Magnifique !!
Hantée par les joutes d’une époque chevalière
Ibérique jusque dans ses meurtrières
Versée dans le mélo d’un passé crucifère
Elle se dresse encore sur son socle de pierre
Réinventant l’hiver dans les bleus de la mer..
Magnifique !!
Hantée par les joutes d’une époque chevalière
Ibérique jusque dans ses meurtrières
Versée dans le mélo d’un passé crucifère
Elle se dresse encore sur son socle de pierre
Réinventant l’hiver dans les bleus de la mer..
Après les amours cachés
D’Elios et de Séléné
Zeus ouvrit la porte voilée
D’Eole sur un ciel encore étoilé
Doucement réveillé
Il commanda à Zéphyr
Par ce matin printanier
De souffler les désirs
Je sens alors la douceur de tes éthers
Caresser les larmes de mes rêves
Voguant sur une immense mer
Dont les vagues se meurent sur les grèves
Mon corps frissonne
D’une attente convoitée
Mes lèvres aphones
Quémandent un baiser espéré
Zéphyr s’en est allé
La mer s’est retirée
Les amarres sont arrimées
J’entends au loin tes pas feutrés ….
Sourire
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Une feuille de lune
Un pétale de coquelicot
Un rayon d’aube sur la dune
Triomphe de Léto
Ortigi et Délos
Iles emblématiques
Sous le couvert d’Ouranos
Homer chanta leur rhétorique
Poussière de mélodie
Grain de sable doré
La lune rousse a surgi
Etalant son voile sur la méditerranée
Sourire
Quand une larme glisse
Sur le rempart du solstice
Le rossignol reste muet
Ces soirs étirés
L’océan reflète son visage
Sur cet immense rivage
Où loin de ton étreinte
Elle se langui de cette astreinte
L’amour a cet habit
Que peint le poète maudit
Où l’absence porte le poids
D’un silence sournois
Quand planera l’hirondelle
Sur les cordes d’un violoncelle
La gamme du sourire
Dessinera l’arc-en-ciel du devenir
Ainsi s’échappera
L’éther du mimosa
Qui envoûte l’amoureux
D’un printemps heureux ….
Sourire
Aujourd’hui c’est un jour lourd
La maison respire ton absence
Et les mésanges chantent un air sourd
Qui flotte dans sa réminiscence
Ton rire qui courait
Ton sourire qui jouait
Tes yeux qui chantaient
Tes lèvres qui mimaient
Cet océan de joie
Que ta présence m’apportait
Cette tendresse dans ton regard enchanté
Quand je te parlais
Eole s’est emparé de mes secrets
Quand tes pas ont foulé ma sensibilité
Mais Chronos dans l’horloge du passé
Est venu les déposés
Et telle la boîte de Pandore
Aux premiers bourgeons
Elle s’ouvrira à l’aurore
De la venue d’Apollon …..
Sourire
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A la demande d’une amie sur le sujet …. « RUADES ET TALONS » ou « RUADES ETALONS »…
Je me suis aventurée à ces quelques lignes
Ruades et talons …
Le vent s’était levé balayant tout sur son passage et arrachant les pétales des premiers amandiers.
Cette nature printanière ressemblait à un jour d’hiver où la neige peut tambouriner sur les vitres des chalets rendant le décor dantesque.
Mais ce jour, elle avait choisi de jouer à la grande et de ressembler à une actrice bien connue.
Elle fouilla dans l’armoire de sa mère et trouva son trésor. Se vêtit comme elle le désirait et arbora même un léger maquillage mettant en avant ses grands yeux noirs.
Elle sorti juchée sur de hauts talons fins, et déambula avec une grâce féline le long du trottoir de Samsplacce où toutes ces maisons à deux étages se ressemblaient, avec leurs entrées à quatre marches, leurs murs de tuiles rouges et leurs rambardes en fer forgé, mais aussi leurs sous sols qui se rejoignaient et où l’on pouvait voir ce qui se passait dans la rue sans être vu ….
Elle semblait glisser sur les pavés tapissés de pétales et tout en elle n’était qu’harmonie et légèreté.
Trois minots planqués dans ces sous-sols, s’identifiant à des grands cigarette à la main, l’avaient remarquée et suivaient en catimini cette balade qui leur offrait du rêve et mettait en alerte leur instinct de jeunes étalons jusqu’au moment où une bourrasque survint et souleva sa jupe courte la transformant pour une demi seconde en Marilyn et leur apportant subitement une vague d’émotion.
Cet accès à l’interdit et à la sensualité qu’ils n’avaient jamais soupçonnés les investi totalement…..
Sourire

Dans une larme de joie
J’ai écrit pour toi
Ce rayon de lune
Cadeau de Neptune
Dans une goutte de rosée
S’est dessinée ma pensée
Qu’Ouranos au lever
A déposée à tes pieds
Sur une perle nacrée
Venant d’un grand bénitier
J’ai gravé nos secrets
Et nos rêves exaucés ….
Sourire
http://tortue-cosmique.com/dans-une-larme-de-joie/
A l’ombre d’un matin printanier
Où l’Egée lisse sa robe froissée
Elle est venue, nue
Se baigner dans ces eaux en décrues
Où les Dieux chantent tout haut
La naissance d’un jour nouveau
A l’affût d’un olivier
Il contemple son aimée
Peignant ses longs cheveux
Pour les natter d’un joli nœud
Elle a cette délicatesse
Que seules les Déesses
De cette Olympe antique
Arborent sur l’horizon Persique
Et quand elle se déplace
Il respire son ombre et l’embrasse
Eole lui envoie alors Zéphyr
Chargé des soupirs
D’une nature qui se réveille
Aux premiers rayons du soleil
Et des parfums des fleurs
S’épanouissant à son honneur
Héméra venait de prendre naissance
Dans les bras d’Ether et de sa bienveillance…
Sourire

Par le biais de mon fils Vanggelis, j’ai migré sur mon site propre, lié aussi à mon livre de poèmes que j’ai sorti il y a deux ans.
Il est toujours en cours de création, mais j’y ai mis mes plus récents poèmes.
Vous y êtes les bien venus.
Je ne vous oublie pas et vous aime tant.
Bisous tendresse et j’espère à bientôt sur :

Merci, merci ma Tuffette, je viens de tenter ce que tu m’as donné comme possibilité …. bientôt je reviendrais … là … je vais partir .. à nouveau … Faire les « Pouilles » sud de l’Italie. Je vous embrasse toutes et tous ;O))
Ma montagne ma source de joie et cadeau de ma grande sœur de cœur….Présidente de l’Arboretum. Une dédicace, une autre … greffée sur des activités habituelles en ce premier dimanche de juin mais dont je ne pensais même pas y participer …. une journée bénie des Dieux !
Un soleil au rendez-vous, des amis montés pour moi, des inconnus passant leur chemin et s’arrêtant … feuilletant … achetant et … complimentant
Des personnalités venus comme Madame Nucera ou le professeur Sandos … désolée pour les autres … j’ai oublié leur nom et peu m’importe, là n’était pas l’important … l’important ??? A croire qu’ils s’étaient donnés le mot …. ils m’ont pris dans leur bras … embrassé et surtout, surtout encouragé.
L’illustrateur ???? Absent !! Dommage …. j’aurais tant voulu comprendre pourquoi ???
Pourquoi cet ami de longue date, merveilleux artiste, travail fabuleux …. et qui est venu à moi pour me demander l’AUTORISATION d’illustrer certains de mes poèmes qui l’avaient touché me demandait après moultes détournements de faits et gestes et de paroles … de payer sa prestation.
Il faut savoir que lorsqu’il est venu à moi et à force de discussions, de fil en aiguille, il acceptait qu’au lieu que sont travail ne reste qu’entre deux individus celui-ci fasse l’objet d’une publication…… profitant du fait qu’en effet, ayant une petite somme d’argent offerte par mon père que je mettais de côté pour partir en croisière, celle-ci serve à publier NOS œuvres et que tous les gains seraient partagés après avoir récupéré ma mise …
Voilà … vous avez certainement compris …. cela n’est pas le cas.
J’ai reçu la veille de la première dédicace un mail (ouvert que le lendemain de la dédicace… heureusement car je ne serais pas venue), m’informant des prix pratiqués par TOUT illustrateur. Entre temps, il avait gardé avec lui 200 éditions …. puisque chacun de nous devait partager sa recette, j’ai laissé faire ….. confiante !
Voilà le coup de poignard …. voilà ce que je ne comprends toujours pas. Et je ne suis pas de nature à demander des « comptes » par écrits. J’aime le faire de vive voix.
En décembre il y a la fête du livre à Menton, ville proche de Monaco, où j’ai été cordialement invité par la Conservatrice de la bibliothèque de Menton, présidente de cette organisation, à participer et ce, avec l’illustrateur dont cette ville est son fief, ayant fait de nombreuses expositions de ses œuvres….. Et là, je ne penses pas qu’il y fera défaut … et là …. j’aurais mon explication.
Je ne cherche pas la bagarre, même si la plaie est toujours béante, je veux simplement comprendre. Je sais que je viens de perdre ces éditions et je ne chercherai pas à les reprendre. Je sais aussi que le lien de l’amitié est définitivement rompu pour moi.
Voili voilà …. je vous devais des explications dont je n’étais pas capable de donner avant tant moralement j’avais mal.
Tu as raison Babel, ce livre est très beau. C’est un très bel ouvrage, aussi bien dans la qualité du papier, que dans les illustrations et j’avoue, dans les écrits. Même si je regrette fort des fautes d’orthographe laissées par le correcteur « payé » et par deux mises en page mal faite par l’infographe, lui aussi payé et tous deux amis de l’artiste.
Si tu veux te le procurer, il est facile de me le demander par mail. Mon mail est [email protected] et mon adresse postale est : 11 allée Lazare Sauvaigo, 98000 Monaco. Son prix est de 16 euros. Mais pour le moment je suis toujours en Grèce. Je ne rentre que je 11 septembre.
Je vous remercie TOUTES pour votre soutien, et même si WordPress en a fait fuir plus d’une d’entre nous, le peu qui me reste et qui me sont fidèles sont CADEAU pour moi, Hamid je ne t’oublie pas … tu es le SEUL garçon de ma liste;O))
Je vous embrasse bien tendrement
PS/ Je ne sais plus utiliser wordpress et donc je ne sais plus comment enserrer une image. Si quelqu’une pouvait m’aider ?????

1
Un jour D’antan
Cachée derrière un paravent
Je sommeillais
Les yeux rivés
Sur un ciel azur
Drapé de sa plus belle parure
Ma maison de fil d’or et d’argent
Se dressait sur les branches d’un arbre opulent
Ses racines dans l’océan s’enfonçaient
Offrant une habitation aux poissons égarés
Les escaliers de marbre nacré
Partaient de la berge où vous aviez ancré
Votre grand chalutier
Destiné pour de longs voyages de flânerie sur la Méditerranée
Nées sous les hospices de la musique
Les Sirènes de l’Adriatique
Chantaient l’amour écrit par Permesse
Et Pan battait le rythme avec allégresse
Chronos ordonna à Eole
De chasser les nuages venant du Pôle
Apportant froid et gèle
Figeant les « Demoiselles »
Magnifique petits poissons d’un bleu roi
Venant des eaux chaudes et qui nous côtoient
Aphrodite déposait de-ci de-là
Des touches que l’art met en joie
Un jour D’antan
Cachée derrière un paravent
Je rêvais
Que le monde était presque parfait….
Les mots se sont envolés
Le Néant les a fauchés
Du champ de ton imagination
Où ils germaient tout doucement
Tu étais comme un pantin de bois
Manipulée par des fils de soie
De gauche à droite tu emboîtais le pas
De la détresse ravinant ton esprit droit
Le mal qui s’était infiltré
Comme un brouillard épais
Humide et poisseux
Vous rendant malheureux
A éteint les étincelles de joie et de rire
Qui brillaient dans tes yeux de saphir
Marionnette d’un destin chaotique
Dont tu te jouais tel un athlète olympique
Le malin sournois s’est joué de ton innocence
A eu raison de ton adolescence
Hadès est venu te chercher
T’emmenant au royaume de Nérée…
Reposes en Paix
Sourire
Sur les pages en filigrane
Des mots dansent sur une gamme
Où les notes d’amour colorées
Ont créé une musique qu’a entendue Nérée
Au fond des eaux de l’Egée
Il m’a fait dériver sur Kéa
Anciennement appelée Ydroussa
Refuge des Nymphes au corps féérique
Gardiennes mythiques
De la richesse de ce tout petit paradis
Que les Dieux jalousèrent et irréfléchis
Envoyèrent un lion pour ravager les terres
Et persécuter les nymphes qui s’échappèrent
Mais l’amour, toujours ce précieux bijoux
Dont nul ne saurait vivre sans cet atout
S’infiltra en Kéos qui fit appelle à Aristeus
Qui construisit un temple en hommage à la plus grande divinité
Son orgueil touché, il envoya la pluie fertilisant les terres asséchées
Et les Nymphes revinrent porteuses d’ « Agapes »
Ainsi il en fut de Kéa la princesse…
C’est un tout petit point perdu dans les Cyclades
Si proche de la belle Athéna et de ses Oréades
Encerclé de ses plages de sable et de ses criques
Village perché sur une colline sentant la garigue
Dédale de pierres dans des ruelles étroites
Arcades fleuries, façades blanchies … touches de couleurs adroites
Chaises bleues aux assises de raphia
Disposées autour de tables de bois
Où l’on entend chanter les cigales
Cachées dans les branches d’un vieux marronnier
Et les anciens jouent au « Tavli »
Pour se mettre en appétit
Un âne chargé grimpe lentement
Son maître sur son dos somnolent
Le chemin ils le connaissent
Rien ne presse
Et les femmes au lavoir
Battant les poulpes qu’elles pendront sur l’étendoir …
… C’est un petit point où s’écoule doucement la vie
C’est un petit point qui m’a ébloui ..
Sourire / Niky
Et pourtant à mes premières heures j’entendais l’appel de la mer
Je me sentais gaude, vilain canard dandinant et maladroit
Alors que dans les vagues et les courants je me sentais Roi
Dès que je pus aucun transport maritime ne me fut étranger
Des containers aux pétroliers
De cargos aux grands voiliers
Toutes les mers du globe je sillonnais
Sans aucun but précis ni tracé
Tel Ulysse protégé des Dieux
Cette liaison que j’entretenais me rendait le plus heureux
En traversant les Açores
La houle dessina ton corps
Et sur l’écume d’une lame de fond
J’ai cru lire ton nom
C’était comme l’appelle des sirènes
Lorsque l’on vogue aux abords de Mytilène
Je ne te connaissais pas
Mais je sus ce jour là
Que la mer nouerait notre rencontre
La gardant dans son antre
J’ai parcouru mille continents
Rencontrant les pires désagréments
Les ports jamais vraiment fréquentables
Aux maisons closes peu recommandables
Etaient mes points de ralliements
Entre deux débarquements
Que sont ces femmes d’une nuit
Magiciennes pour faire oublier tous ennuies
Expertes dans le plaisir
Assouvissant nos fantasmes sans nous trahir
Je ne pourrais jamais les renier
Elles doivent être fières de ce travail fait
Mais toi que je portais sur le podium de mes pensées
Toi qui surfais sur les vagues nacrées d’une belle complicité
Tu suivais mon sillon
A l’infini de l’horizon
Ma main caressant la jupe de la mer
S’infiltrant aux creux de ses courbes et se perd
C’est ton corps que je découvrais
Angélique, timide, discret
Dans l’innocence de cet acte
Mon désir doucement tisser un pacte
Quand je lançais les amarres
Sur le quai de ces retrouvailles sans fanfare
Je te savais là
Attendant, patiente aussi belle que Gaïa
Nos doigts maladroitement glissaient
Spontanément se renouaient
Nos pas nous éloignaient de la curiosité
Et nous guidaient vers le refuge que tu avais préparé
Quand les drisses tendues
De mes départs prévus
Ni larmes, ni tristesse
Nos doigts se déliaient avec tendresse
Eole se réveillait
Chronos de loin le suivait
Il voulait son fils délicat, caressant
Pour éloigner mon embarcation lentement
Jusqu’à cet horizon fuyant
Qui allait tôt ou tard me faire basculer dans un autre temps
Sur les berges de notre séparation
Une larme de souvenir se déposait avec compréhension
Aphrodite dans ses bras t’enveloppait
Et Athéna se tenait à tes côtés …
Sourire
Je vous laisse avec ces deux écrits …. je file à ma montagne, je vous embrasse bien tendrement et vous dis à bientôt
Te souviens-tu de ce premier jour
Soleil de mes amours
Quand j’ai fait les premiers pas
Accrochée à ton bras
Et que nos yeux se sont rencontrés
Dans le silence du vent ils parlaient
Et tu souriais !
Et je riais !
Soudain dans le creux de tes mains
Tu tenais délicatement mon visage serein
Tu t’es penché
Déposant sur mes lèvres ce premier baiser
Scellant à tout jamais
Dans le plus grand secret
Ce que nous devions vivre
Que ne peuvent retranscrire aucun livre
La pétillante des moments
L’explosion des désirs insolents
Les larmes colorées
Comme un grand chapelet
Amertume, incompréhension,
Mais aussi délires, ivresse de joie, compassion
Te souviens-tu comme le soleil était taquin
Allongés dans ce jardin
A l’ombre de cet immense acacia
Tu fondais comme les neiges de l’Himalaya
Pour nous rafraîchir nous courions dans les sentiers perdus
A la recherche de la fontaine que nous avions aperçue
Au risque de se faire surprendre sans aucune tenue
Habit d’Adam et Eve qui l’eu cru !
Qui peut oublier un premier jour ?
Mais pour nous … il n’y a que des premiers jours !
Magie d’instants que l’on garde
Tendresse, complicité, rires, baisers qui nous dardent
Ne rien oublier
En faire un jardin cultivé….
Sourire
Je m’élance sur ma tige
Me balance à donner le vertige
Je tente de rejoindre ma muse
Tout haut elle me regarde et s’amuse
Ne devait-elle pas au petit matin s’assoupir ?
La coquine, je discerne là son sourire
Je me hisse encore plus haut
Mais voilà que des nuages arrivent aussitôt
Toile cotonnée
Blanc nacré
Nous séparant pour un temps
Car un vent léger vient en sifflant
Une petite ritournelle,
Quelle arrivée providentielle !
Elle me chasse ces gros dodus
N’ayant pas été les bienvenus
Et nous revoilà … ballé à deux
Sous un ciel radieux
Balancements pour l’un
Glissé pour l’autre accrochée au lointain
Notes musicales dansant dans mon jardin
Vol en harmonie de mésanges
Zigzaguant au-dessus de ma grange
Et me voilà aux anges
Clin d’œil de la nature pour de beaux échanges
Le soleil décline
Sous un ciel rosé, ma Lune mutine
Me sourit
Et son sourire qui resplendit
Bercera ma nuit
Protégera mes rêves proscrits…
Sourire / Niky
Les contorsions d’un escargot
Heureux d’un arrosage fait un peu tôt
Mais surtout … oublié
L’eau pour un bon moment a coulé
Alors je ne vous dis pas la piscine
Mon système « D » pourtant bien rodé
A longtemps fait ses effets
Mais si une voisine
A votre terrasse vient causer
Vous êtes amenée à tout laisser
Et les boniments d’un village
Font parfois des ravages
Alors, allons-y pour les ragots
Transportant mille maux
Et moi … mon eau
Pendant ce temps coulait à flot
En voilà le résultat
Un zescargot tout heureux de cela
Trop drôle l’animal
Aussi gros qu’un amiral
Sur une feuille de rosier
Il se contorsionnait
Comme les gymnastes des JO que l’on voit à la TV
Sûr qu’à lui seul il aurait décroché
Médaille bien méritée !
Il était bien accroché
La caressait de tous les côtés
Voulant néanmoins la dévorer !
Malgré ses menaces d’yeux fixés
Sur mon objectif,
Qui le rendait captif
Il ne s’est pas démonté
Et pourquoi l’aurait il fait ?
Lui et ses confrères n’étaient pas assez nombreux
Pour me faire un plat copieux …
Alors un tantinet provocant
De tout son corps s’étirant
Il me délaissa
Et m’ignorant s’en alla
Une tite feuille m’dame ?
A votre santé mam’dame !
Sourire
Chalut !……Giasou !… Adios ! …
Mais les souvenirs enfouis au plus profond d’un sac
Le vent portera ces graines indélébiles
Loin des vagues graciles
Afin qu’elles germent sur les collines de notre mémoire
Vacillantes telles des flammèches dressées sur un bougeoir …
Ne jamais oublier !