10 years ago, from scratch. I’m rather proud of what that baby has become, I am truly pleased that others took time to make it grow and shape up a form of community. Best of luck to them for the future.
Évidemment j’aurai un pincement au cœur quand je quitterai Yammer. Après tout je l’ai créé il y a presque 10 ans, à partir de rien. Je suis plutôt fier de ce que ce bébé est devenu, j’ai du plaisir à voir que d’autres ont consacré du temps pour le faire grandir et former une sorte de communauté. Bonne chance à eux pour le futur.
¹ : since, as of yet, nobody from that company came forth with an financial offer ^_^ | parce que, à ce jour, personne de cette entreprise ne s’est présenté avec une offre financière
Kanban is a project management system where you post cards of all project’s tasks on a board. The board is divided into columns for each stage of execution (e.g., To Do, In Progress, Focus, Completed,… ). Trello works that way.
Kanban is a système de gestion de projets dans lequel on affiche des cartes de toutes les tâches d’un projet sur un tableau de bord. Le tableau est divisé en autant de colonnes qu’il y a d’étapes d’exécution (e.g., À Faire, En Cours, Focus, Complété,… ). Trello fonctionne ainsi.
Because all emails, calendar appointments and tasks are in Outlook there is no point duplicating tasks to a yet another application.
Parce que tous les emails, rendez-vous du calendrier et les tâches sont dans Outlook ce n’est pas la peine de dupliquer des tâches dans une autre application.
Create task folders : Inprogress, Focus, Next, Waiting, Completed as shown in below picture. Créez les dossiers tâches comme ci-dessus selon l’image ci-après.For Outlook Home page / Pour la page d’arrivée sur Outlook
Create another folder (of any type) and name it something like “Taskboard”/ Créez une autre dossier (de n’importe quel type) et nommez le “Taskboard”.
Right-click the folder, and then click Properties. Select the Home Page tab in the Properties dialog box. / Clic-droit sur le dossier puis choisissez Propriétés. Sélectionnez l’onglet ‘page d’accueil’.
In the Address box, browse to the folder you have just extracted the Taskboard files and select the kanban.html file. / Dans le champ adresse, naviguez jusqu’au dossier où vous avez extrait le fichier kanban.html.
Even though the look of it seems promissing I’m still adjusting to it, taking into account tasks I was already following with flags and categories. I’m hoping this set up will improve my project management.
Bien que l’apparence semble prometteuse je suis encore en phase d’adoption, pour la prise en compte de tâches que je suivais déjà avec des drapeaux et des catégories. J’espère que cet arrangement améliorera ma gestion de projet.
We have the tools, we have the know-how (or we think we do) and yet nothing in the way we work has changed in the last, what, 30 – 50 years. This has to do with the nature of tasks we’re given not the reluctance one would have working with others (although this factor cannot be overlooked).
Nous avons les outils, nous avons le savoir-faire (ou nous pensons l’avoir) et pourtant rien dans notre façon de travailler a changé dans les dernières, quoi, 30 – 50 années. Ceci est lié à la nature des tâches qui nous sont données pas la résistance qu’on l’on pourrait avoir à travailler avec d’autres (quoique ce facteur ne puisse être ignoré).
The best, to me, situation I’ve faced recently in which I can truly say ‘we worked collaboratively’ has been translating rather large texts, from English into French, with multiple partners. Every now and then I see tweets from people having this task and, because they’re faced with short deadlines, they can only resort to asking people to volunteer times and skills.
Pour moi la meilleure situation à laquelle j’ai été confrontée récemment dans laquelle je peux vraiment dire que ‘nous avons travaillé collaborativement’ a été la traduction de long textes, d’Anglais en Français, avec plusieurs partenaires. De temps en temps je vois des tweets de personnes ayant cette tâche a effectuer et, parce qu’ils doit l’effectuer en des temps très courts, ne peuvent qu’avoir recours à l’appel de volontaires pour leur temps et leurs talents.
Such task, in order to be done collaboratively, requires a specific platform : Eherpad (rather, something working like Etherpad since Etherpad is no longer) is usually used for that. No log in, no pass, one lands directly on a page and understands rapidly how work is organized : one paragraph per person with the translation following immediately underneath. One can also contribute in reviewing other people’s job, as way of control.
Une telle tâche, pour qu’elle soit fait collaborativement, nécessite un plateform spécifique : Etherpad (plutôt, quelque chose fonctionnant à la manière d’Etherpad puisque Etherpad n’existe plus) est généralement utilisé à dessein. Pas de pseudo, pas de mot de passe, on arrive directement sur une page et on comprend rapidement comment le travail est organisé : un paragraphe par personne avec la traduction suivant immédiatement juste en dessous. On peut aussi contribuer en revoyant le travail d’autrui, de l’auto-contrôle en quelque sorte.
How does this translate in ‘real life’, at work ? Does one gets one’s tasks assigned out of the blue ?Via a simple tweet ? Without prioritization ? Without consideration with other tasks ? Without prior agreement regarding various expenses, the least of which being the time ?
Comment est-ce que ceci se traduit dans ‘la vraie vie’, au travail ? Est-ce qu’on reçoit ses tâches du ciel ? Via un simple tweet ? Sans priorisation ? Sans considération d’autres tâches ? Sans accord préalables sur les différentes dépenses, le moindre étant le temps ?
Taylorism peaked at a time when most tasks were manual, Charlie Chaplin, in ‘modern times’ is a perfect example of that era:
Le Taylorisme atteint sont appogée à un période où la plupart des tâches étaient manuelles, Charlie Chaplin, dans ‘les temps modernes’ est un parfait exemple de cette époque:
We think we colloborate, we don’t; how could we when all our tasks are cut into small pieces we process and pass along to next step, another person, in accordance with a workflow? Check it out : doesn’t your work more often than not consist in 1 – receiving a task, a document, a few lines of code, a text to review, etc. 2 – treating it 3 – sending the result to someone else AND/OR recording its result in some database for someone else to process it ?
Nous pensons collaborer, en fait non; comment le pourrions-nous quand toutes nos tâches sont découpées en petites portions que nous traitons et passons à la l’étape d’après, une autre personne, selon un certain flux de travail ? Regardez bien : est-ce que votre travail ne consiste pas le plus souvent à 1 – recevoir une tâche, un document, quelques lignes de code, un texte à revoir, etc. 2 – le traiter 3 – en envoyer le résultat à quelqu’un d’autre ET/OU en enregistrer le résultat dans une base de données quelconque pour que quelqu’un d’autre le traite ?
How is that way or working any different from that of Charlie Chaplin ? Like him each of us is assigned a task he/she deals with alone. Unlike the example I gave earlier, multiple persons simultaneously translating a text, in our case the workflow is in trouble when one link fails (see what happens when Charlie slows down).
Quelle est la différence entre cette façon de travailler et celle de Charlie Chaplin ? Comme lui chacun d’entre nous reçoit une tâche à accomplir seul. À la différence de l’exemple donné plus tôt, plusieurs personnes traduisant simultanément un texte, dans notre cas le flux est mis en péril quand un maillon fait défaut (regardez ce qui se passe quand Charlie ralentit).
Truth be told, it is hard to conceive redesigning all processing of documents so that it mimicks what one can achieve with Etherpad. Still, imagine such apps exist, how this would shake up work organization.
À dire vrai, difficile de concevoir revoir le traitement de tous documents de façon à imiter ce qu’on peut faire avec Etherpad. Pourtant, imaginez que de telles applications existent, comment cela secouerait l’organisation du travail.
I know I wrote about this in previous posts but obviously the reason why I’m coming back to this subject is that I’m not really happy about the solution I found then. J just hope what I recently implemented (2 weeks ago) saves me time and hassle.
Je sais que j’ai déjà écrit à ce sujet dans d’anciens billets mais de toutes évidences si je reviens sur le propos c’est que je ne suis pas complètement satisfait de la solution trouvée alors. J’espère simplement que ce que j’ai récemment mis en place (il y a deux semaines) m’économisera du temps et des tracasseries.
Sub StartPhoneCall()
Dim objJournal As Outlook.JournalItem
Set objJournal = Application.CreateItem(olJournalItem)
With objJournal
.Type = “Phone Call”
.Start = Now
.Display
.StartTimer
End With
Set objJournal = Nothing
End Sub
I merely changed StartPhoneCall to EntryOfJournal and, in .Type, “Phone Call” to “Task“.
Once launched the macro creates a new journal entry as the image above displays. The rest is rather simple really : the date, the entry type, the subject even the duration may be adjusted, the journal works in the background and the time runs until one clicks on ‘pause’.
Une fois lancée la macro crée une nouvelle entrée de journal comme l’image ci-dessus le montre. Le reste est assez simple en fait : la date, le type d’entrée, le sujet et même la durée peuvent être ajustés, le journal travaille en tâche de fond et le temps défile jusqu’à ce qu’on clique sur ‘pause’.
What one needs to do is merely to create a new journal entry each time one works on one topic then stop and close it to create another entry aimed at tracking another topic. As shown above a click on the green icon (pic on the left) opens a list of journal entries (pic on the right).
Il ne s’agit que de créer une nouvelle entrée de journal pour chaque sujet sur lequel on travaille ensuite de l’arrêter puis de la fermer pour créer ensuite une nouvelle entrée destinée à suivre un autre sujet. Comme montré ci-dessus cliquer sur l’icône verte (image de gauche) ouvre une liste d’entrées (image de droite).
Last : By exporting the folder contents, in this case journal entries, to Excel, one can make use of Excel’s calculation features which makes time calculations a breeze. With some additional filtering and columns formatting, you can create a report with the data you need.
Enfin : En exportant les contenus de dossier, en l’occurrence les entrées de journal, vers Excel, on peut utiliser les fonctions du tableur qui calculent en un rien de temps. Avec un peu de formatage et des filtres on peut créer un rapport avec les données voulues.
Gone, for the time being and in this particular case time tracking, both Tiddlywiki and Excel spreadsheet / Débarrassé, pour le moment et dans ce cas particulier ci de cette tâche de suivi, à la fois de Tiddlywiki et du tableur Excel.