
Photo Willy Ronis – 1954
J’aurais tendance à mettre cela au singulier et tout de suite c’est l’air de ♫chabadabada♪chabadabada♫ qui me monte aux lèvres. Sauf que, au pluriel ce serait plutôt la cacophonie car si nous naissons tous « libres et égaux en droit », il semblerait que le sexisme brouille les codes amoureux de même que le féminisme à l’extrême a séparé (une génération paraît-il) les hommes des femmes par des assertions trop radicales et impossibles à se jouer dans la réalité. En grammaire, le masculin domine alors même qu’il n’y a qu’un élément de ce genre dans une phrase de plusieurs « féminins »… Même sur l’iPhone, la fonction vocale nommée Siri met tout au masculin. Aujourd’hui, un article éloquent sur Inter « Les villes sont elles faites pour et par les hommes » ? Il reste du chemin à faire pour qu’hommes et femmes se sentent sur un pied d’égalité et se rejoignent au lieu de s’affronter sans cesse. Peut-être commencer par l’éducation des hommes et femmes en devenir… ♪chabadabada♫…
©Asphodèle – 9 novembre 2015, 17h25.
Moins de 100 mots : Ho, plus de 150 mais bon fallait pas me lancer sur le sujet !
Sur le vif : à vif même !
Éléments en accord avec le réel : oui, tous les jours !
On attend toujours après le « mais » des : « ça ne se voit pas » « ça marche encore », ne vous fiez pas aux apparences… Tout est là, dans cet air vieux des choses qui fait que l’on accorde notre confiance ou pas. Et comme c’est paradoxal puisque la vieillesse est soi-disant source de sagesse. Au moins, certains objets conçus dans un temps qui nous semble lointain aujourd’hui, sont toujours opérationnels, un peu de rouille, un peu de dégrippant et hop ils repartent, ils n’ont pas été concernés par l’obsolescence programmée…


























