sortons les kalash et prenons le pouvoir un autre jour ils veulent un carnage donc les balles aiment pleuvoir depuis toujours il n’y a pas de pains parfois si peu à boire attends toujours il y a des meurtriers qui nous dirigent sont au pouvoir ils vivent toujours
On pose sur de la trap,
By Deen Amok en mode attaque.
Ecoutes et mange la claque,
Sens sous tes pieds terre qui craque,
Mon flow t’agresse comme une prise d’otage,
Tu veux ma vie, change de personnage,
Dans le milieu que du pistonage,
Le 11 septembre cours de pilotage
Bien sûr que ça t’concerne, Car ici ça consomme,
Et bien sûr ça s’prosterne, devant ces si grands hommes,
Qui font la Terre,
Qui font la Guerre,
Et ta putain d’console
Toujours la même
Toujours la Haine
Toujours pour la grosse somme
Etincelle du divin, relève toi du divan,
Occupes toi des vilains, ne tue pas le vivant
C’est dans nos âmes que siège l’Enfer et une parcelle de paradis,
Et comme les flammes elles paralysent ou catalysent selon l’envie,
Car même la vie après la vie n’est au fond qu’une question d’avis,
Soyons ravis, de naître en vie, et rejetons tous leurs paris,
Le compte en banque attire les chattes comme du whiskas, j’me sers un whisky, j’me fait ma ptite place, je t’te fait graille miskine, tu Sras ma ptite tasse, blanc comme la visine, sera la ptite liasse,
donc ya ceux qui triment et ceux qui s’cachent, pas de ceux qui crient chui de ceux qui cassent, pas de ceux qui prient, ni de ceux qui schlasse, Pas de ceux qui brillent, chui de ceux qui tracent.
J’ai vu tristesse et puis mal-être, Derrière les mines de ces passants, Mais rien de beau sauf de le paraître, L’envie de vivre pour un instant.
J’arrive comme un player vague à l’ame Oui c’est moi le meilleur Dis Salam Pas un mauvais payeur Comme ta dame Je suis parti deux heures État d’âme
Et ça bosse le jour pour mieux rapper la nuit, t’as beau fai-re le sourd j’peux pas prêter ma vie, Ne joue pas au plus lourd tu vas manger l’parvis, Dans un gant de velours chui le crime à Paris.Â
J’ctotoye la crème, la M, la scène, la haine, ta chienne, la veille, ta mère, la même,Â
Je vais, Niquer le game, je suis Donal trump Donald trump Donald trump Donald trump
Il paraît que l’artiste peut supporter le monde, et l’envie de la tombe, et ces fichus chagrins.
Il paraît qu’en disant les bons mots, Même le plus noble des anges s’allonge. Qu’en montrant trop souvent ses grands crocs, On s’attire des ennuis à rallonge.
J’parle en vie, J’te parle en rime j’te parle en si. J’te parle ancien, j’te parle en crime, j’te parle en cri. J’te parle en vain, j’te parle enfin, j’te parle en gris. C’est trop humain pour un humain que la zompri.
On est tous dans la même On est tous dans la merde On attends tous le jour Mais se contente de voter « pour »
En quête de solution, Comme en quête de bien-être Si seulement nous savions La force qui dort là dans nos êtres.
Car la Lumière est parmi nous, Au creux de chaque instant Car au fond nous sommes tous des fous Car la vie n’est qu’un bal dansant Car l’âme n’est plus qu’un mal pensant Car l’amour n’est qu’un bien pansant, Alors on se pare de pansements Et se laisse aller, au fil du temps.
Squive la faucheuse, mets une cravate et enterre toi, ou j’te cravache, le peura c’est du travail, mais le message est primordial, et je serai de toutes batailles.je serai de toutes batailles.
Pour un jour que l’on renaisse il vous faudra trouver l’ivresse
Quand la violence se fait banal, que le système nous dit canailles.
Ma paire de balls est en adamantium, j’ai sorti la console pour tirer dans la zone,
Comme le roi de la faune, j’ai mon bigo qui sonne, je la sens qui frisonne, mais j’attends qu’elle crie stop.
Dans ma rue ouais ça deal Ouais ça tue ouais ça frime Ouais ça fume ouais ça chill Ouais ça bosse ouais ça trime
Viens dans mon monde pour un soir On va s’poser sur un square On va causer de l’espoir Juste pour un instant y croire
Le poto parle de l’Italie, de la famille qu’il a pas vu, quelques promesses de paradis entre des heures en garde à vue, les parents ne sont pas ravis que le fiston côtoie la rue, heureusement y’a les amis, quand il affronter la crue
On parle de business, de p’tites fesses, de fitness, de richesses, de qui laisse la vitesse enterrer la tristesse,
Mon Dieu qu’as tu fait de ce monde, Et pourquoi y souffrir tant d’agneau ? En ton nom on y tue chaque seconde, L’on y verse notre sang par tonneau.
Mon Dieu quel sens a donc le mal, Qui domine la nature et les Hommes ? s’agit-il là d’une terre optimale, Où mourir n’est qu’une histoire de somme ?
Mon Dieu oui pourquoi faire la guerre ? Qui enfanta les tombes et les veuves. Que fais-tu des millions de prières, Pourquoi donc pour l’esprit nulle preuve ?
Oui mon Dieu pourquoi tant de tes prêtres, Violent des mômes et se plaisent dans le vice ? Pourquoi laisser les derniers des traîtres, Salir ceux qui se disent de ton fils ?
Elle m’a tant pis, puis elle s’est enfui. On s’est vite compris. Deux amis en vies.
Elle m’a tant pis, puis elle s’est enfui. On s’est vite compris. Deux amis en vies.
Elle m’a dit marque, elle m’a dit trime, Elle m’a dit raque pour la vitrine. Elle m’a dit bois, elle m’a m’a dit frime. Elle m’a dit laisses ta discipline.
Ils aimeraient nous monter les uns contre les autres, Pour pouvoir leur montrer qu’ici bas c’est chacun ses fautes, Ils aimeraient nous aider, mais ici bas tout n’est que thune, bitume, et prière devant la lune,
Ce soir j’me cuite au whisky j’attire les chattes au whiskas, Non je n’ai jamais bibi sauf pour me faire des p’tites liasses. Pas besoin de tes gri-gri, pour charmer toutes les p’tites tasses, J’veux me barrer en Sicile, pour y rapper mes milles phases.
C’est pas d’la trap ou d’la dancehall, c’est que du rap for my people, Soutiens Gaza, j’ai la vie folle, pas de Casa, mais ça rigole.
Les criminels ont du talent et ils savent partent au galop, Personne ne reste les bras ballants quitte à bicrave comme un salop, Tu sais la vie c’est pas marrant et y’a pas mille cinq cent Pablo, Y’a des graffeurs qu’ont du talents mais qui savent pas faire un tableau
Mets pas le nez dans mon business, Niques les matons à la Rick-Ross, J’ai su transcender la tristesse, J’ai pas d’patron c’est moi l’big-boss.
Elle est si belle et souriante mais au fond d’elle son coeur est triste, Au fond tu sais elle est brillante et elle a l’âme d’une essayiste. Sur le trottoir parfois elle chante, parfois elle danse, parfois elle prie, En mini-jupe elle est charmante, l’âme en carence, parfois elle crie.
C’est la roulette russe, Zoulette suces, Boulette prusse.
J’sors pas sans mon anti-virus, je suis cortex tu es minus, Chui comme ton ex j’ai un p’tit plus, pas de victoire à la Pyrus. J’abîme la rime, j’aime pas Marine, c’est pas la frime qui m’a ravi, Des carabines, comme outre Sarine, et je te brime au paradis.
Moi j’traine dans toutes les affaires quand y’a du biff c’est pour bibi J’ai trop la haine, quand j’vois des frères, qui se chamaillent, pour un gigi
je suis toujours d’humeur festive quand il faut porter la cagoule,
sous la cagoule c’est comme du jul, juste en beaucoup moins foufounne,
J’sors sous smirnoff, j’suis sous l’orage
c’est que de la verte, pas du dopage,
Donc j’frai pleurer ta mère, pour lui rendre hommage,
J’en rien à dire sur ton père sa vocation c’est le chômage.
La ville est grande, la ville est belle, Un gosse qu’on fiche à la poubelle. La ville est grande quand vient le soir, Quand le sommeil arrive trop tard.
Que les lucioles se mettent en grève, Et que l’espoir est à l’amende. Car peut-être que demain je crève, La vie n’est-elle qu’une longue attente ?
Au fond des rêves qui le travaillent il y a un chien et une maison, Un boulot de 9 à 5 comme le font tous les autres cons ! Il y a une femme et deux enfants qui l’attendent à l’atterrissage, A force de croire se creusent des rides qui viennent meurtrir son beau visage
Nous le rencontrons par la suite, à Paris ou à Berlin, Il est dev’nu vendeur de shit car dans sa vie c’est anodin. Il squatte un squat avec des potes issu du même milieu que lui Et tous ses pleurs vont à la lune car il se confie à la nuit.
J’ai vu des carnages, des orages, des ciels pleins de mirages, J’ai vu la police qui frappe, la jeunesse qui rap et l’homme seul qui craque. J’ai vu des outrages en salle d’audience, des arbitrages en perte de sens. Et puis j’ai vu la vie.
J’ai vu hier soir que l’amour m’aime, mais qu’il rime souvent avec « haine », J’ai vu des gens dans les restos, ceux-là qui n’ont point de problèmes, A la gare j’ai vu un clodo, ou peut-être juste une vie bohème, Et puis je me suis dit, ce soir j’ai vu la vie.