Les pétrolières : des escrocs qui pillent les pays pauvres et les consommateurs captifs

Des profits orgiaques en 2022

En 2022, les transnationales pétrolières occidentales ont réalisé des profits records sur le dos des consommateurs pris en otage et des pays pauvres sous tutelle et coorcompus, que nos médias prétendent être démocratiques comme le Nigéria, le Congo, le Niger, le Mali, l’Irak, etc. Comment ces pays si riches en minéraux et en pétrole peuvent-ils être si pauvres de même que leur population? À qui appartiennent les ressources naturelles de ces pays qui ont souvent à leur tête des potiches à la solde des investisseurs étrangers? Mes amis, en 2022, la transnationale américaine ExxonMobil (Esso) a réalisé un bénéfice net de 80 milliards de dollars canadiens, Shell 54 milliards$, Chevron Texaco et Total de France, chacune 49 milliards$ canadiens et BP Amoco 37 milliards$. Ben écoeurant, c’est du vol «démocratique» toléré et encouragé par nos politiciens de service car toutes les multinationales sont de puissantes armes économiques qui servent à asseoir la suprématie occidentale dans le monde et à enrichir les pays dits développés aux dépens des autres qui doivent se laisser dévaliser, quitte à subir sanctions et embargos comme il y en a de promulguer contre des pays comme l’Iran et le Venezuela qui osent résister et se battre pour leur souveraineté. Le Canada est un pays fidèle et docile : il est un des principaux pays producteurs de pétrole et de gaz naturel au monde qui appartiennent, comme pour les mines et les fôrets, à des transnationales étrangères qui fixent les prix et interviennent dans nos politiques intérieures de plusieurs façons comme ailleurs dans le monde. On appelle ça démocratie. Ces firmes étrangères viennent noous plumer et s’en vont avec notre argent. Toutefois, la hausse des prix de l’essence et des aliments augmente notre PIB, laissant croire que nous sommes plus riches alors que cela appauvrit la veste majorité au profit de quelques-uns.

Et pour nos gouvernements, tant à Ottawa qu’à Québec, pas question de rehausser si peu soit-il les impôts de ces malfrats économiques et encore moins d’imposer un contrôle des prix. Allô économie de marché et vive concurrence quand ces pétrolières filouteuse affichent toutes le même pric et l’augmentent toutes en même temps comme le font aussi nos très chères banques débonnaires. Ce ne sont pas elles qui fixent les prix que disent nos experts, nos élus et nos médias privés : elles ne font que se soumettre innocemment aux implacables et supposées lois dites éhontément naturelles du pseudo-marché qui n’est qu’un mirage et une fable. Au lieu de les taxer, nos pantins d’élus les subventionnent davantage et se font hara-kiri en baissent les taxes sur l’essence et en subventionnant les consommateurs afin d’atténuer quelque peu ces hausses de prix qu’ils appellent malhonnêtement «inflation» au lieu d’obliger les pétrolières de réduire leurs prix shylockiens qu’elles nous imposent sur notre propre pétrole. Plus colonisés que les Canadiens et les Québécois, tu meurs drette-là : «Le Canada ne prévoit pas taxer les bénéfices exceptionnels des pétrolières dit Steven Guilbeault» (Radio-Canada, 22 septembre 2022).

Où va le pognon?

Qui a profité des hausses de prix que nous subissons depuis deux ans? Oui, dans les coffres des transnationales étrangères et dans les poches de leurs actionnaires, qui font exploser à des niveaux sans précédent les révoltantes inégalités économiques. Des multinationales beaucoup plus grosses et plus riches que l’État comme les GAFAMS, les pétrolières, les pharmaceutiques, les épiceries, les banques, etc. Et nos gouvernements, dont les ministres les plus importants proviennent du privé (Legault, Fitzgibbon, Girard, Dubé, Duranceau et cie) affaiblissement toujours plus l’État et son rapport de force en privatisant davantage nos services publics et nos instruments collectifs : santé et hôpitaux, logement social, éolien et barrages données personnelles, etc.

En réduisant la taille de l’État au profit du privé, on réduit sa poissibilité d’intervention et on accroit la vulnérabilité des consommateurs. Ainsi, la démocratie et la liberté ne deviennent que des illusions : les vrais boss ce sont les oligarques capitalistes.

Ah oui, où va l’argent de ces arnaques institutionnalisées? Comment toujours dans nos sociétés capitalistes, il va dans le gros cochon des détenteurs de capitaux comme l’illustrent parfaitement ces deux articles récents : «Marchés boursier. Les rachats d’actions à un sommet (au lieu d’investir, elles rachètent leurs propres actions, ce qui dope son cours), une occsion pour les investisseurs» et «Des dividendes de 100 milliards$ US pour les pétrolières et les minières» (Le Devoir, 30 juillet 2021 et le Journal de Montréal, 24 mai 2022). Et cette fourberie ne date pas de hier comme l’illustre ce texte publié en 2005 (15 décembre) dans le Journal de Montréal : «Le déluge de dividendes et le rachat d’actions inquiètent les économistes». Inquiet mais contents.

D’où vient le fric et les dollars du mastondonte français Total

Mes amis, vous êtes-vous déjà demandé d’où vient le pétrole de la transnationale française Total puisque la France ne produit pas une goutte de pétrole? Idem pour les pétrolières italiennes, espagnols et autres. Et bien, vous avez raison une fois de plus : le pétrole, le gaz et leurs minéraux proviennent de pays pauvres mais riches en ressources naturelles, souvent d’ex-colonies. Des ressources naturelles qui ont été pillées au vu et au su de politiciens corrcompus qui ont beaucoup de résidences et de biens à Londes (comme l’Ukrainien Zelensky d’ailleurs), à Paris, à New-York, etc. Après on se demande pourquoi dans ces pays exploités qui ont été saupoudré de bases militaires occidentales, la population se révolte. Ils en ont assez d’être dépouillés effrontément de leurs biens. Tant qu’ils ne reprendront par le contrôle de leurs ressources naturelles et de services publics par la révolution, ils resteront pour toujours des pays en voie de développement.

Et un dernier mémo pour les innocents

Malheureusement, il y a les innocents brainwashés à l’os par nos médias biaisé et également corrompus qui croient tout ce que leurs élus, leurs experts et leurs journalistes leurs disent : Si les occidentaux et surtout les Etats-Unis ont envahi militairement, tué gratuitement et torturé allègrement des millions d’innocents, comme en Afghanistan et en Irak, ou ont financé et alimenté des coups d’État en renversant des gouvernements élus démocratiquement comme au Chili, au Pérou, en Égypte, en Ukraine, etc., c’était pour rétablir la démocratie et libérer le peuple. Un exemple de la vraie nature des pays capitalistes «démocratiques» occidentaux est celui de l’Irak. Vous allez comprendre juste à lire le titre de ces articles :

  • «Irak. Un proche de Bush (un vrai criminel) sera chargé des privatisations (Allô souveraineté de l’Irak)» (Le Devoir, 9 août 2003);
  • «Irak. La nouvelle loi sur les hydrocarbures retirera la majorité des gisements de pétrole du contrôle de l’État (au profit de qui, selon vous?)» (Le Devoir, 19 mars 2007);
  • «Irak : retour des pétrolières occidentales» (La Presse, 20 juin 2008). «Les sociétés occidentales essaient depuis longtemps d’accéder aux réserves irakiennes peu coûteuses à exploiter» (La Presse, 17 octobre 2008).

Et enfin, cet excellent article article rédigé dans La Presse du 27 juin 2008 pat le non-moins excellent ex-journaliste Jooned Khan : «Saddam Husein (que l’on a diabolisé) n’aurait jamais accepté ni bases militaires américains ni pétrolières étrangères dans son pays.


 
Des profits orgiaques en 2022
En 2022, les transnationales pétrolières occidentales ont réalisé des profits records sur le dos des consommateurs pris en otage et des pays pauvres sous tutelle et coorcompus, que nos médias prétendent être démocratiques comme le Nigéria, le Congo, le Niger, le Mali, l’Irak, etc. Comment ces pays si riches en minéraux et en pétrole peuvent-ils être si pauvres de même que leur population? À qui appartiennent les ressources naturelles de ces pays qui ont souvent à leur tête des potiches à la solde des investisseurs étrangers? Mes amis, en 2022, la transnationale américaine ExxonMobil (Esso) a réalisé un bénéfice net de 80 milliards de dollars canadiens, Shell 54 milliards$, Chevron Texaco et Total de France, chacune 49 milliards$ canadiens et BP Amoco 37 milliards$. Ben écoeurant, c’est du vol «démocratique» toléré et encouragé par nos politiciens de service car toutes les multinationales sont de puissantes armes économiques qui servent à asseoir la suprématie occidentale dans le monde et à enrichir les pays dits développés aux dépens des autres qui doivent se laisser dévaliser, quitte à subir sanctions et embargos comme il y en a de promulguer contre des pays comme l’Iran et le Venezuela qui osent résister et se battre pour leur souveraineté. Le Canada est un pays fidèle et docile : il est un des principaux pays producteurs de pétrole et de gaz naturel au monde qui appartiennent, comme pour les mines et les fôrets, à des transnationales étrangères qui fixent les prix et interviennent dans nos politiques intérieures de plusieurs façons comme ailleurs dans le monde. On appelle ça démocratie. Ces firmes étrangères viennent noous plumer et s’en vont avec notre argent. Toutefois, la hausse des prix de l’essence et des aliments augmente notre PIB, laissant croire que nous sommes plus riches alors que cela appauvrit la veste majorité au profit de quelques-uns.
 
Et pour nos gouvernements, tant à Ottawa qu’à Québec, pas question de rehausser si peu soit-il les impôts de ces malfrats économiques et encore moins d’imposer un contrôle des prix. Allô économie de marché et vive concurrence quand ces pétrolières filouteuse affichent toutes le même pric et l’augmentent toutes en même temps comme le font aussi nos très chères banques débonnaires. Ce ne sont pas elles qui fixent les prix que disent nos experts, nos élus et nos médias privés : elles ne font que se soumettre innocemment aux implacables et supposées lois dites éhontément naturelles du pseudo-marché qui n’est qu’un mirage et une fable. Au lieu de les taxer, nos pantins d’élus les subventionnent davantage et se font hara-kiri en baissent les taxes sur l’essence et en subventionnant les consommateurs afin d’atténuer quelque peu ces hausses de prix qu’ils appellent malhonnêtement «inflation» au lieu d’obliger les pétrolières de réduire leurs prix shylockiens qu’elles nous imposent sur notre propre pétrole. Plus colonisés que les Canadiens et les Québécois, tu meurs drette-là : «Le Canada ne prévoit pas taxer les bénéfices exceptionnels des pétrolières dit Steven Guilbeault» (Radio-Canada, 22 septembre 2022).
 
Où va le pognon?
Qui a profité des hausses de prix que nous subissons depuis deux ans? Oui, dans les coffres des transnationales étrangères et dans les poches de leurs actionnaires, qui font exploser à des niveaux sans précédent les révoltantes inégalités économiques. Des multinationales beaucoup plus grosses et plus riches que l’État comme les GAFAMS, les pétrolières, les pharmaceutiques, les épiceries, les banques, etc. Et nos gouvernements, dont les ministres les plus importants proviennent du privé (Legault, Fitzgibbon, Girard, Dubé, Duranceau et cie) affaiblissement toujours plus l’État et son rapport de force en privatisant davantage nos services publics et nos instruments collectifs : santé et hôpitaux, logement social, éolien et barrages données personnelles, etc.
 
En réduisant la taille de l’État au profit du privé, on réduit sa poissibilité d’intervention et on accroit la vulnérabilité des consommateurs. Ainsi, la démocratie et la liberté ne deviennent que des illusions : les vrais boss ce sont les oligarques capitalistes.
 
Ah oui, où va l’argent de ces arnaques institutionnalisées? Comment toujours dans nos sociétés capitalistes, il va dans le gros cochon des détenteurs de capitaux comme l’illustrent parfaitement ces deux articles récents : «Marchés boursier. Les rachats d’actions à un sommet (au lieu d’investir, elles rachètent leurs propres actions, ce qui dope son cours), une occsion pour les investisseurs» et «Des dividendes de 100 milliards$ US pour les pétrolières et les minières» (Le Devoir, 30 juillet 2021 et le Journal de Montréal, 24 mai 2022). Et cette fourberie ne date pas de hier comme l’illustre ce texte publié en 2005 (15 décembre) dans le Journal de Montréal : «Le déluge de dividendes et le rachat d’actions inquiètent les économistes». Inquiet mais contents.
 
D’où vient le fric et les dollars du mastondonte français Total
Mes amis, vous êtes-vous déjà demandé d’où vient le pétrole de la transnationale française Total puisque la France ne produit pas une goutte de pétrole? Idem pour les pétrolières italiennes, espagnols et autres. Et bien, vous avez raison une fois de plus : le pétrole, le gaz et leurs minéraux proviennent de pays pauvres mais riches en ressources naturelles, souvent d’ex-colonies. Des ressources naturelles qui ont été pillées au vu et au su de politiciens corrcompus qui ont beaucoup de résidences et de biens à Londes (comme l’Ukrainien Zelensky d’ailleurs), à Paris, à New-York, etc. Après on se demande pourquoi dans ces pays exploités qui ont été saupoudré de bases militaires occidentales, la population se révolte. Ils en ont assez d’être dépouillés effrontément de leurs biens. Tant qu’ils ne reprendront par le contrôle de leurs ressources naturelles et de services publics par la révolution, ils resteront pour toujours des pays en voie de développement.
 
Et un dernier mémo pour les innocents
Malheureusement, il y a les innocents brainwashés à l’os par nos médias biaisé et également corrompus qui croient tout ce que leurs élus, leurs experts et leurs journalistes leurs disent : Si les occidentaux et surtout les Etats-Unis ont envahi militairement, tué gratuitement et torturé allègrement des millions d’innocents, comme en Afghanistan et en Irak, ou ont financé et alimenté des coups d’État en renversant des gouvernements élus démocratiquement comme au Chili, au Pérou, en Égypte, en Ukraine, etc., c’était pour rétablir la démocratie et libérer le peuple. Un exemple de la vraie nature des pays capitalistes «démocratiques» occidentaux est celui de l’Irak. Vous allez comprendre juste à lire le titre de ces articles :
 
–       «Irak. Un proche de Bush (un vrai criminel) sera chargé des privatisations (Allô souveraineté de l’Irak)» (Le Devoir, 9 août 2003);
–       «Irak. La nouvelle loi sur les hydrocarbures retirera la majorité des gisements de pétrole du contrôle de l’État (au profit de qui, selon vous?)» (Le Devoir, 19 mars 2007);
–       «Irak : retour des pétrolières occidentales» (La Presse, 20 juin 2008). «Les sociétés occidentales essaient depuis longtemps d’accéder aux réserves irakiennes peu coûteuses à exploiter» (La Presse, 17 octobre 2008).
 
Et enfin, cet excellent article article rédigé dans La Presse du 27 juin 2008 pat le non-moins excellent ex-journaliste Jooned Khan : «Saddam Husein (que l’on a diabolisé) n’aurait jamais accepté ni bases militaires américains ni pétrolières étrangères dans son pays.

Révoltants écarts de richesse qui s’agrandissent avec la complicité des élus

Révoltants écarts de richesse qui s’agransissent avec la complicité des élus

Pas de préambule sur le capitalisme et sur nos pseudo-démocraties

Pour ne pas faire pomper ma fille Martine qui trouve que je me répète trop souvent, même que je radote, dans mes introductions et mises en perspectives toujours trop longues selon elle, je vais cette fois lui obéir et aller droit au sujet de mon texte qui porte sur la croissance permanente des criminelles et odieuses inégalités économiques au Québec, au Canada et ailleurs en raison des politiques adoptées par nos guignols de politiciens subordonnés à la classe dominante : traités de libre-échange, baisses d’impôts et de taxes, paradis fiscaux, privatisations de nos ressources naturelles, de nos services publics et de nos instruments collectifs (CN, Air Canada, Télésat, Provigo, Cablevision nationale devenue Vidéotron, Domtar, Biochem Pharma, etc.), démantèlement de l’État au nom de la modernisation afin de combattre l’immobilisme ambulant, atteinte du déficit zéro, achats et regroupements de transnationales, hausse de la pollution malgré les promesses vides, etc. Voilà des faits voulus par les monarques et adoptés par leurs mascottes gouvernementales qui accroissent sans cesse les écarts de richesse : les riches toujours plus riches et les autres qui végètent et qui se débattent pour boucler les fins de mois.

Statistique Canada le confirme

Début juillet 2023, pour la énième fois, Statistique Canada a affirmé que : «L’écart entre les riches et les pauvres s’accroît comme jamais (sic)»  (Le Journal de Montréal, 5 juillet 2023). Et en 2021 et 2023, les cartels économiques formés des épiceries, des banques, des pharmaceutiques, des pétrolières, des télécommunications, des ferroviaires, etc., engrangeant des profits records. La même journée que Statistique Canada nous confirmait (3 juillet 2023) que les inégalités économiques se creusaient au rythme le plus élevé jamais enregistré dans l’histoire, l’organisme gouvernemental affirmait évidemment que : «Les ménages vulnérables (et la classe moyenne) durement touchés par la hausse du coût de la vie (imposée par les transnationales)» (Le Devoir, 4 juillet 2023). Et puis, on apprenait la semaine suivante dans Le Devoir, sans grande surprise, que : «L’endettement des Canadiens s’aggrave. Plus de la moiti. D’entre eux peinent à s’acquitter de leurs obligations financières» (Le Devoir, 11 juillet 2023). Bien sûr, la hausse injustifiée des prix commandée par les puissants agents économiques provoque de l’inflattion et donc une hausse de taux d’intérêt sans que les élus interviennent afin de fixer un contrôle des prix. Ils ne veulennt pas irriter leurs maîtres qui les financent et les embauchent et aller à l’encontre des présumées lois supposément natuelles du mythique marché.

Même que nos politiciens, éditorialistes et experts trouvent ça bon

Selon certains, experts très spécialistes, soit ceux interviewés souvent par nos subjectifs et inféodés  organes d’information, les écarts de richesse c’est naturel et c’est même voulu par Dieu, Même que certains politiciens, comme Pauline Marois et d’autres, trouvaient que la richesse était salutaire et qu’à la longue elle ruisselerait et suinterait sur les petits moineaux que nous sommes, C’est pourquoi Denise Bombardier, Raymond Bachand, Clément Gignac, Jean Charest, etc. disaient qu’il fallait être reconnaissants envers nos pachas et nos pontifes. Il ne faut surtout pas être jaloux et se révolter.

Pour éradiquer les inégalités économiques fomentées par la classe dominante, il ne faut surtout pas parler de mieux répartir la richesse sinon vous allez faire fâcher l’éditorialiste Brian Myles qui a, à cet effet, enguirlandé l’ancienne cheffe de Québec solidaire, madame Françoise David : «Passage à vide. La redistribution de la richesse crée de la richesse (ce qui est pourtant vrai), a expiqué Françoise David dans une incantation magique. Il faudra soumettre l’hypothèse à un panel d’experts (ceux de Brian) en leur demandant pour commencer : on la prend où la richesse?» (Le Devoir, 21 mars 2014). Brian en plus d’être subjugué et biaisé à l’os en faveur de certains, est-il aussi aveugle? Dire que l’on est pogné avec des gens comme lui dans nos médias au lieu d’éveiller les consciences et de développer un esprit critique, comme cela devra être le cas, amène les gens à se résigner et à se soumettre au système capitaliste qui provoque tant d’injustice. Brian nuit moins quand il épilogue sur la famille royale britannique.

Le Devoir, fidèle à ses commanditaires

Aucun répit pour le monde ordinaire : le patronat, l’Institut économique de Montréal, et l’universitaire Pineau des HEC, financé par des grosses firmes énergétiques, en rajoutent et demandent de hausser les tarifs résidentiels d’électricité, de maintenir les tarifs bonbons aux grosses compagnies et de privatiser hypocritement Hydro-Québec en nous prenant pour des imbéciles avec leurs sophismes grossiers et primaires. Avec pour effet d’augmenter les inégalités économiques. Le Devoir, financé grassement par le privé, à repris dans ses pages du 7 juillet, du 1er, 3 et 4 août, les doléances du patronat, de l’IEDM et du faire-valoir Pineau sans aucune critique.

Ça dure depuis longtemps et ça empire

En 2021, l’Observatoire québécois des inégalités concluait que : «Les écarts de richesse en forte hausse au Canada depuis les années 1980» (Le Journal de Montréal, 15 avril 2021). En 2014, l’OCDE affirmait que : «Canada, au pays du grand écart. Les inégalités de revenu se creusent, les plus riches accaparent une part disproportionnée de la richesse créée» (Le Devoir, 1 mai 2014). Et aussi en 2011 : «Un monde de moins en moins égalitaire. Le Canada fait pire que la moyenne des pays de l’OCDE» (Le Devoir, 5 décembre 2011). Et une dernière provenant encore de l’OCDE et remontant à 1995 : «Le fossé se creuse entre riches et pauvres» (Le Devoir, 29 octobre 1995). Mémo à l’innefable Brian Myles du Devoir : en 2015, l’OCDE a affirmé que «les inégalités appauvrissent l’économie» (Le Devoir, 22 mai 2015). «Le FMI s’inquiète (mais pas Brian) que 0,5% de la population détienne plus de 35% des richesses mondiales» (Le Monde, 15 mai 2013). Comme toujours, nos gouvernements démocratiques et les institutions internationales comme le FMI, la Banque Mondiale et l’OCDE s’inquiètent, pour la forme, des inégalités économiques alors que dans les faits ils adoptent des lois et des politiques qui les accentuent. Des hypocrites au service des seigneurs féodaux. Juste pour vous et détendre l’atmosphère : «Les deux Canadiens les plus riches ont autant que les 30% les pplus pauvres» (Le Devoir, 17 janvier 2017). Que j’en prenne pas un à faire son jaloux!

Banalisation des écarts de richesse et de la pauvreté

Ben oui, les écarts de richesse iront en augmentant sans que nos gouvernements démocratiques assujettis à la secte économique qui gouverne fassent quoi que ce soit pour les combattre vraiment. En 2012, dans son opinion publiée dans La Presse du 31 octobre 2012, Justin Trudeau affirmait que : «Mon parti travaillera sans relâche (sic) à mettre en place des politiques qui favoriseraient la croissance économique et qui en assureront une répartition plus large et pplus équitable». Elle est bonne, non? Et en 1996, l’ex-chef du Conseil du patronat du Québec, Ghislain Dufour, très apprécié des élus et des médias, avait, comme expert, claironné que : «La distorsion entre riches et pauvres est en voie de se résorber» (La Presse, 15 janvier 1996).

La CAQ gère le Québec comme une chambre de commerce : Hydro, santé, logement, etc.

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2023-08-29/legault-veut-que-quebec-limite-les-

Le conseil des ministres tel un conseil d’administration d’entreprise

Vous le savez bien mes amis, les gros canons caquistes proviennent tous du gros privé affairiste tels que François Legault (Air Transat); Éric Girard et Pierre Fitzgibbon des banquiers issus de la Banque Nationale; France-Élaine Duranceau qui vient d’une grosse firme immobilière étrangère; Christian Dubé de l’industrie forestière; Pascale Déry et Youri Chassin hérités de l’institut économique de Montréal (IEDM), organisme privé de recherche de la droite radicale; Isabelle Charest d’une boîte de relations publiques; Jonathan Julien, comptable comme son chef; Caroline Proulx, ex-animatrice à Radio X d’obédience d’extrême-droite, etc. Alors voilà pourquoi le gouvernement caquiste privilégie le bien privé au bien commun, cultive continuellement le mythe de la supériorité du privé sur le public et démantèle hypocritement nos acquis collectifs comme la santé et Hydro-Québec au profit de charognards à cravate et cela sans aucun débat public, sans aucune étude sérieuse et bien évidemment sans faire appel à des référendums comme cela se fait ailleurs. La CAQ et leurs ministres du genre préposés aux commandes ou réceptionnistes, nous mettent toujours devant le fait accompli. Comment peut-on demander à la population de se réveiller et de rebeller quand les gens sont carrément «brainwashés» par leurs médias de désinformation et de propagande privés détenus par des milliardaires capitalistes qui approuvent ce qu’ils appellent la «modernisation et la réingénierie de l’État» au profit de la classe dominante. Adaptation de l’État qui, bien évidemment, accroît les inégalités économiques. À bas les bien et les services publics. D’ailleurs l’ancien chercheur de l’IEDM Youri Chassin, député caquiste et chargé d’accélérer la privatisation de la santé l’avait dit crument en 2018 : «Je ne crois pas au mythe d’un État au service du bien commun». Le miteux croit plutôt à un État au service du bien privé et c’est ce que fait parfaitement la CAQ, un gouvernement aussi pire que les libéraux de Charest et Couillard mais en plus hypocrite qui crache sur le service public comme l’illustre si bien cet exemple récent : «La CAQ embauche une firme privée pour gérer l’ouverture des maisons des ainés, faut de gestionnaires compétents (sic) dans le réseau public» (Le Journal de Montréal, 12 juillet 2023). Ça dit tout de la véritable nature de la CAQ. Il faut assimiler ça au dédain et à la haine de la fonction publique.

De vrais faits probants

Premièrement, à la tête de nos sociétés à propriété collective, la CAQ a nommé à de très gros salaires des gens salaires provenant du privé comme par exemple Guy Leblanc, ex-comptable au bureau international PriceWatherhouse Coopers et Michel Sabia à t^te d’Hydro-Québec même si ce dernier ne connait pas grand-chose à l’énergie. Monsieur Sabia est un expert de la privatisation de nos instruments collectifs lui qui a travaillé à la privatisation du CN dans les. Années 90’s alors qu’il était cadre de cette entreprise à ce moment, qui a grenouillé pour la privatisation partielle du transport en commun avec Philippe Couillard du temps qu’il était président de la Caisse de dépôt qui a hérité du REM, privatisé mais massivement financé par des fonds publics. Et puis, il a été PDG de Bell Canada, un cartel structuré avec comme associé le trio formé de Vidéotron, Telus et Rogers, un vrai oligopole qui nous charge les plus gros prix en Occident pour leurs précieux services de communication. Mais il ne faut jamais les cartels privés à la concurrence (Cn-Cp, Air Canada, épiceries, pétrole, pharmaceutique, banque, Visa-Mastercard, etc.) seulement les sociétés d’État. Il faut plutôt les engloutir de subventions publiques comme le sont les Vidéotron, Bell, Air Canada, CN, Esso, etc. Un socialisme des riches et des puissants.

Les perles idéologiques de Fitz l’éthicien

Afin de justifier les gros salaires et les gros bonis versés aux dirigeants d’Investissement Québec (IQ) et de son ami personnel Guy LeBlanc, l’imbu et le suffisant Pierre Fitzgibbon a largué cette bêtise, une autre, qui dépeint très bien son état d’âme et celui de ses collègues caquistes : «Pour aller chercher les meilleurs (sic), il faut des salaires concurrentiels (avec le privé). Pierre Fitzgibbon défend bec et ongles la rémunération de 1,1M$ du grand patron d’IQ» (Le Journal de Montréal, 30 juin 2021). Tellement loufoque comme raisonnement.

Et à propos de sa politique de privatiser à vitesse grand V Hydro-Québec sans étude et sans débat et en nous serinant tout le temps son idéologie crasse de la supériorité du privé, Fitz a lâché le morceau qui le caractérise encore si bien afin de justifier le fait de céder l’éolien au privé, qui n’encourt aucun risque plutôt qu’à HQ qui a toute l’expertise en énergie et les ressources financières : «Moi, personnellement, je pense que le privé est mieux que l’État» (Le Journal de Montréal, 30 m ars 2023). Ben écœurant de nous garrocher de telles monstruosités sans que les journalistes présents ne trouvent rien à redire.

Et l’autre diva Christian Dubé qui ajoute son grain de sel

Mes amis, Christian Dubé est aussi pire que Fitz et d’autres mais il est plus manipulateur. Il dégage l’image superficielle du bon père de famille peiné par ce qui se passe en santé mais qui dans les faits amplifient le problème par la privatisation à gogo en ouvrant ( ça c’est une première que même le PLQ n’a osé franchir) des mini-hôpitaux et des cliniques privées qui peuvent hospitaliser des malades : «La CAQ veut construire des mini-hôpitaux privés» et «Des cliniques chirurgicales privées (entièrement subventionnées par le gouvernement) vont pouvoir hospitaliser des patients» (La Presse, 3 septembre 2022 et Radio-Canada, 13 mai 2023). Pressés de privatiser sur notre bras, mais les caquistes s’écrasent devant leurs promesses de baisser le salaire des docteurs, de mettre fin à l’incorporation des toubibs, de tous avoir un médecin de famille rapidement et de ne plus attendre à l’urgence. Encore un mirage des capitalistes : la privatisation va aider à régler tous nos problèmes alors que, dans les faits, ça les empire et que ça coûte plus cher. Pour revenir à Christian Dubé, faisant montre lui aussi de son orientation idéologique minable de la grosse droite, il a dit que lors de la création de la nouvelle Agence Santé, qui ne réglera absolument rien, afin que ça marche sur des nouvelles : «qu’il voulait attirer les top guns du privé pour diriger sa nouvelle créature» (Le Devoir, 6 juin et 13 juin 2023). Ça perpétue la légende que les commis d’État sont des morrons.

La courtière en immobilier France-Élaine Duranceau

La ministre de l’Habitation a sermonné ceux qui s’opposent à la privatisation de nos services et biens publics. Ils ne veulent pas évoluer. Il faut s’adapter. Dans la vie, ceux qui survivent ce sont ceux qui s’adaptent (c’est-à-dire qui se soumettent et s’écrasent)» (Le Devoir, 15 mai 2023). Philosophe en plus de ça, la ministre immobilière qui fait personnellement des flips et qui est associée avec son amie lobbyiste. Et à ceux qui se plaignent de la spéculation immobilière, des AirBnb et du coût des loyers, la dame s’est fachée et leur a suggéré : «d’investir en immobilier et de s’ acheter des maisons et même mieux des immeubles à revenu» (Le Devoir, 20 juin 2023).

Le Devoir : tout doux avec Israël, plus musclé envers d’autres

https://www.lematin.ch/story/hospitalise-netanyahu-se-porte-tres-bien-262873716216

Le «magicien» Nétanyahou «incontournable»

Oui, Le Devoir, comme nos autres médias privés et publics, aiment Israël et l’Ukraine, et détestent la Russie, la Chine et certains autres. Ceci est tout à fait normal car c’est ce pensent aussi le gouvernement canadien (et son maître américain) qui les finance et leurs gros publicitaires et propriétaires milliardaires. Ils sont supposément libres mais une liberté contingentée et encadrée. Une liberté sous tutelle quoi! Il faut moduler les événements et les prises de position dans les limites autorisées par la cage idéologique élaborée par la clique dominante.

Prenons un exemple parmi plusieurs autres afin de démontrer mon point. Le 24 juillet 2023, Le Devoir a consacré une pleine page au premier ministre d’Israël, Benjamin Nétanyahou avec, en prime, une belle photo couleur du monsieur. L’article s’intitulait ainsi : «Israël. Le magicien Nétanyahou, incontournable et contesté. Le roi Bibi traverse une période difficile (pôvre petit) depuis le début de son troisième mandat à la tête du gouvernement fin 2022». Les Palestiniens eux vivent l’horreur et la terreur depuis toujours et encore plus depuis la réélection du «roi Bibi». Un autre vrai texte de propagande.

Le notable Nétanyahou est un criminel

Aie, Nétanyahou n’est pas un magicien, c’est un criminel qui devrait être poursuivi par la Cour pénale internationale (CPI). Malheureusement, la CPI réserve ce «privilège» à d’autres comme à Poutine, bien évidemment, mais pas, par principe, à George W. Bush pour avoir envahi l’Irak en mentant effrontément et pour avoir tué des centaines de milliers d’individus. Une justice à géométrie très variable. Malgré tout, soyez dans l’allégresse mes amis car dans le texte du Devoir on apprend que Bibi, qui a eu un problème cardiaque, se porte bien, ce qui n’est pas le cas de ceux qu’ils blessent et tuent gratuitement en Cisjordanie : «Hospitalisé, il se porte très bien». Ce texte est une honte journalistique qui suinte le parti-pris idéologique.

Le titre du texte parle de Nétanyahou «incontournable et contesté». «Contesté» seulement pour la forme par ses amis occidentaux. Ça fait soixante ans qu’Israël envahit militairement la Cisjordanie, s’approprie son territoire au profit des colons juifs et tue ben des innocentes personnes, mais rien n’y fait. Les États-Unis en rajoutent en approvisionnant chaque année Israël en armements militaires sophistiqués à coups de milliards de dollars. Justin Trudeau est complice de ces crimes car récemment il a répété que : «Israël demeure un ami fidèle» (Le Devoir, 21 juillet 2023). Le plus loin qu’il a été pour critiquer Israël a été de dire ceci : «Le Canada conseiller (sic) à Israël de cesser la colonisation (qui est illégale et criminelle)» (Le Journal de Montréal, 5 juillet 2021). Juste un conseil d’ami mais pas plus. Surtout pas de sanctions. Voyons donc, on ne peut pas faire ça à un ami intime. Le Canada et Justin Trudeau ont trop de classe pour se comporter de façon aussi cavalière. Les sanctions, on les garde pour d’autres, Après tout, le Canada est un pays démocratique.

Idem pour Joe Biden et l’Oncle Sam

Joe Biden a reçu en grande pompe au mois de juillet 2023, le président Israélien et a répété, comme l’ont fait ses prédécesseurs : «Biden salue la relation indestructible (sic) avec Israël malgré les tensions (tensions qui sont un écran de fumée)» (La Presse, 18 juillet 2023). Idem pour la femme de l’autre qui, en 2002, déclaré ceci : «Hillary Clinton exprime sa solidarité avec Israël» (Le Journal de Montréal, 25 février 2002). Selon elle, si l’armée israélienne a tué des Palestiniens chez eux, c’est uniquement la faute de leur ex-président Yasser Arafat qui s’est obstiné à ne pas laisser les Israéliens envahir illégalement leur pays. C’est drôle, mais toujours en 2002 : «Une majorité d’Américains favoriseraient des sanctions contre Israël (mais pas l’establishment)» (La Presse, 14 avril 2002). Comme l’a dit en 2013, l’érudit et austère Philippe Couillard : «La majorité n’a pas toujours (en fait pas souvent) raison» (La Presse, 12 janvier 2013). C’est ça, la vraie nature de v os démocraties larvées dirigées par des oligarques et des ploutocrates américains.

Des crimes de guerre commis par Israël

Oui, des crimes de guerre comme l’a encore répété l’ONU au mois de juillet 2023 : «Les opérations des forces israéliennes en Cisjordanie occupée (et envahie) constituent des violations flagrantes du droit international et peuvent constituer un crime de guerre» (Le Devoir 6 juillet 2023). Cette importante nouvelle a fait seulement l’objet d’une «brève» dans Le Devoir contrairement au gros article consacré le 24 juillet 2023 au roi Bibi, dit le magicien incontournable par ce média supposément indépendant.

Idem en 2021, toujours selon l’ONU : «Les colonies israéliennes, des crimes de guerre» (Le Devoir, 10 juillet 2021). Crimes de guerre quand et comme vous le coulez, mais pas d’embargos et de sanctions contre Israël. Il ne faut pas être irrévérencieux sinon on va le perdre comme ami.

Trudeau, le perroquet de Trump et Biden

Radio-Canada, 12 avril 2022 : «Joe Biden qualifie les actes de la Russie en Ukraine de génocide». Et les actes d’Israël en Cisjordanie qui durent depuis soixante ans, c’est quoi?

Et le lendemain cri du cœur humanitaire largué par Biden le 12 avril 2022, la mascotte des USA, Justin Trudeau, s’exclame ainsi le 13 avril 2022 : «On peut de plus en plus parler de génocide en Ukraine, selon Trudeau» (Radio-Canada, 13 avril 2022). Je ne sais pas pour vous, mais je trouve que ça se ressemble pas mal comme prise de position, comme d’habitude.

Guy Taillefer, éditorialiste «émérite» au Devoir

Guy Taillefer est fidèle à son pays, le Canada, aux States et à l’Occident, comme le sont les autres éditorialistes et chroniqueurs chevronnés du Devoir, comme le suffisant mais vide Jean-François Lisée. Le 28 juillet 2023, Guy a pondu cet éditorial infléchi : «Réforme judiciaire. Grande noirceur en Israël». Grande noirceur mais pas plus, surtout il ne faut pas proposer des sanctions. Dans son homélie, à la fin, il écrit : «Ottawa a demandé (seulement une demande polie) d’abandonner la décision d’Israël d’autoriser la construction de 5700 nouveaux logements en Cisjordanie. Aux États-Unis, la dérive de Nétanyahou a provoqué une levée de boucliers inédtite (sic) au sein de la diasppora juive libérale. Et Joe Biden a privé (sic) l’ami israélien de ne pas voter cette loi». Une vraie mautadite farce. Aie, nos médias devraient arrêter, pas seulement de se moquer, mais aussi de mépriser les lecteurs et les auditeurs. L’ami Tallefer est, disons, plus tranchant quand vient le temps de disserter et de s’épandre sur la Russie : «Poutine le barbare (mais pas Nétanyahou)» (Le Devoir 5 avril 2022). En n’y allant pas avec le dos de cuillère, l’infatigable Jean-François Lisée, chroniqueur vedette au Devoir, a pondu cette merveilleuse chronique le 23 février 2023 : «Des tyrans et des Russes».

L’hypocrite «social-démocrate» Biden «appelle» à taxer les pleins

Le leurre de la social-démocratie

Bon ben mettons ça au clair tout de suite pour mettre fin drette-là au tataouinage : quand nos médias veulent vous tromper sur la véritable nature d’un gouvernement de droite, ils vont dire qu’il est social-démocrate comme le sont supposément la Coalition avenir Québec et le Parti libéral du Canada pour qui prime l’intérêt particulier d’une certaine minorité. Ça fait que, dans l’imaginaire enfumé de vos dociles journalistes, les caquistes François Legault, Pierre Fitzgibbon, Christian Dubé, France-Élaine Duranceau, Youri Chassin, Pascale Déry, Éric Girard, qui proviennent tous du gros privé, se sont subitement métamorphisés en social-démocrates une fois devenus politiciens. Et leur carrière politique terminée, une belle lucrative job les attend de nouveau une fois revenu au bercail du merveilleux monde des affaires capitalistes. Le paradis sur terre, quoi ! Enfin pour certains.

Les démocrates américains sont des impérialistes de droite

Aux États-Unis, tant les Républicains que les Démocrates sont financés à coups de milliards de dollars par des oligarques et des transnationales. Ça fait partie du modèle démocratique occidental qu’ils disent. Même si les élus proviennent du privé et sont généreusement financés par la caste possédante, ils sont, une fois au parlement, imperméable à leurs pressions et deviennent de farouches défenseurs du bien commun et l’intérêt collectif. Ça, ce n’est pas une légende ou un conte que nous claironnent les experts meneurs de claque souvent interviewés dans nos médias tous des mascottes du monde important : c’est un «fait» factuel fondé.

Sans être prétentieux, ce que j’aime avec moi-même, c’est que j’apporte tout le temps des preuves probantes et blindées à ce que j’énonce. Des faits et des évidences qui vont droit au but et qui sont faciles à comprendre pour le commun des mortels, enfin celui qui est de bonne foi. Voilà je fais tout le temps l’unanimité… ou presque. Prenez par exemple le titre révélateur de cet article publié dans le Journal de Montréal du 20 juin 2021 qui dit tout : «Wall Street franchit des records après l’investiture de Biden». On a dit dans le texte que le «marché» anticipait un ambitieux plan de relance budgétaire fondé sur l’aide financière aux entreprises composé de subventions et de baisses d’impôts sur une vigoureuse hausse des dépenses militaires, et une mini pour les choses dites sociales pour épater le peuple et les médias. Il faut absolument contrer le danger venant de la Russie, de la Chine, de l’Iran et même du Cuba, l’Axe du mal quoi, qui veulent méchamment s’en prendre à la bienfaitrice hégémonie occidentale dans le monde. On n’est jamais assez prudent : qui dit qu’un jour l’armée cubaine n’envahira pas les States en entrant par la Floride et par le Texas. On ne sait jamais avec ces communistes : il n’y a rien à leur épreuve. On raconte qu’ils mangent même les enfants.

Mes amis, si le marché financier de Wall Street s’est réjoui de l’élection du démocrate Joe Biden, fracassant même des records, ça signifie clairement que le parti démocrate américain est loin d’être un parti socialiste : c’est un parti de droite, peut-être moins que les républicains, mais autant que ces derniers sur la lutte acharnée par tous les moyens afin de maintenir la suprématie économique et militaire des États-Unis dans le monde avec l’aide de leurs pantins européen, canadien et australien. Et pour ça Biden n’est pas à une contradiction près en tant que pseudo social-démocrate comme l’illustre le titre de cet article publié dans La Presse du 28 mars 2022 : «Biden veut taxer davantage les riches (ça c’est sa marotte coutumière afin d’appâter les innocents et afin de soigner son image «socialiste») et aider l’OTAN (en le finançant davantage et en encerclant totalement la Russie par mesure préventive seulement. Il ne faut surtout pas que la Russie s’inquiète même si l’OTAN est intervenu militairement dans plusieurs pays)».

Élections de 2024 riment avec assemblées syndicales et le retour des fables

Comme les élections de 2024 aux States approchent, les démocrates, en bons hypocrites qu’ils sont, multiplient les campagnes de financement auprès de leurs amis multimilliardaires et de leurs transnationales préférés et les assemblées syndicales comme que Joe Biden a récemment tenue le 16 juin 2023 à Philadelphie auprès de syndicalistes et où il a ressortie pour la énième fois sa vieille cassette usée à la corde : «En campagne, Biden appelle (sic) à davantage taxer les plus riches» (Le Journal de Montréal, 17 juin 2023). «Appelle» à taxer plus les riches… c’est juste un appel, pas une promesse et encore moins une mesure effective. Aie, il est l’actuel président. Pour démontrer sa bonne foi et faire preuve d’honnêteté, pourquoi n’augmente-t-il par l’impôt des plus riches tout de suite ? Pourquoi attendre à sa réélection probable en 2024 ? Bande de démagogues, va ! Oui il va probablement augmenter l’impôt des très riches mais très peu et pour la forme seulement. Ça fait que les scandaleuses inégalités économiques vont continuer à croitre ainsi que les paradis fiscaux tellement populaires chez certains de ses amis.

La rengaine des populistes

Oh, oh, en 2022, Biden avait radoté le même le récit éculé : «Joe Biden prévoit taxer davantage les plus riches (et aider encore plus l’Ukraine et son président Zelensky, un adepte de l’évasion fiscale démontré en 2021 par le Pandora papers) (Le Devoir, 29 mars 2022). En 2015, illusions et mirages obligent, Obama disait la même chose : «Obama proposera (une protection seulement, pas un engagement ferme) d’imposer davantage les riches» (Le Presse, 19 janvier 2015). Et nos chers médias privés continuent de répéter les histoires à dormir debout de Biden, ce qui fait que les gens croient vraiment que Joe Biden est au service du monde ordinaire en priorité. Ça c’est la propagande mensongère véhiculée par les médias occidentaux privés comme celle-ci : «Biden veut s’attaquer aux niches fiscales» (Le Journal de Montréal, 28 avril 2021). Les niches et les paradis fiscaux sont toujours là au service des pachas. «Biden confirme vouloir augmenter les impôts sur les sociétés (ce qu’il n’a pas fait à cause de l’Ukraine)» (Le Journal de Montréal, 23 mars 2021). Et enfin une autre menterie du social-démocrate : «Biden ne ferme pas la porte à un impôt sur la fortune» (Le Journal de Montréal, 14 mars 2021). La porte est toujours grande ouverte…

L’hypocrite «social-démocrate» Biden «appelle» à taxer les pleins

https://www.latribune.fr/economie/international/etats-unis-biden-veut-taxer-plus-fortement-les-milliardaires-et-les-entreprises-pour-financer-son-budget-social-954759.html

Le leurre de la social-démocratie

Bon ben mettons ça au clair tout de suite pour mettre fin drette-là au tataouinage : quand nos médias veulent vous tromper sur la véritable nature d’un gouvernement de droite, ils vont dire qu’il est social-démocrate comme le sont supposément la Coalition avenir Québec et le Parti libéral du Canada pour qui prime l’intérêt particulier d’une certaine minorité. Ça fait que, dans l’imaginaire enfumé de vos dociles journalistes, les caquistes François Legault, Pierre Fitzgibbon, Christian Dubé, France-Élaine Duranceau, Youri Chassin, Pascale Déry, Éric Girard, qui proviennent tous du gros privé, se sont subitement métamorphisés en social-démocrates une fois devenus politiciens. Et leur carrière politique terminée, une belle lucrative job les attend de nouveau une fois revenu au bercail du merveilleux monde des affaires capitalistes. Le paradis sur terre, quoi ! Enfin pour certains.

Les démocrates américains sont des impérialistes de droite

Aux États-Unis, tant les Républicains que les Démocrates sont financés à coups de milliards de dollars par des oligarques et des transnationales. Ça fait partie du modèle démocratique occidental qu’ils disent. Même si les élus proviennent du privé et sont généreusement financés par la caste possédante, ils sont, une fois au parlement, imperméable à leurs pressions et deviennent de farouches défenseurs du bien commun et l’intérêt collectif. Ça, ce n’est pas une légende ou un conte que nous claironnent les experts meneurs de claque souvent interviewés dans nos médias tous des mascottes du monde important : c’est un «fait» factuel fondé.

Sans être prétentieux, ce que j’aime avec moi-même, c’est que j’apporte tout le temps des preuves probantes et blindées à ce que j’énonce. Des faits et des évidences qui vont droit au but et qui sont faciles à comprendre pour le commun des mortels, enfin celui qui est de bonne foi. Voilà je fais tout le temps l’unanimité… ou presque. Prenez par exemple le titre révélateur de cet article publié dans le Journal de Montréal du 20 juin 2021 qui dit tout : «Wall Street franchit des records après l’investiture de Biden». On a dit dans le texte que le «marché» anticipait un ambitieux plan de relance budgétaire fondé sur l’aide financière aux entreprises composé de subventions et de baisses d’impôts sur une vigoureuse hausse des dépenses militaires, et une mini pour les choses dites sociales pour épater le peuple et les médias. Il faut absolument contrer le danger venant de la Russie, de la Chine, de l’Iran et même du Cuba, l’Axe du mal quoi, qui veulent méchamment s’en prendre à la bienfaitrice hégémonie occidentale dans le monde. On n’est jamais assez prudent : qui dit qu’un jour l’armée cubaine n’envahira pas les States en entrant par la Floride et par le Texas. On ne sait jamais avec ces communistes : il n’y a rien à leur épreuve. On raconte qu’ils mangent même les enfants.

Mes amis, si le marché financier de Wall Street s’est réjoui de l’élection du démocrate Joe Biden, fracassant même des records, ça signifie clairement que le parti démocrate américain est loin d’être un parti socialiste : c’est un parti de droite, peut-être moins que les républicains, mais autant que ces derniers sur la lutte acharnée par tous les moyens afin de maintenir la suprématie économique et militaire des États-Unis dans le monde avec l’aide de leurs pantins européen, canadien et australien. Et pour ça Biden n’est pas à une contradiction près en tant que pseudo social-démocrate comme l’illustre le titre de cet article publié dans La Presse du 28 mars 2022 : «Biden veut taxer davantage les riches (ça c’est sa marotte coutumière afin d’appâter les innocents et afin de soigner son image «socialiste») et aider l’OTAN (en le finançant davantage et en encerclant totalement la Russie par mesure préventive seulement. Il ne faut surtout pas que la Russie s’inquiète même si l’OTAN est intervenu militairement dans plusieurs pays)».

Élections de 2024 riment avec assemblées syndicales et le retour des fables

Comme les élections de 2024 aux States approchent, les démocrates, en bons hypocrites qu’ils sont, multiplient les campagnes de financement auprès de leurs amis multimilliardaires et de leurs transnationales préférés et les assemblées syndicales comme que Joe Biden a récemment tenue le 16 juin 2023 à Philadelphie auprès de syndicalistes et où il a ressortie pour la énième fois sa vieille cassette usée à la corde : «En campagne, Biden appelle (sic) à davantage taxer les plus riches» (Le Journal de Montréal, 17 juin 2023). «Appelle» à taxer plus les riches… c’est juste un appel, pas une promesse et encore moins une mesure effective. Aie, il est l’actuel président. Pour démontrer sa bonne foi et faire preuve d’honnêteté, pourquoi n’augmente-t-il par l’impôt des plus riches tout de suite ? Pourquoi attendre à sa réélection probable en 2024 ? Bande de démagogues, va ! Oui il va probablement augmenter l’impôt des très riches mais très peu et pour la forme seulement. Ça fait que les scandaleuses inégalités économiques vont continuer à croitre ainsi que les paradis fiscaux tellement populaires chez certains de ses amis.

La rengaine des populistes

Oh, oh, en 2022, Biden avait radoté le même le récit éculé : «Joe Biden prévoit taxer davantage les plus riches (et aider encore plus l’Ukraine et son président Zelensky, un adepte de l’évasion fiscale démontré en 2021 par le Pandora papers) (Le Devoir, 29 mars 2022). En 2015, illusions et mirages obligent, Obama disait la même chose : «Obama proposera (une protection seulement, pas un engagement ferme) d’imposer davantage les riches» (Le Presse, 19 janvier 2015). Et nos chers médias privés continuent de répéter les histoires à dormir debout de Biden, ce qui fait que les gens croient vraiment que Joe Biden est au service du monde ordinaire en priorité. Ça c’est la propagande mensongère véhiculée par les médias occidentaux privés comme celle-ci : «Biden veut s’attaquer aux niches fiscales» (Le Journal de Montréal, 28 avril 2021). Les niches et les paradis fiscaux sont toujours là au service des pachas. «Biden confirme vouloir augmenter les impôts sur les sociétés (ce qu’il n’a pas fait à cause de l’Ukraine)» (Le Journal de Montréal, 23 mars 2021). Et enfin une autre menterie du social-démocrate : «Biden ne ferme pas la porte à un impôt sur la fortune» (Le Journal de Montréal, 14 mars 2021). La porte est toujours grande ouverte…

Hausse des prix : une bonne affaire selon Legault

https://www.lapresse.ca/actualites/sante/2023-05-22/hebergement-pour-aines/quebec-conventionne-un-premier-groupe-de-chsld-prives.php

Hausse des loyers et du prix des maisons : une bonne affaire selon…

Le suppôt de l’intérêt privé, François Legault, François Legault ainsi que ses ténors caquiste, Fitzgibbon, Dubé, Duranceau, Girard et cie, qui sont tous issus du privé, disent n’importe quoi afin d’endoctriner et soumettre les gens, hélas sans jamais être vraiment confrontés par nos charmants journalistes qui se prétendent indépendants et objectifs. Que voulez-vous, nos dignes représentants des médias doivent être polis s’ils veulent un jour se lancer en politique ou réorienter leur carrière en entreprise. À la CAQ, les ministres caquistes Mathieu Lacombe, Caroline Proulx, France Déry, Martine Biron, Bernard Drainville et d’autres proviennent justement du milieu des médias. Alors, comme journaliste, si vous voulez recevoir des offres d’emplois en politique ou dans le privé, il faut faire quoi selon vous? Oui, il faut montrer patte blanche.

C’est ainsi que François Legault a clamé que la hausse du prix des maisons et des loyers c’était bon, car cela augmentait le produit intérieur brut (PIB) du Québec et le rendait donc plus riche. Tant qu’à verser dans le ridicule, la hausse du prix de l’essence, des aliments, des matériaux de construction, etc., c’est aussi bon car cela dope le PIB. En fait, augmentation du PIB rime généralement avec appauvrissement de la majorité au profit de la minorité possédante. À qui profite l’augmentation du prix des maisons, des aliments, de l’essence, des taux d’intérêt, etc.? Pour avoir votre réponse, regarder du côté du profit des épiceries, des pétrolières, des banques, des firmes de télécommunications, des pharmaceutiques, etc. Comme le salaire des travailleurs n’a pas augmenté autant que le prix des loyers, des aliments, de l’essence, des taux d’intérêt et autres, ça fait qu’en réalité, comme c’est toujours le cas dans nos sociétés capitalistes prétendument démocratiques, la majorité du monde s’appauvrit au bénéfice de la classe possédante. C’est pas très difficile à comprendre, n’est-ce pas? S’envolent aussi les obscènes inégalités économiques et «démocratiques».

Dubé veut attirer pour son Agence Santé les «top guns» du privé

Alors Legault dit que la hausse des loyers c’est bon pour tout le monde et que ça enrichit le Québec; Fitzgibbon affirme, dans toute sa condescendance, que le privé c’est mieux et cède l’éolien au privé, ce qui fera augmenter les tarifs d’électricité; Christian Dubé privatise davantage le système de santé et crée des hôpitaux privés sachant que cela va coûter plus cher aux Québécois; France-Élaine Duranceau cède au privé le logement social; Bernard Drainville continue à subventionner, contrairement à l’Ontario et les États-Unis, les écoles privées et primeur : «La CAQ subventionne un premier groupe de CHSLD privés». La Presse, 22 mai 2023). Ah oui j’oubliais, il y a aussi les garderies privées, Air Canada, le CN et le cartel Bell-Telus-Videotron-Rogers qui sont tous subventionnés afin de les «motiver» à daigner aller en régions. Et dire qu’on parle encore d’économie de marché, de concurrence, de la main invisible de l’État, de sa non-intervention dans l’économie et autres niaiseries du genre. Léo, ne fais pas ton fou en suggérant de nationaliser l’internet, les formes de télécommunications, Air Canada et de cesser de subventionner les écoles, hôpitaux et garderies privés. Léo, t’es pas sortable et c’est pas avec une telle attitude qu’un jour tu seras nommé à l’Ordre national du Québec. Tant pis pour toi.

Ainsi, nos ministres et nos affairistes peuvent dire n’importe quoi sans aucune étude indépendante sérieuse, même si leurs prétentions intéressées ne résistent aucunement aux faits, et hop, nos journalistes gobent tout et ne posent pas trop de questions désobligeantes ou irrévérencieuses. Ils formulent seulement des questions polies et énoncent des critiques de circonstances. Ce sont des gens bien élevés qui tiennent à protéger leurs carrières.

Un exemple probant juste pour rire avec vous

Le 22 juin 2023, le Journal de Montréal a publié un article rédigé par l’éminent journaliste David Descôteaux, un ancien employé de l’Institut économique de Montréal (IEDM), comme d’ailleurs les élus caquistes France Déry et Youri Chassin, afin de commenter les élucubrations immobilières de François Legault : «Prix de maisons au Québec et en Ontario : des économistes corrigent Legault sur l’immobilier». En passant juste comme ça, en 2018 Youri Chassin a affirmé que : «Je ne crois pas au mythe (sic) d’un État au service du bien commun» (Le Devoir, 16 avril 2018). Il croit plutôt à l’État au service du bien particulier.

Alors, pour éclairer ses lecteurs assidus, le journaliste recyclé a interviewé seulement des économistes biaisés à l’os en plus de ça. Une professeure de finance des HEC Montréal, vassale universitaire du privé et un chercheur émérite de l’IEDM, un organisme privé de la droite très radical. Alors pour ces deux «experts», afin de faire baisser le prix des maisons et des loyers, il faut augmenter l’offre en construisant toujours plus d’immeubles et de maisons privés. Pour ce faire, il faut arrêter d’écœurer les entrepreneurs avec des règlements bureaucratiques et coercitifs sur la protection de l’environnement, des grenouilles, des caribous, des milieux humides, de l’eau souterraine, des terres agricoles, de la sécurité au travail, de l’étalement urbain, etc. En somme, il faut laisser aux artisans du marché toute la liberté d’agir et de les laisser s’auto-réglementer sur une base volontaire, sans aucune mesure législative qui freine leur motivation entrepreneuriale. Il faut s’en remettre à leur responsabilité sociale proverbiale dénuée de toute corruption.

Legault omet de mentionner certaines choses

Si le prix des loyers et des maisons augmente, comme celui des aliments et de l’essence, cela découle seulement, selon Legault et cie, de l’application de la loi naturelle du marché, que semble nous répéter inlassablement nos aimables politiciens inféodés. Monsieur Legault a seulement omis de dire, sans que les journalistes insistent, que le prix élevé et la rareté des logements sont influencés par tous les logements locatifs convertis en Airbnb; par la popularité des flips, dont la ministre caquiste France-Élaine Duranceau est une adepte, qui transforment des logements abordables en condos de luxe; par les investisseurs immigrants qui achètent en grand nombre des maisons; par les grosses entreprises et les fonds spéculatifs locaux et internationaux qui s’approprient nos logements et remplacent les petits propriétaires; par la pression créée sur l’habitation par l’augmentation importante des travailleurs étrangers temporaires et l’immigration, etc. Legault, comme ses amis, a une mémoire sélective et a les croyances à géométrie variable.

La caquiste Boutin démissionne : la démonstration d’une énième vendue

https://www.journaldequebec.com/2023/07/21/demission-a-la-caq–lopportunisme-a-un-nom-et-cest-joelle-boutin

Un autre exemple basé sur des vrais faits réels

L’exemple récent de la députée caquiste Joëlle Boutin illustre très bien la nature folklorique de notre démocratie et du mythe de l’État de droit lorsque les juges de la cour suprême sont nommés par les élus au pouvoir inféodés, eux qui sont financés par la classe dominante. Démocratie et l’État de droit sont une illusion entretenue par nos élites politique, économique et médiatique. Vous allez voir que le fait divers nommé Joëlle Boutin démontre bien qu’en Occident c’est le privé milliardaire, subventionné par vos politiciens avec votre argent, qui commande et qui gère. On assiste au démantèlement de l’État, de nos instruments collectifs et de nos services publics sans rien dire par le biais des hypocrites privatisations, sous-traitance, baisses d’impôts, paradis fiscaux, laisser-faire environnemental, croissance économique à tout prix, etc. Ainsi, les cartels privés (épiceries, banques, internet, télécommunications, pétrolières, pharmaceutiques, ferroviaires, cartes de crédit et autres) sont plus riches et plus puissantes que l’État, eux qui financent en plus les partis politiques, embauchent les ex-politiciens, détiennent les médias de désinformation, deviennent de plus en plus gros en achetant leurs compétiteurs et imposent leurs prix aux consommateurs captifs et pris en otage. Les élus au lieu d’empêcher ce vol se soumettent en prétextant que la hausse des prix est le simple résultat de l’application des lois naturelles du marché. Personne n’y peut rien. C’est la nature qui se défoule. Un marché concurrentiel qui n’existe pas. Bien au contraire, vos politiciens aident ces bandits corporatifs en baissant les impôts et les taxes des gens afin d’amenuiser quelque peu les hausses révoltantes et scandaleuses des prix qu’ils appellent «inflation». En plus, ils augmentent les taux d’intérêt, ce qui accroit davantage les odieuses inégalités économiques. Et moins d’impôts et de taxes rime nécessairement avec moins d’État, plus de privatisations et moins de services publics. Ah oui, les pétrolières, les pharmaceutiques, les GAFAM, les compagnies ferroviaires sont détenues majoritairement par des étrangers qui s’ingèrent abondamment dans nos affaires.

Revenons à la rocambolesque Joëlle Boutin

  1. «La sympathique députée caquiste Joëlle Boutin démissionne et retourne dans le secteur privé» (Le Journal de Montréal, 19 juillet 2023);
  2. Un autre élu qui provient et qui retourne dans le privé. Pensez-vous vraiment que ces gens issus du privé s’en vont en politique pour défendre l’intérêt collectif et le bien commun? Ben non, au gouvernement ils prennent fait et cause pour l’intérêt privé et le bien individuel. C’est ainsi qu’après leur service politique, ils obtiennent une bonne job dans le privé comme l’a fait l’opportuniste Joëlle Boutin;
  3. Joëlle Boutin, 43 ans, est une spécialiste des relations publiques ayant travaillé pour la firme National. Elle a étudié aux Universités Concordia et Laval et est diplômée en administration publique, en économie et politique. Ayant étudié à Concordia, madame est parfaitement bilingue. Ben content pour elle;
  4. Joëlle a été élue dans le comté de Jean-Talon à Québec en 2019 puis réélue au mois d’octobre 2022. C’est donc dire que la députée caquiste quitte le bateau en plein mandat seulement neuf mois et demi après son élection en 2022. La vérité crue est qu’elle démissionne parce qu’elle n’a pas été nommée ministre par François Legault. La dame était en politique pour satisfaire ses intérêts personnels comme avoir droit à la limousine avec chauffeur et garde du corps, à plus de pouvoir et avoir les kodaks braqués sur elle. Les députés d’arrière-plan n’ont pas ce privilège et passent inaperçus;
  5. Avant d’être élue en 2019, Mme Boutin a été cheffe de cabinet déléguée à la Transformation numérique, le seul et unique Éric Caire, celui qui avait formellement promis de démissionner si la CAQ abandonnait le 3e lien. Il est toujours en poste et Joëlle Boutin est une amie selon ses propres dires;
  6. Pour expliquer niaiseusement et justifier grossièrement sa démission, madame Boutin, nous prenant pour des imbéciles, affirme qu’elle quitte pour des raisons familiales afin de passer plus de temps avec ses deux enfants qu’elle a une semaine sur deux. Vraiment touchant. Moi ça me fait pleurer. En plus, elle a de la grosse pépeine à être obligée de partie et ainsi abandonner ses électeurs qu’elle adorait. Ça y est, je me remets à pleurer;
  7. Pendant qu’elle était députée, la petite vlimeuse, comme l’a fait Philippe Couillatrd, se cherchait une belle grosse job dans le privé. Et hourra! Elle l’a obtenue. Elle s’en va chez la firme Levio qui fait, oh comme le hasard fait bien les choses, dans les technologies et le numérique et qui obtient de nombreux contrats avec le gouvernement caquiste du Québec. Badang, elle est tout de suite nommée associée chez Levio. N’ayons pas peur de dire la vérité : madame devient en fait lobbyiste pour le compte de Levio, elle qui connait bien les ministres caquistes et l’appareil gouvernemental. Disons que ça va aider Levio à obtenir plus de contrats du gouvernement et de son ami Éric Caire;
  8. Ah ben chose, comme les astres sont bien alignés pour la future lobbyiste, Joëlle Boutin, son bon ami Éric Caire, ministre caquiste du numérique, veut justement privatiser toutes les données personnelles des Québécois que le gouvernement détient : «Québwc (CAQ) confiera au privé le stockage de ses données informatiques» et «Données. Pas question de société d’État. Il est inutile de créer une société d’État pour gérer les données des Québécois, estime Éric Caire» (Le Devoir, 5 février et 16 août 2019). Oh, oh, par ici la bonne soupe pour Levio et Joëlle qui pourront passer à GO et ramasser le jack-pot comme l’ont fait les rapaces à qui la CAQ a privatisé l’éolien, la santé, le logement social et autres. C’est toujours comme ça, le démantèlement de l’État et la privatisation se sont toujours faits au profit de petits faiseux et aux dépens de la majorité. En passant, dites-mois à qui a profité la privatisation du CN, d’Air Canada, de Petro-Canada, de Télésat, de Téléglobe et aussi de Provigo, de Domtar, de Biochem Pharma, de Vidéotron qui étaient des compagnies sous contrôle effectif du gouvernement du Québec?
  9. Tout baigne pour Levio et Joëlle car en 2021, l’imbuvable Éric Caire l’a redit : «Québec (CAQ) veut aussi vendre (privatiser) vos données fiscales et de santé à des firmes privées. Le ministre du numérique refuse d’en interdire la commercialisation » (Le Journal de Montréal, 29 mars 2021).

Soudan et Donbass : l’Occident et ses principes è géométrie très variable

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Soudan et Donbass : l’Occident et ses principes è géométrie très variable

Le Sud-Soudan proclame en 2011 son indépendance du Soudan

En 2011, les dix millions d’habitants du sud du Soudan, 85% sont malheureusement analphabètes, ont voté en toute méconnaissance de cause pour se séparer du Soudan. Et l’Occident a appludit et vite donner le droit inaliénable du peuple du Sud-Soudan à leur souvenaineté, à leur liberté et promis sa vougeurese et implacable asssistance afin d’instaurer une saine démocratie dans ce nouveau pays. Disons que Sud-Soudan recèle 70% des richesses pétrolières du pays et les riches terres agricoles qui, déjà, avant la sécession, avaient ete acquises par des oligarques et des banquiers occidentaux qui avaient pris bien soin de s’affilier et de financer les mercenaires de la famille Matip, appelés pour la galerie et pour fins de propagande «l’Armée populaire du Soudan». Oui la famille Matip qui contrôlait alors le Sud-Soudan, aidé par ses amis occidentaux, sont des dictateurs mais des dictateurs démocratiques corrompus à l’os : «En 2008, un banquier new-yorkais mise sur l’élatement du Soudan» (La Presse, 30 janvier 2009). Le banquier américain du nom de Philippe Heilberg, propriétaire du nom de Jarch Capital, est un vrai devin car effectivement le Soudan a éclaté, sans aucune intervention étrangère, bien évidemment, lui qui venait alors d’acquérir rien de moins que 400 hectares de terres agricoles au Soudan, constituant ainsi l’une des plus importantes transactions de ce type depuis la vente de l’Alaska par la Russie aux États-Unis au 19e siècle. Ça dit tout n’est-ce pas? Bravo aux occidentaux qui se sont adjugés les ressources pétrolières, minière et agricoles du nouvau pays afin d’y implanter la démocratie capitaliste. Comptons nous chanceux que ce soient des occidentaux et non des Chinois ou des Russses qui ont fait main basse sur le jack-pot : «Soudan. Le président Al-Bachir se résigne à l’indépendance du Sud» (Le Devoir, 5 janvier 2011). Et enore merci aux Eupéens et aux Américains d’avoir généreusement  financés les révolutionnaires de la famille Matip et son armée de «libération» comme ils le font vaillamment ailleurs en Afrique, en Irak, en Asie, en Amérique latine, etc. Et comme l’honnetêté fait toujours bien les choses et vient continuellement à bout du mal, en 2011, lors de l’événement de la proclamation en grande pompe de l’indépendance du Sud-Soudan, Salva Kiin, quelqu’un qui n’avait aucune instrution mais qui avait deux magistrales qualités, soit être pro-américaine et membre de l’Armée de libération, a été nommé président du pays. Le monsieur avait alors alors trois épouses et 15 enfants : «Sud-Soudan. Le président au chapeau de cowboy» (La Presse, 28 janvier 2011). Un vrai contre de féés. Uine belle histoire qui fini bien à raconter aux tout-petits.

Encore la violence au Soudan : encore la faute aux Russes

Le Soudan, pays de 45 millions d’habitants, qui suscite encore la convoitise, est confronté à de violents combats entre différentes factions pour le contrôle de ses ressources naturelles. Comme en 2011, il est en proie à une guerre civile et sur le bord d’un autre éclatement. Qui est responsable de cet autre gâchis? Et ben oui, cette fois ce sont les Russes, l’Égypte et l’Arabie saoudite qui fomentent et alimentent le trouble alors que les vertueux occidentaux interviennent si, mais seulement dans le but d’implanter une vraie et authenqiue démocratie permanente (une autre!) sans vouloir pantoute comme le font actuellement les Russes et les Saoudiens, s’approprier leurs ressources naturelles (mines, pétrole et terres agricoles), planifier et implanter une base militaire et s’assurer de maintenir en poste l’actuel dictature. En tout cas, c’est la version enchantée et primaire qu’a avancée «scientifiquement» l’experte Anne-Laure Maché, détentrice d’un doctorat en sciences politiques, interviewée de façon jovialiste et complice pour le sympathique Jean-Louis Bilodeau du Devoir, dans un très long texte publié le 29 avril 2023, ayant pour mission de nous informer objectivement, de nous aider à comprendre et de développer chez le lecteur un esprit critique. Le journaliste et la spécialiste qui nous prennent pour des tarlas et des tatas, rien de moins. Oui on l’est mais pas tant que ça!

L’indépendance salvatrice du Sud-Soudan mais pas au Donbass en Ukraine : c’est pareil mais différent

Mes amis, le Donbass est une région en Ukraine composée à plus de 75% d’Ukainiens russophones formée de deux provinces : Le Dontsk et le Louhansk, qui compte 6,2 millions d’habitants. Comme les Québécois de langue française, ils tiennent à leur culture et à leur langue et sont davantage pro-Russie que Pro-Occident comme le sont les autres Ukrainiens du pays. C’est qui leur droit, n’en déplaise à certains. Mais sur que ces derniers et Zelensky ne l’entendent pas ainsi, ce qui fait que l’armée ukrainienne a attaqué le Donbass et ses habitants ukrainiens d’origine russe depuis 2014, même après la signature en 2015 du protocole de Misk, qui connaissait une certaine autonomie politique, culturelle et linguistique du Dombass. En 2014 et 2021, ce conflit militaire entre l’armée ukranienne (ses milices  comme Azov, intégrées à l’armée du pays) et leurs propres concitoyens ukrainiens russophiles du Donbass a fait plus de 14 000 morts sans que l’Occident (États-Unis, Europe et Canada)n’intervienne vraiment pour régler cette guerre civile et demande à l’armée ukrainienne de cesser le massacre sous peine de sanctions. C’est ça la géométrie de l’Occident et de sa pseudo-démocratie capitaliste. Il faut dire la vérité au moonde : en 2014, le gouvernement ukrainien d’alors, qui était Viktor Lanouvytch, fut renversé lors d’un véritable coup d’État financé et soutenu par certaines forces étrangères. Comme récemment au Pérou, des gouvernements élus démocratiquement renversés lors de coups d’État, l’Occident en a rien à dire et ils y sont favorables, à la condition qu’ils soient remplacés par des dirigeants politiques, militaires ou pas, pro-occidental et donc favorables à la démocratie et à l’investissement étranger prête à financer le pays tout en s’appropriant leurs sociétés d’État, biens publics et ressources naturelles.

On veut la paix en Ukraine et l’indépendance du Donbass

Oui, il faut souhaiter et militer pour la paix en Ukraine. La solution est pourtant simple mais elle ne fait malheureusement pas l’affaire des investisseurs, des pays occidentaux et de l’OTAN, qui veulent protéger leurs placements et maintenir leur suprématie dans le monde en s’attaquant à la Russie par le biais de l’Ukraine. Bon Dieu, les Ukrainiens russophones, qui sont largement majoritaires au Donbass, veulent leur indépendance et tiennent à se rapprocher librement de la Russie plutôt que de l’Occident; il est où le problème avec cette volonté légitime? Si l’Occident a donné son aval à l’indépendance du Sud-Soudan et à l’éclatement de certains pays de l’ex-URSS (Tchécoslovaquie, Yougoslavie, etc.) en plusieurs pays indépendants, pourquoi ne pas reconnaître l’indépendance du Donbass libre en procédant par le biais d’un référendum comme au Sud-Soudan et comme au Québec?

L’éolien privé c’est du vol légalisé

Oui, l’éolien privé, c’est du vol

Minute papillon! Il ne faut pas encore me crier des noms. Oui, nos élus inféodés volent la population au profit de quelques affairistes. Ben, ce n’est pas uniquement moi qui le dis ais bel et bien deux influents, mais opportunistes, ministres caquistes qui, comme d’autres, sont en politique pour satisfaire leur égo et combler leurs amis. En 2014, l’actuel ministre caquiste de la Sécurité publique, François Bonnardel, disait vrai en condamnant ce vol institutionnalisé dans nos belles démocraties imaginaires : «Mettre la hache dans l’éolien» (Le Journal de Montréal, 25 mars 2014). En 2014, tel que mentionné dans cet article, la CAQ promettait de stopper l’éolien cédé au privé. Une autre promesse non tenue afin de ne pas irriter les amis, La CAQ en 2014 disait alors la vérité en «s’insurgeant contre les coûts élevés de l’éolien privé. La moitié de la hausse de tarifs de 4,3% d’Hydro-Québec imposée en 2014 était due au recours de l’éolien privé». En 2003, l’ancien PDG de Boralex disait et répétait cette vérité, encore plus vraie aujourd’hui : «L’énergie éolienne coûte plus cher (et davantage quand produit par le privé)» (Le Journal de Montréal, 31 mars 2003).

Toujours dans cet article révélateur du Journal de Montréal publié le 25 mars 2014 que j’ai retrouvé dans mes vieux et adorables papiers. François Bonnardel démontrait clairement sa rage en affirmant en plus ceci : «Le prix de l’éolien privé est inacceptable. Il faut mettre fin à ça. Monsieur Bonnardel ne digérait pas l’annonce d’un contrat entre Hydro-Québec et Innergex à 10,12 cents le kilowatt/heure (d’autres contrats ont été accordés à des affairistes à plus de 10 cents le kWh). On revend cette électricité aux États-Unis à 3,5 ou 4 cents a ajouté M. Bonnardel. C’est 200 000$ de subvention par emploi créé à un salaire moyen de 48 000$. Ce sont tous les Québécois qui absorbent le coût de cette énergie déficitaire». Très bien dit monsieur Bonnardel. Et maintenant, qu’allez-vous faire alors que vous êtes au pouvoir?

Pourquoi ce silence et cet aplaventrisme de Bonnardel?

Oui, la CAQ a menti de nouveau sur un autre sujet pour se faire élire. Aussi pire que le PLQ, non seulement le gouvernement caquiste n’a pas mis fin à l’éolien privé, il l’a amplifié en prétextant une éventuelle pénurie d’électricité planifiée au Québec tout simplement parce que l’on vend à perte notre électricité aux States, aux centres de données d’Amazon et de Google, aux serres installées dans des zones agricoles qui font pousser des fraises, des tomates et du cannabis au nom d’une ridicule autonomie alimentaire. Il faudrait aussi mettre fin à ces vols. Qui doit, en dernier ressort, payer pour ces cadeaux offerts aux États-Unis et à des multinationales étrangères qui, sentant la bonne affaire, viennent installer leurs centres de données au Québec? Des centres de données qui consomment beaucoup d’énergie et qui créé peu d’emplois. Les serres quant à elles embauchent des travailleurs immigrés temporaires payés au salaire très minimum dont les coûts de santé sont assumés par le Québec. Une drôle juste pour vous : «L’industrie éolienne privée doit faire de l’éducation (donc de la propagande)» (Le Devoir 6 octobre 2017).

Fitzgibbon le crossentin comme disait Michel Chartrand

Et le faiseux qui vient nous dire : «Fitzgibbon veut laisser l’éolien au privé» (Le Devoir, 27 janvier 2023). Fitz n’ayant naturellement aucune étude sérieuse afin de démontrer que l’éolien consenti au privécoûte moins cher que si c’était fait par notre société à propriété collective Hydro-Québec, y va, comme à son habitude, de chimères primaires et de clichés grossiers insufflés par son idéologie au service de l’intérêt capitaliste particulier : «Moi, personnellement, je pense que le privé est mieux que l’État» (Le Devoir, 31 mai 2023. Les mérite du privé). Ce commentaire dit tout de la véritable nature du super-ministre caquiste Fitzgibbon, autre ex-banquier. Pour lui, le bien privé prime sur le bien commun. D’ailleurs, Fitz est à cet effet sur la même longueur d’onde que le député caquiste de Saint-Jérôme, Youri Chassin, un ancien de l’Institut économique de Montréal (IEDM), un organisme de la droite radicale, qui en 2018 a dit : «Je ne crois pas au mythe (sic) d’un État au service du bien commun» (Le Devoir, 16 avril 2018). Ayoye. La CAQ chargé Youri Chassin de mettre en place un environnement serein aux marchands qui vont s’affairer à accentuer davantage la privatisation de la santé publique au profit de…? La CAQ veut construire des mini-hôpitaux privés» et «des cliniques chirurgicales privées (des hôpitaux en fait) vont pouvoir (gracieuseté de la CAQ) hospitaliser des patients» (La Presse, 3 septembre 2022 et Radio-Canada, 13 mai 2023). Du privé financé par des fonds publics. Allô économie de marché. Bonjour à la supériorité du capitalisme et de la main invisible de l’État.

Bonnardel s’écrase

Comme d’autres fumistes, François Bonnardel est rentré tout doucement dans les rangs, comme un petit caniche, de l’idéologie capitaliste de la CAQ, prioritairement au service des intérêts privés. Devant le refus de la CAQ d’honorer sa promesse formulée en 2014 afin de mettre fin au vol pratiqué par l’éolien privé et par leurs truands, qui en fait en obtiennent plus de la CAQ à des tarifs shylockiens, monsieur Bonnardel fait le mort et tient ça mort. Un individu qui renie ainsi ses convictions afin de satisfaire son égo, on appelle ça un lâche. En passant, l’éolien privé est un placement financier ne comportant absolument aucun risque au Québec (tout l’électricité étant achetée par Hydro-Québec qui paie même le raccordement au réseau) et qui ne nécessite aucune expertise.

L’éolien privé attire les vautours

C’est pourquoi Google, Desjardins, Manuvie, des fonds spéculatifs comme Fiera se sont soudainement lancés dans la lucrative «gamick» de l’éolien privé : «Google investit dans l’éolien» et «Desjardins, Manuvie et Industrielle Alliance dans l’énergie éolienne» (Le Devoir, 13 octobre 2010 et La Presse 7 novembre 2015). Non seulement la CAQ n’a pas mis fin au contrat d’éolien privé consentir en 2014 à Innergex et que Bonnardel décriait, mais lui en a accordé d’autres plutôt que de le confier à moindre coût à Hydro-Québec : «Innergex proposera (merci beaucoup!) des projets éoliens à Hydro-Québec» (Le Devoir, 5 août 2021).

Drainville le pleurnichard va plus loin que Bonnardel

En 2009, alors député péquiste de Marie-Victorin, l’actuel ministre caquiste de l’Éducation, Bernard Drainville, allait plus loin que son collègue François Bonnardel, et demandait carrément, avec raison, la nationalisation de l’éolien privé, détenu majoritairement par des étrangers dans son opinion publiée dans La Presse du 18 septembre 2009 et intitulée : «Nationalisations l’éolien. Hydro-Québec doit en devenir le maître d’œuvre comme pour l’hydro-électricité». Maintenant devenu caquiste et ministre, Bernard a changé d’idée et s’est reviré sur un trente sous.

Et le chef Legault qui en rajoute

«Pas question qu’Hydro-Québec exploite ses propres parcs éoliens. On va laisser ça au privé. Je trouve que l’État québécois est déjà impliqué dans beaucoup de choses (sic)» (Le Devoir, 28 janvier 2023). Aie, pas un journaliste n’a critiqué les prétentions de Fitzgibbon et de Legault et n’a osé demander sur quoi ils se basent pour affirmer que l’éolien privé c’est mieux, même si c’est plus cher et que l’État québécois en fait déjà trop. C’est pourquoi la CAQ continue à privatiser l’éducation, la santé, le logement social, etc. L’État québécois en fait trop mais pas Amazon, Google, Power, Walmart, Bell, etc. Le jupon idéologique dépasse.