Des profits orgiaques en 2022
En 2022, les transnationales pétrolières occidentales ont réalisé des profits records sur le dos des consommateurs pris en otage et des pays pauvres sous tutelle et coorcompus, que nos médias prétendent être démocratiques comme le Nigéria, le Congo, le Niger, le Mali, l’Irak, etc. Comment ces pays si riches en minéraux et en pétrole peuvent-ils être si pauvres de même que leur population? À qui appartiennent les ressources naturelles de ces pays qui ont souvent à leur tête des potiches à la solde des investisseurs étrangers? Mes amis, en 2022, la transnationale américaine ExxonMobil (Esso) a réalisé un bénéfice net de 80 milliards de dollars canadiens, Shell 54 milliards$, Chevron Texaco et Total de France, chacune 49 milliards$ canadiens et BP Amoco 37 milliards$. Ben écoeurant, c’est du vol «démocratique» toléré et encouragé par nos politiciens de service car toutes les multinationales sont de puissantes armes économiques qui servent à asseoir la suprématie occidentale dans le monde et à enrichir les pays dits développés aux dépens des autres qui doivent se laisser dévaliser, quitte à subir sanctions et embargos comme il y en a de promulguer contre des pays comme l’Iran et le Venezuela qui osent résister et se battre pour leur souveraineté. Le Canada est un pays fidèle et docile : il est un des principaux pays producteurs de pétrole et de gaz naturel au monde qui appartiennent, comme pour les mines et les fôrets, à des transnationales étrangères qui fixent les prix et interviennent dans nos politiques intérieures de plusieurs façons comme ailleurs dans le monde. On appelle ça démocratie. Ces firmes étrangères viennent noous plumer et s’en vont avec notre argent. Toutefois, la hausse des prix de l’essence et des aliments augmente notre PIB, laissant croire que nous sommes plus riches alors que cela appauvrit la veste majorité au profit de quelques-uns.
Et pour nos gouvernements, tant à Ottawa qu’à Québec, pas question de rehausser si peu soit-il les impôts de ces malfrats économiques et encore moins d’imposer un contrôle des prix. Allô économie de marché et vive concurrence quand ces pétrolières filouteuse affichent toutes le même pric et l’augmentent toutes en même temps comme le font aussi nos très chères banques débonnaires. Ce ne sont pas elles qui fixent les prix que disent nos experts, nos élus et nos médias privés : elles ne font que se soumettre innocemment aux implacables et supposées lois dites éhontément naturelles du pseudo-marché qui n’est qu’un mirage et une fable. Au lieu de les taxer, nos pantins d’élus les subventionnent davantage et se font hara-kiri en baissent les taxes sur l’essence et en subventionnant les consommateurs afin d’atténuer quelque peu ces hausses de prix qu’ils appellent malhonnêtement «inflation» au lieu d’obliger les pétrolières de réduire leurs prix shylockiens qu’elles nous imposent sur notre propre pétrole. Plus colonisés que les Canadiens et les Québécois, tu meurs drette-là : «Le Canada ne prévoit pas taxer les bénéfices exceptionnels des pétrolières dit Steven Guilbeault» (Radio-Canada, 22 septembre 2022).
Où va le pognon?
Qui a profité des hausses de prix que nous subissons depuis deux ans? Oui, dans les coffres des transnationales étrangères et dans les poches de leurs actionnaires, qui font exploser à des niveaux sans précédent les révoltantes inégalités économiques. Des multinationales beaucoup plus grosses et plus riches que l’État comme les GAFAMS, les pétrolières, les pharmaceutiques, les épiceries, les banques, etc. Et nos gouvernements, dont les ministres les plus importants proviennent du privé (Legault, Fitzgibbon, Girard, Dubé, Duranceau et cie) affaiblissement toujours plus l’État et son rapport de force en privatisant davantage nos services publics et nos instruments collectifs : santé et hôpitaux, logement social, éolien et barrages données personnelles, etc.
En réduisant la taille de l’État au profit du privé, on réduit sa poissibilité d’intervention et on accroit la vulnérabilité des consommateurs. Ainsi, la démocratie et la liberté ne deviennent que des illusions : les vrais boss ce sont les oligarques capitalistes.
Ah oui, où va l’argent de ces arnaques institutionnalisées? Comment toujours dans nos sociétés capitalistes, il va dans le gros cochon des détenteurs de capitaux comme l’illustrent parfaitement ces deux articles récents : «Marchés boursier. Les rachats d’actions à un sommet (au lieu d’investir, elles rachètent leurs propres actions, ce qui dope son cours), une occsion pour les investisseurs» et «Des dividendes de 100 milliards$ US pour les pétrolières et les minières» (Le Devoir, 30 juillet 2021 et le Journal de Montréal, 24 mai 2022). Et cette fourberie ne date pas de hier comme l’illustre ce texte publié en 2005 (15 décembre) dans le Journal de Montréal : «Le déluge de dividendes et le rachat d’actions inquiètent les économistes». Inquiet mais contents.
D’où vient le fric et les dollars du mastondonte français Total
Mes amis, vous êtes-vous déjà demandé d’où vient le pétrole de la transnationale française Total puisque la France ne produit pas une goutte de pétrole? Idem pour les pétrolières italiennes, espagnols et autres. Et bien, vous avez raison une fois de plus : le pétrole, le gaz et leurs minéraux proviennent de pays pauvres mais riches en ressources naturelles, souvent d’ex-colonies. Des ressources naturelles qui ont été pillées au vu et au su de politiciens corrcompus qui ont beaucoup de résidences et de biens à Londes (comme l’Ukrainien Zelensky d’ailleurs), à Paris, à New-York, etc. Après on se demande pourquoi dans ces pays exploités qui ont été saupoudré de bases militaires occidentales, la population se révolte. Ils en ont assez d’être dépouillés effrontément de leurs biens. Tant qu’ils ne reprendront par le contrôle de leurs ressources naturelles et de services publics par la révolution, ils resteront pour toujours des pays en voie de développement.
Et un dernier mémo pour les innocents
Malheureusement, il y a les innocents brainwashés à l’os par nos médias biaisé et également corrompus qui croient tout ce que leurs élus, leurs experts et leurs journalistes leurs disent : Si les occidentaux et surtout les Etats-Unis ont envahi militairement, tué gratuitement et torturé allègrement des millions d’innocents, comme en Afghanistan et en Irak, ou ont financé et alimenté des coups d’État en renversant des gouvernements élus démocratiquement comme au Chili, au Pérou, en Égypte, en Ukraine, etc., c’était pour rétablir la démocratie et libérer le peuple. Un exemple de la vraie nature des pays capitalistes «démocratiques» occidentaux est celui de l’Irak. Vous allez comprendre juste à lire le titre de ces articles :
- «Irak. Un proche de Bush (un vrai criminel) sera chargé des privatisations (Allô souveraineté de l’Irak)» (Le Devoir, 9 août 2003);
- «Irak. La nouvelle loi sur les hydrocarbures retirera la majorité des gisements de pétrole du contrôle de l’État (au profit de qui, selon vous?)» (Le Devoir, 19 mars 2007);
- «Irak : retour des pétrolières occidentales» (La Presse, 20 juin 2008). «Les sociétés occidentales essaient depuis longtemps d’accéder aux réserves irakiennes peu coûteuses à exploiter» (La Presse, 17 octobre 2008).
Et enfin, cet excellent article article rédigé dans La Presse du 27 juin 2008 pat le non-moins excellent ex-journaliste Jooned Khan : «Saddam Husein (que l’on a diabolisé) n’aurait jamais accepté ni bases militaires américains ni pétrolières étrangères dans son pays.

Des profits orgiaques en 2022
En 2022, les transnationales pétrolières occidentales ont réalisé des profits records sur le dos des consommateurs pris en otage et des pays pauvres sous tutelle et coorcompus, que nos médias prétendent être démocratiques comme le Nigéria, le Congo, le Niger, le Mali, l’Irak, etc. Comment ces pays si riches en minéraux et en pétrole peuvent-ils être si pauvres de même que leur population? À qui appartiennent les ressources naturelles de ces pays qui ont souvent à leur tête des potiches à la solde des investisseurs étrangers? Mes amis, en 2022, la transnationale américaine ExxonMobil (Esso) a réalisé un bénéfice net de 80 milliards de dollars canadiens, Shell 54 milliards$, Chevron Texaco et Total de France, chacune 49 milliards$ canadiens et BP Amoco 37 milliards$. Ben écoeurant, c’est du vol «démocratique» toléré et encouragé par nos politiciens de service car toutes les multinationales sont de puissantes armes économiques qui servent à asseoir la suprématie occidentale dans le monde et à enrichir les pays dits développés aux dépens des autres qui doivent se laisser dévaliser, quitte à subir sanctions et embargos comme il y en a de promulguer contre des pays comme l’Iran et le Venezuela qui osent résister et se battre pour leur souveraineté. Le Canada est un pays fidèle et docile : il est un des principaux pays producteurs de pétrole et de gaz naturel au monde qui appartiennent, comme pour les mines et les fôrets, à des transnationales étrangères qui fixent les prix et interviennent dans nos politiques intérieures de plusieurs façons comme ailleurs dans le monde. On appelle ça démocratie. Ces firmes étrangères viennent noous plumer et s’en vont avec notre argent. Toutefois, la hausse des prix de l’essence et des aliments augmente notre PIB, laissant croire que nous sommes plus riches alors que cela appauvrit la veste majorité au profit de quelques-uns.
Et pour nos gouvernements, tant à Ottawa qu’à Québec, pas question de rehausser si peu soit-il les impôts de ces malfrats économiques et encore moins d’imposer un contrôle des prix. Allô économie de marché et vive concurrence quand ces pétrolières filouteuse affichent toutes le même pric et l’augmentent toutes en même temps comme le font aussi nos très chères banques débonnaires. Ce ne sont pas elles qui fixent les prix que disent nos experts, nos élus et nos médias privés : elles ne font que se soumettre innocemment aux implacables et supposées lois dites éhontément naturelles du pseudo-marché qui n’est qu’un mirage et une fable. Au lieu de les taxer, nos pantins d’élus les subventionnent davantage et se font hara-kiri en baissent les taxes sur l’essence et en subventionnant les consommateurs afin d’atténuer quelque peu ces hausses de prix qu’ils appellent malhonnêtement «inflation» au lieu d’obliger les pétrolières de réduire leurs prix shylockiens qu’elles nous imposent sur notre propre pétrole. Plus colonisés que les Canadiens et les Québécois, tu meurs drette-là : «Le Canada ne prévoit pas taxer les bénéfices exceptionnels des pétrolières dit Steven Guilbeault» (Radio-Canada, 22 septembre 2022).
Où va le pognon?
Qui a profité des hausses de prix que nous subissons depuis deux ans? Oui, dans les coffres des transnationales étrangères et dans les poches de leurs actionnaires, qui font exploser à des niveaux sans précédent les révoltantes inégalités économiques. Des multinationales beaucoup plus grosses et plus riches que l’État comme les GAFAMS, les pétrolières, les pharmaceutiques, les épiceries, les banques, etc. Et nos gouvernements, dont les ministres les plus importants proviennent du privé (Legault, Fitzgibbon, Girard, Dubé, Duranceau et cie) affaiblissement toujours plus l’État et son rapport de force en privatisant davantage nos services publics et nos instruments collectifs : santé et hôpitaux, logement social, éolien et barrages données personnelles, etc.
En réduisant la taille de l’État au profit du privé, on réduit sa poissibilité d’intervention et on accroit la vulnérabilité des consommateurs. Ainsi, la démocratie et la liberté ne deviennent que des illusions : les vrais boss ce sont les oligarques capitalistes.
Ah oui, où va l’argent de ces arnaques institutionnalisées? Comment toujours dans nos sociétés capitalistes, il va dans le gros cochon des détenteurs de capitaux comme l’illustrent parfaitement ces deux articles récents : «Marchés boursier. Les rachats d’actions à un sommet (au lieu d’investir, elles rachètent leurs propres actions, ce qui dope son cours), une occsion pour les investisseurs» et «Des dividendes de 100 milliards$ US pour les pétrolières et les minières» (Le Devoir, 30 juillet 2021 et le Journal de Montréal, 24 mai 2022). Et cette fourberie ne date pas de hier comme l’illustre ce texte publié en 2005 (15 décembre) dans le Journal de Montréal : «Le déluge de dividendes et le rachat d’actions inquiètent les économistes». Inquiet mais contents.
D’où vient le fric et les dollars du mastondonte français Total
Mes amis, vous êtes-vous déjà demandé d’où vient le pétrole de la transnationale française Total puisque la France ne produit pas une goutte de pétrole? Idem pour les pétrolières italiennes, espagnols et autres. Et bien, vous avez raison une fois de plus : le pétrole, le gaz et leurs minéraux proviennent de pays pauvres mais riches en ressources naturelles, souvent d’ex-colonies. Des ressources naturelles qui ont été pillées au vu et au su de politiciens corrcompus qui ont beaucoup de résidences et de biens à Londes (comme l’Ukrainien Zelensky d’ailleurs), à Paris, à New-York, etc. Après on se demande pourquoi dans ces pays exploités qui ont été saupoudré de bases militaires occidentales, la population se révolte. Ils en ont assez d’être dépouillés effrontément de leurs biens. Tant qu’ils ne reprendront par le contrôle de leurs ressources naturelles et de services publics par la révolution, ils resteront pour toujours des pays en voie de développement.
Et un dernier mémo pour les innocents
Malheureusement, il y a les innocents brainwashés à l’os par nos médias biaisé et également corrompus qui croient tout ce que leurs élus, leurs experts et leurs journalistes leurs disent : Si les occidentaux et surtout les Etats-Unis ont envahi militairement, tué gratuitement et torturé allègrement des millions d’innocents, comme en Afghanistan et en Irak, ou ont financé et alimenté des coups d’État en renversant des gouvernements élus démocratiquement comme au Chili, au Pérou, en Égypte, en Ukraine, etc., c’était pour rétablir la démocratie et libérer le peuple. Un exemple de la vraie nature des pays capitalistes «démocratiques» occidentaux est celui de l’Irak. Vous allez comprendre juste à lire le titre de ces articles :
– «Irak. Un proche de Bush (un vrai criminel) sera chargé des privatisations (Allô souveraineté de l’Irak)» (Le Devoir, 9 août 2003);
– «Irak. La nouvelle loi sur les hydrocarbures retirera la majorité des gisements de pétrole du contrôle de l’État (au profit de qui, selon vous?)» (Le Devoir, 19 mars 2007);
– «Irak : retour des pétrolières occidentales» (La Presse, 20 juin 2008). «Les sociétés occidentales essaient depuis longtemps d’accéder aux réserves irakiennes peu coûteuses à exploiter» (La Presse, 17 octobre 2008).
Et enfin, cet excellent article article rédigé dans La Presse du 27 juin 2008 pat le non-moins excellent ex-journaliste Jooned Khan : «Saddam Husein (que l’on a diabolisé) n’aurait jamais accepté ni bases militaires américains ni pétrolières étrangères dans son pays.







